LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Monday, May 3, 2010

FOI ET GUERISON

http://antiquecannabisbook.com/chap2B/Hebrew/Healing-Ab.jpg
http://thebeattitude.files.wordpress.com/2009/08/jesus-doctor-healing.jpg

Voici le Pasteur Doug Batchelor de http://www.amazingfacts.org avec l'Eglise de Sacramento, California




Cliquer sur le lien qui suit pour un video de la lecon de l'Ecole du Sabbat presentee par le Dr. Derek Morris de l'eglise de Lake Forest


http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q205-08-faith-and-healing




ALLEZ EN HAUT SUR VOTRE MENU BAR ET CLIQUEZ SUR "VIEW" ET ENSUITE SUR ZOOM IN + AUTANT DE FOIS NECESSAIRES POUR ELARGIR TOUTE LA PAGE AFIN QUE VOUS PUISSIEZ LIRE DANS LE PDF TRES FACILEMENT OU VOUS POUVEZ AUSSI ELARGIR LES FONTES DIRECTEMENT EN CHOISISSANT LE POURCENTAGE INCLUS. AINSI AUREZ-VOUS UNE VUE D'OISEAU SUR TOUTES LES PERSPECTIVES. MERCI.

www.cqbiblestudy.org



Vous pouvez etudier la lecon de l'ecole du sabbat EN PDF en cliquant sur le lien qui suit:

http://www.troisanges.com/EDS/2010-2/EDS2010-2.pdf





Foi et guérison

« À celui qui est ferme dans ses dispositions,
tu assures une paix parfaite, parce qu’il se confie en toi. »
(Ésaïe 26.3, SEM)



Grande foi et guérison authentique
Dwayne Dharma Ricky, Jakarta, Indonésie
Sabbat INTRODUCTION
Mt 15.21-28 ; Jn 15.7 ; 1 Jn 3.22

Matthieu 15.21-28 raconte une histoire
merveilleuse sur le rôle de la foi dans la guérison
: « Jésus partit de là et se retira dans
le territoire de Tyr et de Sidon. Une femme
cananéenne qui venait de ces contrées, lui
cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de
David. Ma fille est cruellement tourmentée
par le démon. Il ne lui répondit pas un
mot ; ses disciples s’approchèrent et lui
demandèrent : Renvoie-la, car elle crie derrière
nous. Il répondit : Je n’ai été envoyé
qu’aux brebis perdues de lamaison d’Israël.

« Elle était venue animée d’une
sorte de superstition, de celle
qui nous anime quand on va
voir un magicien quelconque. »

Mais elle vint se prosterner devant lui en
disant : Seigneur, viens à mon secours. Il
répondit : Il n’est pas bien de prendre le
pain des enfants, et de le jeter aux petits
chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, pourtant
les petits chiens mangent les miettes qui
tombent de la table de leurs maîtres. Alors
Jésus lui dit : Ô femme, ta foi est grande,
qu’il te soit fait comme tu le veux. Et, à
l’heure même, sa fille fut guérie. » (SER)

« Cette femme avait la foi. (a) Et sa foi
a grandi grâce à sa rencontre avec Jésus.
Elle a commencé par l’appeler Fils de David ;
c’était un titre populaire, politique. Ce titre
définissait Jésus comme un grand et puissant
maître, mais seulement en termes de
puissance et de gloire terrestres. Elle était
venue demander une faveur à un individu
qu’elle prenait pour un grand et puissant
homme. Elle était venue animée d’une sorte
de superstition, de celle qui nous anime
quand on va voir un magicien quelconque.
Elle a pourtant fini par appeler Jésus Seigneur*.»

La foi authentique s’appuie sur les promesses
de la Parole de Dieu. Seuls ceux
qui obéissent à sa Parole peuvent s’attendre
à ses glorieuses promesses. Lisez Jean 15.7
et 1 Jn 3.22.

Tout comme la femme a obtenu une
vraie guérison pour sa fille comme pour
elle-même, nous serons aussi guéris si nous
nous engageons de coeur et d’esprit envers
Dieu. Cette semaine, notre étude portera
sur l’influence puissante de notre esprit sur
notre corps.

BRAINSTORMING
William Barclay dit que la foi de la femme
a grandi au fur et à mesure qu’elle parlait
avec Jésus. Comment cela est-il possible,
puisque qu’il s’agissait de sa toute première
rencontre avec lui ?
____________
* William Barclay, The Gospel of Matthew, vol. 2, Philadelphie,
Pennsylvania, Westminster Press, p. 123.



Rien à craindre
Jill Manoukian, Avon, Indiana, États-Unis
Dimanche IL EST ÉCRIT
Gn 3.8-10 ; Ps 118.6 ; Pr 17.22 ;
Mt 6.27-34 ; He 13.6 ; 1 Jn 4.18


La racine de toutes les maladies
(Gn 3.8-10)
La chute d’Adam et Ève creusa un
gouffre entre l’humanité et Dieu, la source
de toute vie. Désormais, la race humaine
était vouée à l’autodestruction. Adam et
Ève devinrent sujets à la maladie. Auparavantmodérés,
ils devinrent enclins auxmauvaises
habitudes. Leur vêtement de lumière
disparut. Dans sa honte, le couple physiquement
parfait se cacha pour échapper
au regard du Créateur de l’univers.

Et pourtant, celui dont ils se cachaient
était le seul qui pouvait réparer les dommages
provoqués par quelques instants d’égoïsme.
Dieu n’a pas promis d’écarter toute maladie
ou blessure de notre chemin ; toutefois,
il a fait le serment de l’éradiquer complètement
un jour. L’oeuvre du Christ sur
terre atteste son désir de nous guérir physiquement
et spirituellement.

Genèse 3 et le ministère du Christ
révèlent la relation étroite existant entre le
corps et l’esprit. À peine Adam et Ève
eurent-ils péché qu’ils commencèrent à en
subir les conséquences. Nous nous attendons
à lamort. Pourtant, la douleur provoquée
par la perte d’un bien-aimé indique
combien la mort n’est pas une chose naturelle.
Elle n’a jamais fait partie du plan originel
de Dieu. Notre vie spirituelle, notre
relation avec Dieu sont intimement liées à
notre bien-être physique. On ne peut les
séparer.

Mettre notre confiance en Dieu
(Ps 118.6 ; Mt 6.27-34 ; He 13.6)
Le verset 6 du psaume 118 nous assure
que Dieu est de notre côté. Il n’y a pas lieu
d’avoir peur, parce que nous avons cette
assurance que Dieu est avec nous quand
nous mettons notre foi en lui. Il nous
écoute quand nous l’appelons. Il est là
lorsque nous faisons face aux circonstances
les plus éprouvantes.

Le stress et l’anxiété sont depuis longtemps
reliés à l’hypertension artérielle, aux
problèmes cardiaques, à l’insomnie, à la
dépression, aux crises d’anxiété et à toute
une kyrielle de maux. Ici-bas, les sujets
d’inquiétude ne manquent pas : emploi
stable, santé, suffisance de nourriture et de
vêtements, éducation personnelle et celle
de nos enfants, relations humaines… La
liste s’allonge, semble-t-il, à l’infini. Pourtant,
Christ nous conseille de ne pas nous
inquiéter du lendemain, ni même de nos
besoins fondamentaux (Mt 6.27-30). Pourquoi
? Parce que Dieu tient le gouvernail.
En mettant notre confiance en celui qui
connaît l’avenir, nous aurons le repos et la
paix. La paix de l’esprit nous remplit d’énergie
physique et spirituelle. Nous pouvons
nous fier totalement à la sagesse du Seigneur
(He 13.6).

Des coeurs joyeux (Pr 17.22)
Le rire possède des vertus curatrices.
Ainsi, certains hôpitaux embauchent des
comédiens pour faire rire les patients. Il est
impossible de faire vraiment l’expérience
de la joie sans la présence de ceux que
nous aimons et qui nous aiment. La
que procure la camaraderie peut nous
amener à faire l’expérience d’une guérison
provenant du partage de notre foi avec les
autres, et de nos liens avec eux. Cette guérison
peut se manifester sous forme d’une
diminution de la tension artérielle et d’un
meilleur système immunitaire. Même des
tumeurs ont rétréci en présence de la joie.
Mais il y a plus : la joie, à travers la camaraderie,
guérit les blessures émotionnelles
et spirituelles qui provoquent tant d’agonie1.

