LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Thursday, December 6, 2012

Commentaires d'Ellen White
From: http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2012.html

Leçon 11                4ème trimestre GRANDIR EN CHRIST

Sabbat après-midi, le 8 décembre 2012   La vie chretienne   Lecon 11
En disant à ses disciples: « Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création », le Christ a confié à l'homme le soin de répandre l'Evangile. Mais tandis que les uns vont prêcher, les autres doivent soutenir le ministère et la presse évangélique par leurs dîmes et leurs offrandes, contribuant ainsi à la propagation de la vérité dans le monde entier. Ce sont là les moyens par lesquels Dieu élève l'homme. C'est justement le travail qui lui est nécessaire, car il stimule les sentiments les plus profonds de son cœur et exerce les plus hautes facultés de son intelligence.
Toute chose bonne ici-bas y a été placée par la main bienfaisante de Dieu comme une expression de son amour envers l'homme. Les pauvres sont à lui au même titre que la cause de la vérité. Il nous a confié des biens afin que nous nous en servions pour le salut de nos semblables. Chacun a une œuvre à faire dans le grand champ de la moisson.
Le Dieu omniscient savait que l’homme devait faire quelque chose afin que la vie puisse être une bénédiction pour lui. L’or et l’argent appartiennent au Seigneur, et il pouvait les faire tomber du ciel s’il le choisissait ; mais au lieu de cela, il a fait de l’homme son économe, lui confiant les moyens qui pouvaient être utilisés comme un bienfait pour les autres. Il fait ainsi de l’homme le moyen à travers lequel Il peut distribuer Ses bénédictions sur la terre. Dieu a planifié le système de bienfaisance afin que l’homme puisse, comme son Créateur, bienveillant et désintéressé en caractère, et finalement être un participant avec Lui de la récompense éternelle et glorieuse.     
Review and Herald, October 3, 1907 § 9-11.
Dimanche, le 9 décembre 2012  Une bonne gestion
Bien que quelques-uns ne soient limités qu’à un talent, s’ils l’exercent, il croîtra. Dieu évalue le service selon ce qu’un homme a, et non selon ce qu’il n’a pas. Si nous accomplissons nos devoirs journaliers avec fidélité et amour, nous recevrons l’approbation du Maître comme si nous avions accompli un plus grand travail. Nous devons cesser d’aspirer à accomplir de grands services et d’échanger nos petits talents pour de grands talents, alors que nous avons été rendus seulement responsables de petits talents et de l’exécution d’’humbles devoirs. En négligeant les petits devoirs journaliers, et essayant d’atteindre de hautes responsabilités, nous échouons complètement d’accomplir l’œuvre même que Dieu nous avait donnée.
Oh si je pouvais impressionner cette église que Christ a des exigences pour Son service ! Mes frères et sœurs, êtes-vous devenus des serviteurs de Christ ? Alors, si vous consacrez le meilleur de votre temps à vous servir vous-mêmes, quelle réponse donnerez-vous au Maître quand Il vous demandera de rendre compte de votre gestion ? Les talents qui nous sont confiés ne nous appartiennent pas, même si un talent consiste en une propriété, ou la force physique, ou la vivacité d’esprit. Si nous abusons de l’un ou de tous ceux-ci, nous serons condamnés à juste titre pour notre gestion indigne. Combien grandes sont les obligations qui reposent sur nous en rendant à Dieu les choses qui Lui appartiennent.
A moins que cette église ne se réveille de sa léthargie et secoue l’esprit du monde, elle se lamentera, lorsque, trop tard, elle trouvera des opportunités et des privilèges perdus, perdus pour toujours. Parfois le Seigneur éprouve Son peuple en lui permettant de prospérer dans le domaine temporel. Mais Il s’attend qu’ils accomplissent un usage juste de Ses dons. Leurs propriétés, leur temps, leurs forces et leurs opportunités viennent toutes de Dieu. Ils doivent rendre des comptes au Donateur pour toutes Ses bénédictions. Alors que l’on voit parmi nos frères des besoins et des privations, et que nous retenons des bienfaits que nous pourrions leur donner lorsque nos propres nécessités sont satisfaites, nous négligeons un devoir précis qui est révélé dans la Parole de Dieu. Il nous donne généreusement afin que nous puissions donner aux autres. La bienveillance nous permet de dépasser notre égoïsme, nous ennoblit et nous purifie. Quelques-uns abusent des talents que Dieu leur a donnés. Ils ferment les yeux pour ne pas voir les nécessités de Sa cause et bouchent les oreilles pour ne pas entendre Sa voix montrant leurs devoirs de nourrir celui qui a faim et revêtir celui qui est nu. Quelques-uns qui prétendent être des enfants de Dieu semblent être plus soucieux d’investir leurs biens pour le monde plutôt que de retourner au Donateur ces biens en dons et offrandes. Ils oublient leur mission divine, et s’ils continuent à suivre les injonctions de leur cœur égoïste, et dépensent du temps et des moyens précieux pour gratifier leur orgueil, Dieu enverra des épreuves et ils éprouveront, à un certain moment, des revers pénibles à cause de leur ingratitude. Il confiera Ses talents à des économes plus fidèles, qui reconnaîtront Ses attentes.                                                                 Testimonies, vol. 4, pp. 619, 620.
Le temps est de l’argent, et beaucoup perdent un temps précieux qui pourrait être employé à une œuvre utile, en fabriquant de leurs mains quelque chose de valable. Le Seigneur ne dira jamais : “C’est bien, bon et fidèle serviteur” à celui qui ne se sert pas des forces physiques qui lui ont été accordées par Dieu dans le but d’acquérir des fonds qui serviront à venir en aide aux nécessiteux et à apporter à Dieu des offrandes. Les riches ne doivent pas penser qu’ils sont quittes en donnant de leur argent seulement. Ils ont des talents qu’ils doivent mettre en pratique s’ils veulent recevoir l’approbation de Dieu, afin d’être des agents spirituels plus diligents dans l’éducation et la préparation de leurs enfants pour des activités utiles. Parents et enfants ne doivent pas se considérer comme s’appartenant à eux-mêmes et penser qu’ils peuvent disposer à leur guise de leur temps et de leur argent. Ils appartiennent à Dieu par droit de rachat, et le Seigneur réclame le bénéfice de leurs forces physiques qui doit être employé à procurer des revenus au trésor du Seigneur.
Counsels on Stewardship, p. 288; Conseils à l’économe, p. 302.
Lundi, le 10 décembre 2012   La dime, somme derisoire
Aujourd’hui, Dieu ne nous demande pas moins que ce qu’il a exigé autrefois de son peuple. Il nous confie d’ailleurs des biens plus importants qu’à l’Israël d’autrefois. Le culte qu’il réclame exige des moyens et en exigera toujours. Le vaste travail missionnaire en faveur du salut des âmes doit s’accomplir, et Dieu a largement pourvu à cette réalisation par l’institution de la dîme, des dons et des offrandes. Par ce moyen, il veut assurer le ministère évangélique d’une façon totale. Il revendique la dîme comme la part qui lui revient ; elle devrait toujours être considérée comme une portion réservée, destinée à être placée dans le trésor divin au bénéfice de la cause de Dieu, pour faire progresser cette œuvre, pour permettre l’envoi de messagers dans les “régions lointaines”, jusqu’aux extrémités de la terre.
Review and Herald, December 8, 1896 § 3; Conseils à l’économe, p. 76.
On devrait enseigner à tous de faire ce qu’ils peuvent pour le Maître et à donner dans la mesure où il accorde la prospérité. Il réclame comme son dû le dixième du revenu, grand ou petit, et ceux qui ne le donnent pas dérobent le Seigneur et ne peuvent s’attendre à ce qu’il les fasse prospérer. Même si l’Eglise est composée en grande partie de frères et sœurs pauvres, le sujet de la libéralité devrait être sérieusement étudié et le plan du Seigneur adopté de grand cœur. Dieu peut réaliser les promesses qu’il a faites. Ses ressources sont infinies et il les emploie toutes pour accomplir sa volonté. Lorsqu’il voit que l’on s’acquitte fidèlement de son devoir dans le paiement de la dîme, souvent, dans la sagesse de sa providence, il ouvre la voie d’une plus grande prospérité. Celui qui obéit au Seigneur dans le peu qui lui a été donné recevra la même récompense que celui qui donne une partie de son abondance.