Certains hôpitaux
embauchent des comédiens
pour faire rire les patients.


Rien à craindre (1 Jn 4.18)
La peur résulte du péché. C’est pourquoi
Adam et Ève se sont cachés de Dieu
dans le jardin d’Éden (Gn 3.8-10). En tant
qu’humains, nous permettons souvent à la
peur de déterminer notre comportement
etmême notre système de valeurs. Comme
nous avons peur de la mort, nous essayons
de rester en forme et de paraître aussi
jeunes que possible. Comme nous avons
peur de l’échec, nous faisons tout ce qui
est en notre pouvoir pour réussir. Comme
nous craignons la pauvreté, nous nous
accrochons à notre sécurité financière.
Comme nous avons peur du noir, nous
allumons des veilleuses. Comme nous avons
peur de perdre nos bien-aimés, nous nous
inquiétons à leur sujet des nuits entières.

Comme nous avons peur de certaines personnes,
nous nous armons de gourdins et
de fusils. Comme nous avons peur de l’opinion
des gens, nous essayons de contrôler
notre image. Toutes ces craintes nous éloignent
de notre Créateur et convergent vers
la supercherie et lamort. Heureusement, la
Bible nous dit : « L’amour parfait bannit
la crainte » (1 Jn 4.18, SER). Nous n’avons
plus à craindre.

La science atteste qu’il existe bel et
bien une relation entre la foi et la guérison
physique2. Mais il y a plus : nous pouvons
faire l’expérience de la guérison spirituelle,
laquelle jaillira sur tous les aspects de notre
vie. Cet amour ne peut venir que du Créateur.
Il faut de la foi pour croire, mais la
puissance est indéniable dans un coeur
réceptif à l’amour parfait de Dieu. L’ultime
guérison est nôtre si nous permettons au
Seigneur d’oeuvrer dans notre vie. Nous
pouvons cesser de cacher notre péché qui
nous tourmente et commencer à vivre dans
la puissance de son amour.

BRAINSTORMING
1. Quelles peurs devez-vous donner à Dieu
aujourd’hui ?
2. Comment avez-vous fait l’expérience de la
foi et de la guérison ?
____________
1. James G. Friesen, et al., The Life Model: Living form the
Heart Jesus Gave You, Pasadena, Californie, Shepherd’s
House, Inc., 2004, p. 23.
2. Jeffery Kluger, « The Biology of Belief », dans le Time,
23 février 2009, p. 62-72.



La foi qui sauve, c’est la foi qui guérit
David Dane Ricky, Bandung, Java occidental, Indonésie
Lundi ESPRIT DE PROPHÉTIE
Pr 17.22

« Il faut enseigner la foi, une foi salvatrice.
La définition de cette foi en Jésus-
Christ peut se résumer en quelques mots :
c’est le mouvement de l’âme par lequel
l’homme tout entier s’abandonne à la garde
et à l’autorité de Jésus-Christ. L’homme
demeure dans le Christ, et par la foi le
Christ règne en maître sur l’âme. Le croyant
livre son âme et son corps à Dieu et peut
dire avec confiance : “Je suis persuadé qu’il
a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à
ce jour-là.” (2 Tm1.12) Tous ceux qui
le feront seront sauvés pour la vie éternelle.
Ils auront l’assurance que leur âme est lavée
dans le sang du Christ, revêtue de sa justice
et qu’elle est précieuse aux yeux de Jésus.
Nos pensées et nos espoirs sont fixés sur la
seconde venue de notre Seigneur. En ce
jour-là, le Juge de toute la terre récompensera
la confiance de son peuple1. »

« Le courage, l’espérance,
la foi, la sympathie, l’affection
favorisent la santé et
prolongent la vie. »


« Le courage, l’espérance, la foi, la
sympathie, l’affection favorisent la santé
et prolongent la vie. Un esprit content et
heureux contribue à la santé du corps et à
la force de l’âme. “Un coeur joyeux est un
bon remède.” (Pr 17.22, LSG)

« Une personne dont l’esprit est calme
et satisfait en Dieu est sur la voie de la
santé.

« La santé, la vie et le bonheur sont le
résultat de l’obéissance aux lois physiques
qui régissent nos corps. Si notre volonté et
nos voies sont en harmonie avec la volonté
de Dieu et avec ses voies ; si nous faisons
le bon plaisir de notre Créateur, il gardera
notre organisme en bonne santé et rétablira
nos capacités morales, mentales et physiques
afin qu’il puisse se servir de nous
pour sa gloire. Son pouvoir de guérison se
manifeste sans cesse dans notre corps. Si
nous coopérons ave lui dans son oeuvre, il
en résultera la santé et la joie, la paix et la
capacité d’agir2. »

« Nos désirs et nos projets devraient
tendre à accomplir sa volonté. L’épreuve de
notre foi est pour notre bien. Celle-ci reposet-
elle uniquement sur la Parole de Dieu ou
est-elle incertaine, chancelante, et dépendelle
des circonstances ? La foi s’affermit par
l’exercice, et nous devons savoir attendre avec
patience, en nous souvenant que les Écritures
contiennent de précieuses promesses
pour tous ceux qui se confient en Dieu3. »

BRAINSTORMING
Que faire de notre foi si, après avoir prié
pour obtenir la guérison, celle-ci ne survient
pas ?
____________
1. Pour un bon équilibre mental et spirituel, p. 548.
2. Ibid., p. 672.
3. Le ministère de la guérison, p. 198.



Le serpent d’airain
Gustina Waro Lisa Ricky, Bandung, Java occidental, Indonésie
Mardi PREUVE À L’APPUI
Nb 21.4-9 ; Pr 17.22 ; 1 Co 13.13

Le péché constitue la source de nombreuses
maladies. Il amoindrit notre résistance
physique1. Cependant, la foi en Jésus,
notre amour pour lui, et l’espérance qu’il
nous inspire peuvent constituer de puissants
médicaments pour traiter ces maladies.
Ce que nous lisons dans Nombres
21.4-9 est la preuve que la foi en Jésus
peut amener la guérison. « L’Éternel dit à
Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et
place-le sur une perche. » (Nb 21.8, LSG)
Dans cet exemple, le serpent sur la perche
symbolisait Jésus. Tous ceux qui regardaient
le serpent avec foi en leur Sauveur
étaient guéris.

Voici ce que David B. Larson, un pionnier
dans la recherche scientifique portant
sur la relation entre foi et santé, écrit : « Le
genre de chose qui semble aider unmalade,
c’est le fait de se percevoir comme collaborateur
de Dieu dans un projet : “Je travaille
là-dessus avec Dieu et j’apprends des
choses à travers cette expérience.” L’attitude
suivante est également efficace : “Dieu fera
sa volonté. Je vais lui faire totalement
confiance2.” »

Mohammad Siahpush, professeur en
promotion de la santé au centre hospitalier
de l’Université du Nebraska (États-Unis),
déclare : « Toutes choses étant égales par
ailleurs, si l’on est heureux et satisfait de sa
vie, on risque d’avoir une meilleure santé
plus tard, indépendamment de plusieurs
facteurs ayant un impact sur la santé, dont
le tabac, l’activité physique, la consommation
d’alcool, et le vieillissement3. »

BRAINSTORMING
Relisez la déclaration du docteur Larson. Si
vous ne sentez pas actuellement que vous
collaborez avec Dieu, que pouvez-vous faire
pour approfondir votre relation avec lui ?
____________
1. Healthy, Happy, Holy, deuxième édition, Bandung, Java,
Indonésie, Maison d’édition de l’Indonésie, p. 25.
2. Stephen Goode, Larson Explores Role of Faith in Health,
News Publications. http://www.findarticles.com/p/arti
cles/mi_m1571/is_48_15/ai_58361271/pg_2?tag=cont
ent;col (accès au site le 23 février 2009).
3. Science Daily, 2 septembre 2009, « Happiness and
Satisfaction Might Lead to Better Health ». http://www.
sciencedaily.com/releases/2008/08/080830161436.
htm (accès au site le 24 février 2009).



Le jardin de la foi
Eko Tulistyawati Ricky, Bandung, Java occidental, Indonésie
Mercredi POUR PASSER À L’ACTION
Gn 12.6,7 ; 13.3,4 ; 2 R 5.1-27 ; Mt 9.20-22

Si nous désirons une vraie guérison,
nous devons planter un jardin de foi. C’est
important, parce que la foi en Dieu favorise
la guérison. Ce jardin comportera quatre
rangs de Campanules, et au centre, un rang
d’Édelweiss.