Il en est de même pour ceux qui mettent avec joie leurs talents à la disposition de la cause de Dieu, alors que ceux qui manquent de les faire valoir subiront la même perte que si le peu qu’ils ont avait été beaucoup. C’est l’homme qui ne possédait qu’un seul talent, mais qui l’avait enfoui dans la terre, qui fut condamné par le Seigneur.
Le plan de Dieu en ce qui concerne la dîme est magnifique par sa simplicité et sa justice. Tous peuvent en bénéficier avec foi et courage, car elle est d’origine divine. En elle, se mêlent la simplicité et l’utilité, et il n’est pas nécessaire d’avoir une grande intelligence pour comprendre son principe et s’y conformer. Tous peuvent sentir qu’il leur est possible d’avoir leur part dans la proclamation du salut. Chaque homme, chaque femme, jeune ou vieux, peut devenir l’économe du Seigneur, appelé à subvenir aux besoins de l’œuvre de Dieu. …
Grâce à la dîme, de grandes choses sont accomplies. Tous ceux qui accepteront son principe, pourront devenir les économes vigilants et fidèles du Seigneur et il n’y aura pas de difficulté financière qui empêche de faire avancer la grande œuvre de la proclamation du dernier message d’avertissement au monde.
Gospel Workers, pp. 22, 223; Le ministère évangélique, pp. 216, 217.
Le Nouveau Testament ne répète pas la promulgation de la loi de la dîme ni de celle du Sabbat, car la validité des deux est prise en compte, et leur profonde signification spirituelle expliquée.
Le Seigneur appelle maintenant les Adventistes du Septième Jour en chaque lieu à se consacrer à lui et à faire vraiment de leur mieux, compte tenu des circonstances, pour aider à son œuvre. Par leurs libéralités, par leurs dons et leurs offrandes, il désire qu'ils expriment leur appréciation de ses bénédictions et leur gratitude pour son pardon.
Last Day Events, pp. 78, 79; Evénements des derniers jours, p. 81.
Mardi, le 11 décembre 2012    Etre responsable de soi
La volonté de Dieu est que nous profitions de toutes les occasions qui se présentent pour nous préparer en vue de son service.  Il s'attend que nous y apportions toutes nos énergies, et que nous ayons conscience de son caractère sacré et de ses terribles responsabilités.
Il en est beaucoup qui pourraient accomplir une œuvre excellente et qui échouent lamentablement parce qu'ils manquent de courage.  Des milliers traversent la vie comme s'ils n'avaient aucun but, aucun idéal à atteindre.  Une des raisons de leur échec, c'est qu'ils manquent de confiance en eux-mêmes, oubliant le prix infini payé par le Christ pour les racheter.
Ne vous contentez pas d'un idéal peu élevé.  Nous ne sommes pas ce que nous pourrions être et ce que Dieu veut que nous soyons.  Il nous a donné l'intelligence, non pour qu'elle reste inactive ou se pervertisse, mais pour la développer jusqu'à l'extrême limite, l'affiner, la sanctifier, l'ennoblir et l'employer à l'avancement de son règne.
The Ministry of Healing, p. 498; Le ministère de la guérison, p. 431.
« Venez et plaidons ! dit l’Eternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » (Es 1 :18) Est-ce que nous ne pouvons pas croire aux promesses de Dieu, et savoir qu’Il fera pour nous exactement ce qu’Il a promis ? Nous avons besoin du toucher vital de la foi, afin que nous puissions savoir que la miséricorde de Dieu nous est aussi offerte. Dieu nous accepte par le Christ, et nous ne devons pas penser que nous sommes sans valeur à Ses yeux. Il a envoyé Son Fils unique dans le monde pour mourir pour nous, et nous devons trouver notre valeur à la lumière de la croix du Calvaire. Jésus déclare : « Je rendrai les hommes plus précieux que l’or fin, même un homme plus rare que l’or fin d’Ophir. » (Es. 13 :12, version anglaise KJV) et nous pouvons tous être rendus précieux en Christ ; car Il déclare à ceux qui sentent leurs propres faiblesses : « A moins qu’on ne me prenne pour refuge, qu’on ne fasse la paix avec moi, qu’on ne fasse la paix avec moi. » (Es. 27 :5)
The Bible Echo, February 15, 1892 § 7.
N’est-il pas surprenant que nous ayons tant de peine à croire que notre Père qui nous aime veut notre bien ? N’est-il pas surprenant que nos sens sont à ce point pervertis au point de ne pas comprendre que notre Seigneur nous prendrait par la main pour nous permettre d’aller plus haut et plus loin dans la préparation à se joindre à ceux qui ont été lavés et rachetés par le sang de l’Agneau ? Nous devrions être dans la position où nous pouvons nous rendre compte que nous rencontrerons ceux avec lesquels nous sommes associés face à face, dans le royaume des cieux. Oh, si cette perspective avait la force de la réalité pour nous ici, quel amour serait inspiré dans nos cœurs les uns pour les autres ! Nous devrions être remplis de la plus grande tendresse pour ceux qui sont autour de nous. Nous devrions avoir le sentiment que chaque âme a été rachetée par le sang de Christ, et est d’une valeur infinie. Si le Christ nous a donné une valeur si élevée au point de se donner pour nous, nous devrions agir en fonction de cette valeur sans hésitation, car toutes nos forces appartiennent à Dieu. Nous devrions apprécier les précieux privilèges et les occasions qu’Il nous donne. Nous devrions continuer à connaître le Seigneur, afin que nous puissions nous rendre compte qu’Il a préparé le chemin pour nous.                                 Review and Herald, March 4, 1890 § 2.
Mercredi, le 12 décembre 2012   Le mariage chretien
Le mariage qui est une union pour la vie est un symbole de l'union qui existe entre le Christ et son Eglise. L'esprit que Jésus témoigne envers son Eglise doit être également celui que le mari et sa femme doivent se témoigner mutuellement. S'ils aiment Dieu par-dessus tout, ils s'aimeront aussi dans le Seigneur, se conduisant l'un envers l'autre avec courtoisie, et cultivant ainsi l'harmonie. Leur mutuel esprit de sacrifice et d'abnégation.                     The Adventist Home, p. 95; Le foyer chrétien, p. 90.
L’amour divin émanant du Christ ne détruit jamais l’amour humain ; il l’implique. En lui l’amour humain s’affine, se purifie, s’élève et s’ennoblit. Il ne peut porter de précieux fruits que s’il s’unit à la nature divine et se développe en étant dirigé vers le ciel. Jésus souhaite voir des mariages et des foyers heureux.
Comme ce fut le cas pour tous les merveilleux dons que Dieu a confiés en dépôt à l’humanité, le mariage a été perverti par le péché ; mais l’Evangile a pour objet de restaurer cette institution dans sa pureté et sa beauté. …
Seule la grâce du Christ peut faire à nouveau de cette institution ce qu’elle était à son origine : un instrument destiné à bénir et à élever l’humanité. C’est ainsi que les familles terrestres, par leur unité, leur paix et leur amour, peuvent représenter la famille céleste.                                            The Adventist Home, pp. 99, 100; Le foyer chrétien, pp. 95, 96.
Hommes et femmes peuvent atteindre l'idéal que Dieu leur propose, s'ils acceptent l'aide du Christ. Ce qui est impossible à la sagesse humaine, sa grâce l'accomplira pour ceux qui s'abandonnent à lui sans réserve. Sa providence unira les cœurs par des liens célestes ; l'amour ne sera plus alors un simple échange de paroles douces et flatteuses. Les métiers du ciel entrelacent la chaîne et la trame avec bien plus de finesse et de solidité que ceux de la terre, et fournissent un tissu qui supporte les frottements, les tiraillements et les épreuves. Les cœurs sont unis par les fils d'or d'un amour éternel.
The Ministry of Healing, p. 362 ; Le ministère de la guérison, p. 306.