La foi et l’action vont de pair.

1er rang : Conduis-nous à développer une
relation avec Dieu. Abraham, père des
Israélites, construisait un autel partout où
il allait, et offrait un sacrifice pour montrer
sa foi en Dieu. Dieu soumit son vieux serviteur
à l’épreuve suprême : le sacrifice de
son fils unique, Isaac, une épreuve dont
il sortit vainqueur. Les autels d’Abraham
symbolisent la relation de foi particulière
qu’il avait avec Dieu. Si nous adorons Dieu
aussi pieusement qu’Abraham l’a fait, notre
foi augmentera.

2e rangée – Crée en nous une soif ardente
de Jésus
. Dans Matthieu 9.20-22, Jésus
guérit une femme malade depuis douze
ans. Il lui dit que sa foi en lui l’avait guérie.
Pour atteindre Jésus, elle se fraya un
chemin à travers la foule, malgré que sa
maladie la rende impure et de ce fait, lui
interdise les bains de foule. Quelle foi !

3e rangée – Conduis-nous à être forts
comme Jésus.
À chaque chute, il faut nous
relever et reprendre la route. Nos problèmes
ne nous affaiblissent que lorsque
nous ne nous appuyons pas sur Jésus.

4e rangée – Conduis-nous à obéir à tous
les commandements de Dieu. L’expérience de
Naaman dans 2 Rois 5.1-27 nous enseigne
que pour que notre foi soit authentique, elle
doit s’accompagner de l’action. Si Naaman
n’avait pas plongé sept fois dans le Jourdain,
jamais il n’aurait été guéri. La foi et
l’action vont de pair.

5e rangée – Éduque notre esprit à croire
que Christ est la réponse. Beaucoup de
gens souffrent de maladies de l’âme plus
que de maladies physiques. Ils ne trouveront
de soulagement que lorsqu’ils viendront
à Christ, la source de toute vie. La
fatigue, la solitude et l’insatisfaction cesseront
; la joie donnera la santé à l’esprit et
au corps*.

BRAINSTORMING
1. En quoi les sacrifices que nous faisons
aujourd’hui, de même que notre comportement
général, constituent-ils une
meilleure indication de notre foi que nos
paroles ?
2. Comment se fait-il que la 5e rangée soit
celle qui touche à l’éducation de notre
esprit ? Quel est le rôle de l’esprit dans
l’édification de la foi ? La foi ne relèvet-
elle que de l’éducation, ou de quelque
chose de plus ?
____________
* Ellen G. White, Pour un bon équilibre mental et spirituel,
p. 422.



Un diagnostic erroné
Falvo Fowler, Silver Spring, Maryland, États-Unis
Jeudi OPINION
Ps 27.11-13 ; 116.1-10


J’ai passé une bonne partie de mon
enfance en Inde. Et pendant de nombreuses
années, j’ai lutté avec quelque chose que
la médecine qualifiait d’inexplicable. Ne
sachant plus que faire, le médecin a dit
que j’étais toxicomane même si je n’avais
jamais touché à la drogue de ma vie ! Le
directeur de l’Association pastorale locale a
voulu faire venir un guérisseur de ses connaissances.
Et quand une commère locale m’a
croisé sur la route, elle m’a exhorté à confessermes
péchés, cause certaine demamaladie.

Au milieu de tout ce « raisonnement »,
j’ai commencé à croire les nombreuses
rumeurs répandues par le médecin, par le
directeur de l’Association pastorale, et par
les commères. Et si Dieu me punissait ? Et
si j’avais fait quelque chose de mal ? Et si
ma foi ne suffisait pas ?

J’ai demandé à Dieu de me laisser mourir
parce que le médicament prescrit me
donnait des convulsions, à un point tel que
le médecin devait me donner du Valium
pour que je puisse prendremonmédicament.

C’en était trop !

Une nuit, me voyant pris de convulsions,
mamère est allée cherchermon père.
Pendant ce temps, j’ai prié Dieu de me
soutenir le temps qu’on me transporte à
l’hôpital. J’ai saisi ma Bible et me suis mis
à lire. Miraculeusement, mes convulsions
ont diminué. Mes parents sont arrivés,
et avec étonnement, ils ont vu que j’allais
mieux. Mais la minute que nous sommes
arrivés à l’hôpital, les convulsions ont recommencé.

Et le médecin m’a donné un sédatif.
Des années plus tard, un stagiaire a
découvert que j’étais allergique au médicament
que le médecin me prescrivait. Mes
symptômes n’avaient rien à voir avec mes
péchés. Je n’avais pas de dépendance. Ce
n’était pas un manque de foi. C’était juste
un mauvais médicament.

Lorsque j’ai raconté cette histoire à l’un
de mes amis qui est pasteur, il a dit que la
prière et la lecture de la Bible n’étaient
qu’une coïncidence.

Vraiment ?

Combien souvent traitons-nous les miracles
de coïncidence ! Et pourtant, des
miracles se produisent. Oui, nous devons
faire notre part. Oui, nous devons prier à
travers tout ça. Mais d’une façon ou d’une
autre, c’est une combinaison de choses qui
produit la puissance. Quand la grâce de
Dieu, notre foi, l’amour et la sollicitude des
gens se combinent, nous accédons à la puissance,
au-delà de toute compréhension.
Alors, la guérison commence pour de bon.



Le trou dans le centre
Sharon E. Wright, Silver Spring, Maryland, États-Unis
Vendredi EXPLORATION
Nb 21.4-9

POUR CONCLURE
Leministère de Jésus regorge d’histoires
de gens guéris par la foi en lui. Même l’histoire
du serpent d’airain dans l’Ancien Testament
symbolisait la guérison par la foi en
Jésus. Notre corps – et notre environnement
– ont été corrompus par le péché.
Seul celui qui nous a créés peut nous aider
à trouver la guérison. Lorsque nous nous
appuyons sur sa puissance et ses promesses,
nous pouvons éviter de nombreux problèmes
de santé associés au stress et à l’inquiétude.
Dieu désire que nous vivions joyeux, sans
crainte. Il veut être le centre de notre existence.

COFFRE AUX IDÉES
• Écrivez un psaume du point de vue d’une
personne qui, ayant demandé à Dieu la
guérison physique, n’a pas été exaucée.
• Chantez le cantique « Tout mon bonheur,
Christ… »
• Consignez dans un journal vos requêtes
de prière quant à votre guérison ou à celle
d’un autre.
• Faites une liste des contrastes entre une
vision holistique chrétienne de la santé
et celle de la médecine traditionnelle.

POUR ALLER PLUS LOIN
60Ways to Energize Your Life, compilation
de JanW. Kuzma, Kay Kuzma, et DeWitt
S.Williams.
Dynamic Living or Health Power, par Hans
Diehl, Dr. H. Sc., Aileen Ludington,
M. D.
Le ministère de la guérison, par Ellen G.
White.
None of These Diseases: The Bible’s Health
Secrets for the 21st Century, par S. I.
McMillen et David E. Stern.
Why Christians Get Sick, par George H.
Malkmus.

Sunday, May 2, 2010

FOI ET GUERISON

http://antiquecannabisbook.com/chap2B/Church/FaithHealingB.jpg
http://antiquecannabisbook.com/chap2B/Hebrew/Healing-Ab.jpg

Voici le Pasteur Doug Batchelor de http://www.amazingfacts.org avec l'Eglise de Sacramento, California




Cliquer sur le lien qui suit pour un video de la lecon de l'Ecole du Sabbat presentee par le Dr. Derek Morris de l'eglise de Lake Forest


http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q205-08-faith-and-healing




ALLEZ EN HAUT SUR VOTRE MENU BAR ET CLIQUEZ SUR "VIEW" ET ENSUITE SUR ZOOM IN + AUTANT DE FOIS NECESSAIRES POUR ELARGIR TOUTE LA PAGE AFIN QUE VOUS PUISSIEZ LIRE DANS LE PDF TRES FACILEMENT OU VOUS POUVEZ AUSSI ELARGIR LES FONTES DIRECTEMENT EN CHOISISSANT LE POURCENTAGE INCLUS. AINSI AUREZ-VOUS UNE VUE D'OISEAU SUR TOUTES LES PERSPECTIVES. MERCI.

www.cqbiblestudy.org



Vous pouvez etudier la lecon de l'ecole du sabbat EN PDF en cliquant sur le lien qui suit:

http://www.troisanges.com/EDS/2010-2/EDS2010-2.pdf



http://www.ecoledusabbat.org
Foi et guérison

Étude de la semaine : Gn 3.8-10; Ps 118.6; Pr 17.22; Mt 6.27-34; He 13.6; 1 Jn 4.18

Versets à mémoriser: « À celui qui est ferme dans ses dispositions, tu assures la paix, la paix, parce qu'il met sa confiance en toi. » (Es 26.3)

Pensée centrale: La foi et la confiance dans la bonté du Seigneur ont souvent des effets très positifs sur la santé.

Convaincu qu'on lui avait jeté un mauvais sort, un homme alla voir un médecin pour des symptômes sans lien avec aucune maladie ou syndrome connu. Le médecin plaça devant son patient deux tubes en verre, l'un rempli de peroxyde d'hydrogène, l'autre d'eau plate: les deux liquides semblaient identiques. Il préleva du sang sur son patient et le mélangea avec la solution de peroxyde d'hydrogène. La préparation se mit aussitôt à bouillonner et à pétiller, ce que le patient interpréta comme l'œuvre du mauvais sort.

Le médecin injecta ensuite au patient une simple solution saline en lui disant que cela romprait le charme. Au bout d'un moment il lui préleva à nouveau du sang, qu'il mélangea à l'eau du second tube. II n'y eut ni bouillonnement ni pétillement : la « preuve » était faite que le sort était brisé. Le patient partit en se sentant guéri, au point qu'il envoya tous ses amis chez ce médecin pour qu'il les « guérisse » eux aussi.

Ce récit montre combien l'esprit influe sur le corps: ce sera le thème de la leçon de cette semaine.

* Etudiez cette leçon pour le sabbat 8 mai.

Pour aller plus loin

Dimanche

Le facteur peur

De 2001 à 2006, les téléspectateurs américains ont pu assister à une émission intitulée « Fear Factor » [Le facteur peur, ndlr], au cours de laquelle les participants étaient placés dans diverses situations effrayantes : on les faisait asseoir dans une fosse remplie de scorpions ou de rats ou bien on leur faisait traverser un immeuble en feu, etc. - tout cela dans le but de voir comment ils parviendraient à vaincre leur peur.

Pourquoi se faire peur inutilement ? Dans ce monde déchu; la vie a déjà bien assez de quoi nous effrayer. Le britannique Thomas Hobbes, philosophe politique du dix-septième siècle, a écrit que la peur était le premier facteur et la première motivation de la vie de l'homme et que les êtres humains ont créé des gouvernements dans le principal but de se protéger des agressions. Qui que nous soyons, où que nous vivions, même si nous nous sentons bien ou en sécurité, nous sommes tous confrontés un jour à des choses qui nous font peur.

Cependant, la peur, en soi, n’est pas forcément mauvaise.

La peur peut parfois nous protéger. Comment? De quoi, en fait, devrions-nous avoir peur ?

La peur est une émotion naturelle et nécessaire qui permet à l'être humain de faire face au danger et qui l'aide à survivre. C'est à la fois une émotion et un instinct nécessaire dans un monde où dominent les accidents, les crimes, les maladies, le terrorisme et la guerre.

Qu'apprend-on sur la peur la première fois qu'elle est mentionnée dans la Bible? Gn 3.8-10.

Bien entendu, il y a dans ce monde beaucoup de choses qui ont de quoi nous faire peur. Cependant, il nous arrive aussi souvent de redouter des choses qui n'arriveront jamais. La peur est une émotion très stressante, qui peut avoir sur le corps un effet destructeur. En d'autres termes, la peur n'agit pas seulement sur l'esprit, elle peut également avoir un effet très néfaste sur la santé physique. Qui que l’on soit, ou que l'on vive, quels que soient les problèmes qu'on rencontre, la peur fait constamment partie de la vie. La question qui se pose est donc la suivante : comment la gérer ?

Quels sont vos peurs ? Comment affectent-elles votre vie ? Comment mieux vous servir des promesses divines quand vous êtes face à des choses qui vous font peur ?

Pour aller plus loin

Lundi

Le sabbat

De 2001 à 2006, les téléspectateurs américains ont pu assister à une émission intitulée « Fear Factor » [Le facteur peur, ndlr], au cours de laquelle les participants étaient placés dans diverses situations effrayantes : on les faisait asseoir dans une fosse remplie de scorpions ou de rats ou bien on leur faisait traverser un immeuble en feu, etc. - tout cela dans le but de voir comment ils parviendraient à vaincre leur peur.

Pourquoi se faire peur inutilement ? Dans ce monde déchu; la vie a déjà bien assez de quoi nous effrayer. Le britannique Thomas Hobbes, philosophe politique du dix-septième siècle, a écrit que la peur était le premier facteur et la première motivation de la vie de l'homme et que les êtres humains ont créé des gouvernements dans le principal but de se protéger des agressions. Qui que nous soyons, où que nous vivions, même si nous nous sentons bien ou en sécurité, nous sommes tous confrontés un jour à des choses qui nous font peur.

Cependant, la peur, en soi, n’est pas forcément mauvaise.

La peur peut parfois nous protéger. Comment? De quoi, en fait, devrions-nous avoir peur ?

La peur est une émotion naturelle et nécessaire qui permet à l'être humain de faire face au danger et qui l'aide à survivre. C'est à la fois une émotion et un instinct nécessaire dans un monde où dominent les accidents, les crimes, les maladies, le terrorisme et la guerre.

Qu'apprend-on sur la peur la première fois qu'elle est mentionnée dans la Bible? Gn 3.8-10.

Bien entendu, il y a dans ce monde beaucoup de choses qui ont de quoi nous faire peur. Cependant, il nous arrive aussi souvent de redouter des choses qui n'arriveront jamais. La peur est une émotion très stressante, qui peut avoir sur le corps un effet destructeur. En d'autres termes, la peur n'agit pas seulement sur l'esprit, elle peut également avoir un effet très néfaste sur la santé physique. Qui que l’on soit, ou que l'on vive, quels que soient les problèmes qu'on rencontre, la peur fait constamment partie de la vie. La question qui se pose est donc la suivante : comment la gérer ?

Quels sont vos peurs ? Comment affectent-elles votre vie ? Comment mieux vous servir des promesses divines quand vous êtes face à des choses qui vous font peur ?


Mardi

La puissance de la foi

« Un cœur joyeux est un bon remède ; un esprit abattu dessèche les os. » (Pr 17.22) D'après ce texte, quel lien y a-t-il entre l'esprit et le corps?

Un enfant était allongé sur un lit d'hôpital, à l’article de la mort. Son instituteur vint lui rendre visite et lui apporta du travail scolaire à faire. « Michael, lui dit-il, voici des leçons sur les verbes et les adverbes. Tu feras pour le mieux. » L’enseignant ne put alors s'empêcher de trouver son geste futile en regardant son élève : le petit garçon avait l'air si apathique, si las, si résigné à la mort! Et pourtant ! Juste après cette visite, l'état du petit malade connut un revirement soudain et remarquable. Alors qu'auparavant le pronostic était mauvais, alors qu'il y avait peu d’espoir de le voir vivre, tout changea et l’enfant sembla en bonne voie de guérison. Quand on lui demanda plus tard ce qui s’était passé, pourquoi ses devoirs semblaient l’avoir à ce point transformé, il répondit : « On ne donne pas du travail sur les verbes et les adverbes à un garçon qui va mourir, n'est-ce pas? »

Il ne fait aucun doute que le lien entre l'esprit - l'attitude mentale - et le corps est très puissant. Même si la science ne comprend pas pleinement comment il fonctionne, elle sait qu'il existe et qu'il agit parfois fortement sur la sante en général.