Dans votre union pour la vie, vos affections doivent être tributaires de votre bonheur mutuel. Il faut que chacun veille à celui de l'autre. Telle est la volonté de Dieu à votre égard. Mais bien que vous deviez vous confondre au point de ne former qu'une même personne, il ne faut pas que l'un ou l'autre perde son individualité. C'est Dieu qui possède votre individualité. C'est à lui que vous devez demander : « Qu'est‑ce qui est bien ? Qu'est‑ce qui est mal ? Comment puis‑je le mieux atteindre le but de mon existence? » « Vous ne vous appartenez point à vous‑mêmes, dit l'apôtre. Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. » 1 Co.6: 19,20. Votre amour pour ce qui est humain doit passer après votre amour pour Dieu. Que la richesse de cet amour soit dirigée vers celui qui a donné sa vie pour vous. L'âme qui vit pour Dieu fait monter vers lui ses affections les meilleures et les plus élevées. La plus grande partie de votre amour va‑t‑elle à celui qui est mort pour vous ? Si oui, votre amour l'un pour l'autre sera conforme à l'ordre du ciel.                               Testimonies, vol. 7, pp. 45, 46 ; Témoignages, vol. III, p. 109.
Jeudi, le 13 décembre 2012   Le comportement du chretien
Le devoir de chaque chrétien est de contracter des habitudes d'ordre, de perfection et de diligence. Quel que soit son ouvrage, l'homme qui le fait négligemment est inexcusable. Si l'on est toujours au travail et que ce dernier demeure sans cesse inachevé, c'est que l'on n'y a pas mis son esprit et son cœur. Celui qui est désavantagé par sa lenteur devrait aspirer à se corriger de ce défaut.  Il faut qu'il s'applique à tirer de son temps le meilleur parti possible. Avec de l'adresse et de la méthode, certaines personnes feront en cinq heures autant de travail que d'autres en dix. Il est des ménagères qui sont toujours sur la brèche, non parce qu'elles ont fort à faire, mais parce qu'elles ne savent pas organiser leur journée. Elles n'avancent pas et se donnent beaucoup de peine pour peu de chose. Mais tous ceux qui le désirent peuvent surmonter leur embarras et leur lenteur habituelle. Il leur suffit de se fixer un but précis, de décider du temps nécessaire pour une tâche donnée et de faire tous leurs efforts pour tenir ce programme.  L'exercice de la volonté rendra les mains habiles.
Christ’s Object Lessons, p. 344; Les Paraboles de Jésus, pp. 298, 299.
Nous perdons beaucoup en négligeant de nous unir à d’autres chrétiens en vue de nous encourager mutuellement au service du Seigneur. Les vérités de la Parole inspirée perdent leur éclat et leur importance. Nos cœurs ne sont plus éclairés et vivifiés par leur influence sanctifiante, et nous déclinons spirituellement. Dans nos rapports entre chrétiens, nous perdons beaucoup par le manque de sympathie les uns envers les autres. Celui qui se renferme en lui-même n’occupe pas la place que le Seigneur lui avait assignée. Le fait de cultiver notre faculté de vivre en société nous porte à sympathiser avec autrui et contribue à notre développement en vue du service de Dieu.
Mind, Character, and Personality, bk. 2, p. 646 ; Pour un bon équilibre, vol. 2 p. 646.
D'une manière toute spéciale, ceux qui ont goûté l'amour du Christ devraient développer leurs facultés sociales, ce qui leur permettrait de gagner des âmes à leur Sauveur. Le Christ ne doit pas être tenu caché dans leurs cœurs, comme un trésor secret, jalousement .gardé pour soi, ou manifesté seulement à ceux qui leur plaisent. Les élèves doivent être éduqués de telle sorte qu'ils manifestent l'idéal du Christ envers ceux qui en ont le plus besoin, même s'ils ne sont pas leurs compagnons de choix. En tous temps et en tous lieux, Jésus manifestait un intérêt compatissant à l'égard de la famille humaine et la lumière d'une piété joyeuse se dégageait de lui. Nos élèves doivent apprendre à marcher sur ses traces, à 'manifester le même intérêt altruiste, la même sympathie, le même amour pour leurs camarades, le même désir d'amener des âmes au Sauveur. Le Christ devrait être dans leur cœur comme une source d'eau vive jaillissant jusque dans la vie éternelle, rafraîchissant tous ceux qui viennent s'y abreuver.