C'est la que la foi en Dieu, la confiance en son amour et en sa bonté peuvent faire toute la différence. Il est tellement plus facile de rester calme et de se sentir moins stressé quand on est certain de l'amour de Dieu et de sa sollicitude ! Des études effectuées dans le monde entier ont démontré que la foi religieuse était un atout évident pour la santé, que les croyants vivaient plus longtemps, souffraient moins de dépression et géraient mieux leurs émotions face à des événements traumatisants. Certes, on ne peut exclure que la puissance surnaturelle et miraculeuse de Dieu apporte la guérison dans nos vies. Mais ce n'est pas nécessairement elle qui intervient toujours ici. La paix, l'assurance et l'espérance que la foi donne aux croyants peuvent induire une attitude mentale qui aura une influence sur la santé en général. Un cœur joyeux peut effectivement ressembler à un bon remède - et être meilleur encore, car les médicaments ont souvent des effets secondaires destructeurs.

Lisez Mt 6. 27-34. Que dit Jésus ici ? Comment pouvons-nous appliquer ces paroles à tout ce qui, actuellement, nous fait peur et nous donne du souci ? Certaines de ces peurs sont-elles si impressionnantes que le Seigneur ne puisse s’en occuper ? Existe-t-il des personnes qu’il ne peut toucher de son amour ? Comment pouvez-vous apprendre à abandonner vos peurs au Seigneur et avoir la paix qu’il promet ici?

Pour aller plus loin

Mercredi

Savoir se détendre « Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l'Esprit saint ! » (Rm 15.13) Comment parvenir à mieux vous saisir de cette promesse ? Qu'est-ce qui, dans votre façon de penser, dans ce que vous faites, vous en empêche ?

L’un des plus grands problèmes de santé que nous ayons à affronter concerne le stress - non pas forcement le stress lié à de grands traumatismes, mais celui de la vie en général, causé par les pressions que nous subissons si souvent au quotidien. Les médecins prétendent que quatre-vingt-dix pour cent de leurs patients viennent les voir pour se plaindre du stress.

La science a démontré qu’en cas de stress le corps libère certaines hormones qui peuvent affecter différents organes. En cas de stress prolongé, ces organes s'affaiblissent et deviennent plus sensibles aux maladies. Le stress peut, par exemple, provoquer une montée d'adrénaline : le cœur se met alors à battre plus vite et plus fort - et ce sont les palpitations. Certaines hormones produites par le stress déclenchent la contraction des vaisseaux sanguins, causant ainsi de l'hypertension. Quand nous sommes stressés, il nous arrive parfois de respirer rapidement et peu profondément, ce qui entraine une hyperventilation; ou bien le sang reflue dans notre estomac, d'où des problèmes digestifs (qui n'a pas déjà ressenti les effets de la peur, de l'angoisse et des soucis sur l'estomac ?). Chez certaines personnes, il peut y avoir aussi augmentation de la glycémie et, par voie de conséquence, diabète. On sait en outre que le stress a un impact négatif sur le sommeil, ce qui peut également nuire à la santé. On a enfin démontré que le stress agissait défavorablement sur le système immunitaire, la première ligne de défense du corps contre les maladies.

Cette liste est interminable. Voila pourquoi, nous devons apprendre à gérer le stress. C’est ici que la foi en Dieu joue un rôle si important: le fait de savoir qu'il nous aime vraiment et de le ressentir a un effet apaisant qui réduit fortement le niveau de stress et atténue ses conséquences néfastes sur la santé.

Le simple fait d’avoir une religion n’est pas en soi une solution. Ce qui compte, c’est avoir une relation personnelle avec Jésus, de connaitre dans sa propre vie son amour et sa sollicitude. On y parvient en lisant chaque jour sa Parole, en priant, en s’adressant à lui comme à un ami, en contemplant son caractère tel qu’il est se révèle dans la nature et dans les Ecritures. Combien de temps passez-vous à découvrir le Seigneur de façon personnelle ? Peut-être auriez-vous besoin de passer un peu plus de temps avec votre Seigneur et votre Créateur?

Pour aller plus loin

Jeudi

La foi et les guérisons miraculeuses

Une lecture même superficielle des Evangiles montre qu'une bonne partie du ministère de Jésus a comporté des guérisons miraculeuses: des malades, des aveugles ont été guéris, et des mourants, des morts même ont été ressuscités par la puissance surnaturelle du Seigneur. Dans de nombreux cas, la foi est considérée comme un préalable nécessaire à la guérison elle-même (Mt 9.2, 22, 28,29; 15.28).

En revanche, dans certains cas, l'incrédulité a empêché des guérisons, comme à Nazareth (Mt 13.58; Mc 6.5, 6). Quand les disciples ont été incapables d’opérer une guérison, Jésus leur a dit que c’était à cause de leur incrédulité (Mt 17.14-20).

Cependant, le fait que la foi ait joué un grand rôle dans ces guérisons miraculeuses a conduit certains à croire que si une tentative de guérison par la prière échoué, c’était à cause du manque de foi du malade. Or c'est là une façon d'appréhender la foi et la guérison qui est superficielle et inexacte.

Lisez les récits suivants dans lesquels Jésus effectué d'autres guérisons miraculeuses. Que nous apprennent-ils concernant la foi des personnes guéries ? Quelles leçons retirer de ces exemples ? Mt 12.9-13 ; Lc 13.11-13; 14.2-4; 22.47-52.

Aucun de ces textes ne parle de la foi des personnes guéries. Ce n'est pas pour diminuer le rôle de la foi dans les guérisons miraculeuses; cela montre seulement qu'il n'est pas toujours indispensable, dans ces circonstances, d'exprimer tout haut sa foi.
Le fait est que nous ne comprenons pas pourquoi, dans certains cas, nous assistons à ce qui est, de toute évidence, une intervention surnaturelle du Seigneur, alors que, dans d'autres, la guérison est due à des processus naturels, dans lesquels nous pouvons croire a juste titre que la main du Seigneur agit en faveur du malade. Et puis il y a toujours des situations où, pour des raisons que nous ne comprenons pas, la guérison ne se produit pas comme nous l'aurions souhaité et comme nous l'avons demandé dans nos prières. Mais la bonne nouvelle, pour nous chrétiens adventistes, c'est que même dans ces cas-là nous pouvons toujours faire confiance à l'amour, la miséricorde et la bonté de Dieu malgré les tragédies inexplicables qui font partie de ce monde déchu.

Comment apprendre à placer notre confiance dans le Seigneur et dans son amour pour nous, même lorsque nos prières pour avoir la santé et la guérison n’ont pas été exaucées comme nous l’aurions souhaité ?


Vendredi

Pour aller plus loin

« La véritable science n’est pas opposée à l'enseignement de la Parole de Dieu, car elles ont toutes les deux le même Auteur. Une compréhension correcte de la science comme de la Parole révélera chaque fois combien elles sont enharmonie. » - Ellen WHITE, Testimonies for the Church, vol. 8, p. 258. Voir aussi : Le ministère de la guérison, « Par la Parole de Dieu », p. 397, 398 ; si vous lisez l'anglais, Handbook of Seventh-day Adventist Theology, vol. 12, p. 751-783.

« Les rapports qui existent entre l'esprit et le corps sont très intimes. L'un souffre-t-il? L'autre en est affecté. Une bonne conscience et la satisfaction d’avoir fait du bien à autrui rendent l’esprit heureux et joyeux. Il en résulte une réaction salutaire qui produit un effet tonique sur l’organisme tout entier. La bénédiction de Dieu est un excellent remède, et ceux qui se dépensent pour le bonheur de leurs semblables constateront qu'ils reçoivent de merveilleux bienfaits dans leur cœur et dans leur vie.» - Ellen WHITE, Témoignages pour l'Eglise, « Santé et religion », vol. 1, p. 202, 203 ; Conseils à l’économe, « Bénédictions temporelles...» p. 359, 360.
« Nous désirons tous que le Seigneur réponde immédiatement et directement a nos prières, et nous sommes tentes de nous décourager lorsque ce n'est pas le cas. Mais Dieu est trop sage et trop bon pour nous exaucer de la manière et au moment que nous avons choisis. Il veut faire pour nous bien plus et bien mieux que de réaliser tous nos désirs. Nous pouvons avoir confiance en sa sagesse et en son amour. Ne lui demandons pas de nous exaucer selon notre volonté, mais selon la sienne. Nos désirs et nos projets devraient tendre à accomplir sa volonté. L'épreuve de notre foi est pour notre bien. Celle-ci repose-t-elle uniquement sur la Parole de Dieu ou est-elle incertaine, chancelante et dépend-elle des circonstances ? La foi s'affermit par l'exercice, et nous devons savoir attendre avec patience, en nous souvenant que les Ecritures contiennent de précieuses promesses pour tous ceux qui se confient en Dieu. » - Ellen WHITE, le ministère de la guérison, « La prière pour les malades », p. 198.


Genèse 3:8-10; Psaume 118:6; Proverbes 17:22; Matthieu 6:27-34; Hébreux 13:6; 1 Jean 4:18; Proverbes 3:5; Proverbes 3:6; Luc 12:6; Luc 12:7; Romains 8:38; Romains 8:39; 2 Timothée 1:7; Romains 15:13; Matthieu 9:2; Matthieu 9:22; Matthieu 9:28; Matthieu 9:29; Romains 15:28; Matthieu 13:58; Marc 6:5; Marc 6:6; Matthieu 12:9-13; Luc 13:11-13; Luc 14:2-4; Luc 22:47-52 (Louis Segond)
Louis Segond (LSG)
Genèse 3:8-10

8Alors ils entendirent la voix de l'Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l'homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l'Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin.

9Mais l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu?

10Il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché.

Psaume 118:6

6L'Éternel est pour moi, je ne crains rien: Que peuvent me faire des hommes?

Proverbes 17:22

22Un coeur joyeux est un bon remède, Mais un esprit abattu dessèche les os.

Matthieu 6:27-34

27Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie?

28Et pourquoi vous inquiéter au sujet du vêtement? Considérez comment croissent les lis des champs: ils ne travaillent ni ne filent;

29cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.

30Si Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui existe aujourd'hui et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas à plus forte raison, gens de peu de foi?

31Ne vous inquiétez donc point, et ne dites pas: Que mangerons-nous? que boirons-nous? de quoi serons-nous vêtus?

32Car toutes ces choses, ce sont les païens qui les recherchent. Votre Père céleste sait que vous en avez besoin.

33Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.

34Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine.

Hébreux 13:6

6C'est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; Que peut me faire un homme?

1 Jean 4:18

18La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour.

Psaume 118:6

6L'Éternel est pour moi, je ne crains rien: Que peuvent me faire des hommes?

Proverbes 3:5

5Confie-toi en l'Éternel de tout ton coeur, Et ne t'appuie pas sur ta sagesse;

Proverbes 3:6

6Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers.

Luc 12:6

6Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu.

Luc 12:7

7Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux.

Romains 8:38

38Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,

Romains 8:39

39ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

Hébreux 13:6

6C'est donc avec assurance que nous pouvons dire: Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien; Que peut me faire un homme?

2 Timothée 1:7

7Car ce n'est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d'amour et de sagesse.

1 Jean 4:18

18La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour.

Proverbes 17:22

22Un coeur joyeux est un bon remède, Mais un esprit abattu dessèche les os.

Romains 15:13

13Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint Esprit!

Matthieu 9:2

2Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.

Matthieu 9:22

22Jésus se retourna, et dit, en la voyant: Prends courage, ma fille, ta foi t'a guérie. Et cette femme fut guérie à l'heure même.

Matthieu 9:28

28Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit: Croyez-vous que je puisse faire cela? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils.

Matthieu 9:29

29Alors il leur toucha leurs yeux, en disant: Qu'il vous soit fait selon votre foi.

Romains 15:28

28Dès que j'aurai terminé cette affaire et que je leur aurai remis ces dons, je partirai pour l'Espagne et passerai chez vous.

Matthieu 13:58

58Et il ne fit pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité.

Marc 6:5

5Il ne put faire là aucun miracle, si ce n'est qu'il imposa les mains à quelques malades et les guérit.

Louis Segond (LSG)

Public Domain

Marc 6:6; Matthieu 12:9-13; Luc 13:11-13; Luc 14:2-4; Luc 22:47-52 (Louis Segond)

Louis Segond (LSG)
Marc 6:6

6Et il s'étonnait de leur incrédulité. Jésus parcourait les villages d'alentour, en enseignant.

Matthieu 12:9-13

9Étant parti de là, Jésus entra dans la synagogue.

10Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait la main sèche. Ils demandèrent à Jésus: Est-il permis de faire une guérison les jours de sabbat? C'était afin de pouvoir l'accuser.

11Il leur répondit: Lequel d'entre vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans une fosse le jour du sabbat, ne la saisira pour l'en retirer?

12Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis! Il est donc permis de faire du bien les jours de sabbat.

13Alors il dit à l'homme: Étends ta main. Il l'étendit, et elle devint saine comme l'autre.

Luc 13:11-13

11Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser.

12Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité.

13Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa, et glorifia Dieu.

Luc 14:2-4

2Et voici, un homme hydropique était devant lui.

3Jésus prit la parole, et dit aux docteurs de la loi et aux pharisiens: Est-il permis, ou non, de faire une guérison le jour du sabbat?

4Ils gardèrent le silence. Alors Jésus avança la main sur cet homme, le guérit, et le renvoya.

Luc 22:47-52

47Comme il parlait encore, voici, une foule arriva; et celui qui s'appelait Judas, l'un des douze, marchait devant elle. Il s'approcha de Jésus, pour le baiser.

48Et Jésus lui dit: Judas, c'est par un baiser que tu livres le Fils de l'homme!

49Ceux qui étaient avec Jésus, voyant ce qui allait arriver, dirent: Seigneur, frapperons-nous de l'épée?

50Et l'un d'eux frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l'oreille droite.

51Mais Jésus, prenant la parole, dit: Laissez, arrêtez! Et, ayant touché l'oreille de cet homme, il le guérit.

52Jésus dit ensuite aux principaux sacrificateurs, aux chefs des gardes du temple, et aux anciens, qui étaient venus contre lui: Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons.





http://www.adventverlag.ch/egw/f/


après-midi

« Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. C'est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien. Que peut me faire un homme ? » Héb. 13 : 5b, 6.

Nous devons combattre chaque jour et à chaque heure le bon combat de la foi. Vous rencontrerez bien des épreuves, mais, si vous les supportez vaillamment, elles vous affineront, vous purifieront, vous ennobliront et vous élèveront spirituellement. ... La tempête va souffler sur le monde. Satan cherche sans répit à provoquer des souffrances, des désastres et la ruine. Son but est de plonger l'humanité dans la plus grande misère possible. La terre est son champ d'action, mais il ne peut causer autant de mal qu'il le voudrait, car le Seigneur lui impose des limites.

Que notre Seigneur est bon ! « Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point. » (Héb. 13 : 5.) « Je t'ai gravée sur mes mains. » (Es. 49 : 16.) ... « Je ne vous laisserai pas orphelins. » (Jean 14 : 18.) Demandons le Saint-Esprit, et il nous sera donné. Pensez-y ! Le Seigneur est plus désireux de le communiquer à ceux qui le lui demandent que les parents ne le sont de donner de bonnes choses à leurs enfants. Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse. Ne regardons pas à l'œuvre diabolique des puissances des ténèbres, de crainte que l'espoir et le courage ne viennent à nous manquer. Jésus vit ! Par notre foi, perçons les ténèbres. ... Reposons-nous dans la lumière, réjouissons-nous du soleil de justice.

That I may Know Him, p. 284; Pour mieux connaître Jésus-Christ, p. 286.

Dimanche

Ce n’est pas le travail qui dégrade l’homme ou qui le classe parmi ceux qui sont rejetés de la société, c’est le péché. Adam, pur et innocent, sortant fraîchement de la main de Dieu, reçut son travail. Cette activité ne le dégrada pas. Alors qu’il était engagé dans le travail qui lui était désigné, il ne considéra jamais l’idée de se cacher loin de Dieu, mais répondait dès qu’il entendait Ses pas dans le jardin et se hâtait vers Lui pour abréger la distance entre lui et son Créateur. Quels moments de communication précieuse il goûtait avec Dieu ! Mais après le péché, il eut peur de chaque son qui ressemblait aux pas de Dieu. Il ne voulait plus voir Dieu. Et quand il L’entendait venir, il ne se hâtait plus d’aller à Sa rencontre. Il se cachait. « …L’Eternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Eternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?»
(Ge 3 :9-11) C’était bien la raison. Il avait violé le commandement de Dieu et la lumière de justice qui l’avait recouvert comme un vêtement avait disparu, le laissant nu. Et maintenant, il avait peur de rencontrer Dieu. Le péché est la seule nudité, la seule dégradation, le seul déshonneur que nous puissions connaître. C’est la seule chose qui nous effrayera lorsque nous rencontrerons Dieu.

Après avoir transgressé les commandements de Dieu, l’homme n’eut plus accès à l’arbre de vie ; car en en mangeant, il n’aurait fait que prolonger une vie de péché. Mais le Christ promit : « A celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu. » « Heureux ceux qui gardent Ses commandements afin d’avoir droit à l’arbre de vie, et d’entrer par les portes dans la ville ».

Review and Herald, January 26, 1897.

La persévérance à bien faire vous amènera, à travers ce monde de peines et de soucis, à la gloire, à l’honneur et à la vie éternelle. Ayez Dieu en vous et au-dessus de vous, et vous n’aurez rien à craindre. La Bible est une lumière pour ceux qui sont dans les ténèbres. Dans la perspective d’une immortalité bienheureuse présentée à ceux qui résistent jusqu’à la fin, vous découvrirez une puissance qui vous élèvera, une force dont vous avez besoin pour résister au mal. Tenez ferme à l’heure de l’épreuve, et vous recevrez à la fin une couronne qui ne se fanera jamais.

Vous avez besoin de conseils qui viennent d’en-haut. Faites confiance au Seigneur de tout votre cœur et Il ne trahira jamais votre confiance. Si vous demandez l’aide de Dieu, ce ne sera pas en vain. Pour nous encourager à avoir confiance Il s’approche de nous par Sa Sainte Parole et Son Esprit. De mille façons Il cherche à gagner notre confiance. Mais rien ne Lui accorde davantage de plaisir que lorsqu’une personne faible vient à Lui pour recevoir de la force. Si nous avons le cœur et la voix pour prier, vous pouvez être sûrs qu’Il aura une oreille pour entendre et un bras pour sauver.

Il n’y a pas un seul exemple où Dieu a caché Sa face lorsque Son peuple a supplié qu’Il intervienne. Lorsque toute autre ressource était épuisée, Il était présent pour agir en chaque cas d’urgence. This Day with God, p. 194.

Lundi

Dieu comprend l’habileté de Satan pour tromper et décourager. Par Christ Il a déclaré Sa puissance pour sauver. Le Christ est lié par l’alliance de la promesse pour intercéder en faveur de ceux qui viennent à Dieu par Lui. Il sait que Satan essaie de convaincre l’homme que Dieu est un juge sévère. Il sait que l’ennemi cache aux êtres humains l’amour et la miséricorde du Père, essayant de les amener à penser qu’ils sont trop pécheurs pour demander la pitié. En conséquence dans le langage le plus simple, le Sauveur nous assure que Dieu est plein de miséricorde et de compassion, et que Lui, notre Sauveur, est touché par le sentiment de nos infamies, ayant été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Pleinement au courant des tentations et des pièges de l’ennemi, Il présente devant Ses enfants ce à quoi ils doivent s’attendre, les assurant en même temps qu’Il les aidera à le supporter. Il connaît nos difficultés, Il comprend nos détresses. Car il n’y a pas un soupir, pas un sanglot d’angoisse qui ne fasse vibrer le cœur de Christ. Avec une tendre sympathie pour nos faiblesses, Il nous invite à porter notre regard vers le soin que Dieu a pour les petits oiseaux qui sautillent de bourgeon en bourgeon, et nous dit qu’il n’y a pas le moindre de ces moineaux qui ne tombe sans que le Père ne le sache : « Ne craignez pas, car vous êtes de plus grande valeur. » Signs of the Times, August 1, 1900.

L’amour de Christ pour Ses enfants est aussi fort qu’il est tendre. C’est un amour plus fort que la mort, car Il est mort pour nous. C’est un amour plus vrai que celui d’une mère pour ses enfants. L’amour d’une mère peut changer, mais l’amour de Christ ne changera jamais. « Car j’ai l’assurance qui ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Ro. 8 : 38,39)

Dans chaque épreuve nous avons une solide consolation. Est-ce que notre Sauveur n’est pas touché par le sentiment de nos infirmités ? Est-ce qu’Il n’a pas été tenté comme nous en toutes choses comme nous le sommes ? Est-ce qu’Il ne nous a pas invités à Lui apporter chaque épreuve et chaque perplexité ? Alors, ne nous rendons pas misérables concernant les fardeaux du lendemain. Avec courage et joyeusement portez les fardeaux d’aujourd’hui. Nous devons avoir aujourd’hui confiance et foi. Car on ne nous demande pas de vivre davantage qu’un jour à la fois. Celui qui donne de la force pour aujourd’hui donnera aussi de la force pour demain. In Heavenly Places, p. 269.

Le Christ plaide dans les cours célestes pour son Eglise ; il intercède pour ceux qu'il a rachetés au prix de son sang. Ni les siècles ni les millénaires n'amoindrissent l'efficacité de son sacrifice expiatoire. Rien, ni la vie, ni la mort, ni la hauteur, ni la profondeur, ne peut nous séparer de l'amour de Dieu qui est en Jésus-Christ, non parce que nous nous approchons de lui, mais parce que c'est lui qui se tient tout près de nous. Si notre salut dépendait de nos propres efforts, nous ne pourrions être sauvés ; mais il dépend de celui qui est au-delà de toutes les promesses. Nos possibilités peuvent paraître faibles, mais son amour pour nous est comme celui d'un frère aîné. Tant que nous restons en contact avec lui, nul ne saurait nous arracher de sa main.

That I may Know Him, p. 80; Pour mieux connaître Jésus-Christ, p. 82.

Mardi

Un esprit, rendu libre et heureux par la conscience d'une bonne conduite et la satisfaction du bonheur procuré aux autres, engendre une joie qui réagit sur tout le système nerveux, facilitant ainsi la circulation du sang et fortifiant le corps tout entier. La bénédiction de l'Éternel a le pouvoir de guérir, et ceux qui sont enclins à prodiguer leur aide aux autres ressentiront cette merveilleuse bénédiction à la fois dans leur cœur et dans leur vie.

La conscience d'une bonne conduite est le meilleur remède pour les corps et pour les esprits en mauvais état de santé. La santé et la force sont la bénédiction spéciale que l'Éternel fait reposer sur celui qui le reçoit.

Deux personnes bénéficient de la pratique du bien : le bienfaiteur et l'obligé. Si vous vous oubliez dans l'intérêt de vos semblables, vous remportez une victoire sur vos faiblesses. La satisfaction que vous éprouvez en faisant le bien vous aidera en grande partie à recouvrer la santé de l'esprit. La joie d'être utile aux autres vivifie les facultés mentales et stimule tout le corps.

My Life Today, p. 150 ; Avec Dieu chaque jour, p. 154.

Les rapports entre l'esprit et le corps sont très intimes. Lorsque l'un est affecté, l'autre s'en ressent. L'état d'esprit influe sur la santé beaucoup plus qu'on ne le croit généralement. Bien des maladies sont dues à la dépression mentale. Le chagrin, l'anxiété, le mécontentement, le remords, la méfiance tendent à briser les forces vives et à provoquer l'affaiblissement et la mort.

L'imagination provoque parfois la maladie, et très souvent l'aggrave. Beaucoup restent invalides toute leur vie, alors qu’ils seraient en bonne santé s'ils voulaient croire qu'ils le sont. [...]

Le courage, l'espérance, la foi, la sympathie, l'affection favorisent la santé et prolongent la vie. «Un cœur joyeux est un bon remède. »

La gratitude, la joie, la bienveillance, la confiance en Dieu, voilà ce qui préserve la santé.

Le pouvoir de la volonté et du contrôle de soi-même, à la fois pour se préserver de la maladie et pour s'en guérir, les effets déprimants et même ruineux de la colère, du mécontentement, de l'égoïsme ou de l'impureté, ainsi que la puissance vivifiante et merveilleuse de la joie, de l'oubli de soi-même et de la reconnaissance, doivent être mis en lumière.

Il existe dans les Écritures, touchant la physiologie, une vérité à laquelle nous devrions prêter attention : «Un cœur joyeux est un bon remède.» Les véritables principes chrétiens sont pour tous les hommes la voie d'accès à la source d'un bonheur inestimable.

Nous devrions cultiver la bonne humeur, l'espérance et la paix, car notre santé dépend de nos dispositions d'esprit.

My Life Today, p. 151; Avec Dieu chaque jour, p. 155.

Mercredi

Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit!
Romains 15 :13

L'Éternel désire que tous ceux qui obéissent à sa parole jouissent constamment de sa joie, de sa paix et de sa protection. De tels croyants sont toujours en sa présence, non seulement lorsqu'ils s'agenouillent pour prier, mais aussi lorsqu'ils remplissent leur tâche de chaque jour. Il leur a préparé une place où ils demeureront avec Dieu, une place où la vie est débarrassée de toute turpitude et de toute laideur. Par cette communion ininterrompue avec Dieu, ils deviennent ses collaborateurs.

Les mots ne peuvent pas décrire la paix et la joie que possède celui qui croit aux promesses divines. Les tribulations ne l'affectent pas, les insultes ne le vexent pas. Il crucifie le moi. Sa tâche peut devenir de jour en jour plus écrasante, ses tentations plus fortes, ses épreuves plus douloureuses, il ne chancelle pas, car il reçoit des forces proportionnées à ses besoins.

Ceux qui se sont instruits aux pieds du Maître reproduisent, dans leur comportement et leur conversation, le caractère du Christ. [...] Leur conduite reflète moins l'agitation et l'excitation qu'une joie maîtrisée et respectueuse. Leur amour pour le Christ est une puissance calme, paisible et qui, cependant, les rend maîtres d'eux-mêmes. La lumière et l'amour de celui qui habite dans leur cœur se révèlent dans chacune de leurs paroles, dans chacun de leurs actes.

My Life Today, p. 51 ; Avec Dieu chaque jour, p. 55.

Si nous pensions plus à Jésus, si nous parlions plus de Lui et moins de nous-mêmes, nous jouirions beaucoup plus de Sa présence. Si nous demeurions en Lui, de telle façon que nous soyons pleins de paix, de foi et de courage, nous aurions des expériences si victorieuses à relater lorsque nous nous rendons à des rencontres, que les autres seraient revigorés par notre témoignage clair et puissant en faveur de Dieu. Ces précieuses reconnaissances sous forme de louanges à la gloire de la grâce divine, lorsqu’elles sont appuyées par une vie semblable à celle de Christ, ont un pouvoir irrésistible qui œuvre pour le salut des âmes.

Le côté radieux et joyeux de la religion sera représenté par tous ceux qui se consacrent quotidiennement à Dieu. Nous ne devrions pas déshonorer notre Seigneur par un récit lugubre de nos épreuves douloureuses. Les épreuves qui sont reçues comme des moyens d’éducation produiront la joie. Toute la vie religieuse sera élevée, inspirée, encouragée, ennoblie, parfumée de paroles agréables et d'œuvres bonnes. L’ennemi se réjouit lorsque les âmes sont déprimées et abattues. Il désire que les incrédules aient une mauvaise impression en voyant les effets négatifs de notre foi. Dieu veut au contraire que notre esprit atteigne un plus haut niveau. Il désire que chaque âme triomphe grâce au pouvoir secourable du Rédempteur.

Lift Him Up, p. 249; Commentaires d’Ellen White sur Malachie 3:16.

Lorsque nous permettrons au Christ de demeurer dans notre âme, la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera nos cœurs et nos esprits en lui. Quoique se déroulant au milieu des luttes, la vie de Jésus sur la terre fut une vie de paix. Poursuivi par des ennemis furieux, il disait : «Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable.» (Jean 8.29) Aucune manifestation de colère humaine ou satanique ne pouvait troubler le calme de sa communion parfaite avec Dieu. Thoughts from the Mount of Blessings, pp. 15, 16;

Heureux ceux qui (éd. 2001), p. 22.

Jeudi

Dans la Parole de Dieu, nous avons des instructions relatives à la prière pour la guérison des malades. Mais une telle prière est un acte très solennel et il ne faut pas s’y aventurer sans une sérieuse considération. Dans bien des cas où l’on prie pour la guérison des malades, ce qu’on appelle foi n’est autre chose que de la présomption.

Bien des gens sont malades par leur propre faute. Ils n’ont pas vécu en accord avec la loi de la nature ou avec les principes de la pureté. D’autres ont méconnu les lois de la santé dans le manger et le boire, le vêtement ou le travail. D’autres formes du péché ont pour conséquence la faiblesse de l’esprit ou du corps. Si ces personnes recouvraient la santé, un bon nombre d’entre elles continueraient à poursuivre le même chemin et transgresseraient encore les lois physiques et spirituelles de Dieu, pensant que s’il les a guéries en réponse à la prière, elles sont libres de continuer à vivre de la même manière et de se livrer à leurs passions sans aucun frein. Si Dieu opérait un miracle en rendant la santé à de telles personnes, il encouragerait le péché.

Gospel Workers, p. 215 ; Le ministère évangélique, p. 210.

Nous désirons tous des réponses immédiates et directes à nos prières, et nous sommes tentés de nous décourager lorsque la réponse est différée ou qu’elle arrive d’une manière inattendue. Mais Dieu est trop sage et trop bon pour exaucer nos prières toujours exactement de la manière et au moment que nous avons choisis. Il fera plus et mieux pour nous que d’accomplir tous nos désirs; Et parce que nous pouvons avoir confiance en sa sagesse et en son amour, ne lui demandons pas d’accéder à notre volonté, mais cherchons à entrer dans ses desseins afin de nous y conformer. Nos désirs et nos intérêts devraient se perdre dans sa volonté.

Ces événements qui mettent la foi à l’épreuve sont un bienfait pour nous. Ils rendent évidente la sincérité de notre foi et font voir si celle-ci repose uniquement sur la Parole de Dieu ou bien si elle dépend des circonstances, si elle est incertaine et changeante. La foi est affermie par l’exercice. Nous devons apprendre la patience, nous souvenant qu’il y a de précieuses promesses dans les Ecritures pour ceux qui espèrent en l’Eternel.

Tout le monde ne comprend pas ces principes. Bien des gens qui recherchent la miséricorde d’un Dieu qui guérit pensent qu’ils doivent recevoir un exaucement immédiat à leurs prières. Sinon, ils doutent de leur foi. Pour cette raison, ceux qui sont affaiblis par la maladie ont besoin de sages conseils afin qu’ils puissent agir avec prudence. Ils ne devraient pas négliger leurs devoirs envers les amis qui peuvent leur survivre ni l’emploi des moyens naturels de guérison.

En pareil cas, on court en effet le danger de se tromper. Convaincues qu’elles seront guéries en réponse à la prière, certaines personnes craignent de faire quoi que ce soit qui paraisse trahir un manque de foi. Mais elles ne devraient pas négliger de mettre bon ordre à leurs affaires comme elles le feraient si elles s’attendaient à être enlevées par la mort. Elles ne devraient pas non plus craindre de dire les paroles d’encouragement ou de conseil qu’elles désireraient dire à leurs bien-aimés à l’heure du départ.

Gospel Workers, pp. 219, 220; Le ministère évangélique, pp. 213, 214.

Le Christ a tout pouvoir au ciel et sur la terre. Il est le grand Médecin, auquel nous pouvons recourir dans nos maladies physiques ou spirituelles…

Pourquoi n'avons-nous pas une plus grande foi au divin Médecin ? De même qu'il a opéré en faveur du paralytique, il est prêt à opérer en faveur de ceux qui s'approchent de lui pour obtenir la guérison. Ce qui nous manque, c'est la foi. Il nous faut aller droit au Christ, assurés qu'il guérira nos maladies physiques et spirituelles.

Nous avons trop peu de foi. Oh ! Combien je voudrais amener nos frères à plus de foi en Dieu ! Il ne faut pas s'imaginer que pour exercer sa foi il faille parvenir à un état d'exaltation. Tout ce qui nous est demandé, c'est de croire à la Parole de Dieu tout comme nous avons confiance les uns dans les autres. Il a parlé, et il accomplira sa Parole. Appuyez-vous calmement sur sa promesse, car il pense ce qu'il dit. Dites : Il m'a parlé dans sa Parole ; il accomplira toutes ses promesses. Ne vous agitez pas. Soyez confiants. La Parole de Dieu est vraie. Agissez comme faisant confiance au Père céleste. ... Selected Messages, bk. 1, pp. 83, 84; Messages choisis, vol. 1, pp. 96, 97.

Vendredi

Pas de lecture complémentaire.

http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2010.html