Testimonies, vol. 6, pp. 172, 173 ; Témoignages, vol. II, p. 512.
Vendredi, le 14 décembre 2012
Pas de lecture complémentaire.

Commentaires d'Ellen White 
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Leçon 10         4ème trimestre 2012

Sabbat après-midi, le 1er décembre 2012   10_ La loi et l’Évangile
« Le Fils de l'homme est maître même du sabbat ». Ces paroles sont pleines d'enseignements et de consolations. C'est parce que le sabbat a été fait pour l'homme qu'il est le jour du Seigneur. Il appartient au Christ.  Car « tout a été fait par elle, - la Parole ou le Christ, - et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle ». Jean 1.3. S'il a fait toutes choses, il a aussi fait le sabbat. C'est lui qui l'a établi pour être un mémorial de l'œuvre créatrice servant à le désigner comme le Créateur et comme celui qui sanctifie, proclamant que celui qui a créé toutes choses et qui les soutient est aussi le chef de l'Eglise, par le pouvoir de qui nous sommes réconciliés avec Dieu. En parlant d'Israël il dit : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour leur faire connaître que je suis l'Eternel qui les sanctifie » Ezéchiel 20.12. Le sabbat est donc un signe indiquant que le Christ est capable de nous rendre saints. Et il est donné à tous ceux que le Christ sanctifie.  En tant que signe de son pouvoir sanctifiant, le sabbat est donné à tous ceux qui, grâce au Christ, sont incorporés à l'Israël de Dieu.
… Le sabbat sera un sujet de délices pour tous ceux qui le reçoivent comme un signe du pouvoir créateur et rédempteur du Christ. Voyant le Christ dans cette institution, ils font de lui leurs délices. Le sabbat leur fait voir dans les œuvres de la création une preuve de son infinie puissance rédemptrice. Tout en évoquant le souvenir d'un heureux paradis perdu, il fait penser au paradis retrouvé par le moyen du Sauveur. Ainsi tout ce qui est dans la nature répète son invitation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » .Matt. 11.28.
The Desire of Ages, pp. 288, 289; Jésus-Christ, pp. 276, 277.
Dimanche, le 2 décembre 2012   Les lois et réglementations divines
Aveuglé et dégradé par son long esclavage et son contact avec l'idolâtrie, Israël n'était pas préparé à apprécier les grands principes de la loi divine. Pour l'aider à mieux comprendre la nature et l'obligation de celle-ci, Dieu lui donna des statuts additionnels qui en illustraient le sens et l'application. Ceux-ci étaient parfois appelés « jugements », d'abord parce qu'ils étaient conçus avec infiniment de sagesse et d'équité, et ensuite parce que les magistrats, en rendant la justice, devaient toujours les consulter. Etant distincts des dix commandements, ils furent communiqués au peuple par l'intermédiaire de Moïse.
La première de ces lois se rapportait aux serviteurs. Dans les temps anciens, les criminels étaient parfois vendus comme esclaves ; dans certains cas, des débiteurs étaient aussi vendus par leurs créanciers ; enfin, la pauvreté poussait diverses personnes à se vendre elles-mêmes ou à vendre leurs enfants. Mais un Hébreu ne pouvait être esclave pour la vie, la durée de son servage étant limitée à six ans. La septième année, il devait être mis en liberté. Le rapt humain, le meurtre intentionnel et la révolte contre l'autorité des parents étaient punis de mort. Il était permis d'avoir des esclaves non israélites; mais la loi protégeait soigneusement leur vie et leur personne. Le meurtrier d'un esclave était puni, et l'esclave maltraité par son maître, n'eût-il perdu qu'une dent, devenait libre.
Les Israélites, qui avaient récemment été serviteurs, étaient mis en garde, maintenant qu'ils allaient avoir des serviteurs à leur tour, contre la cruauté et l'oppression dont ils avaient souffert en Egypte.  Le souvenir de leur amère servitude devait les aider à se mettre à leur place, et les porter à être bons et compatissants, faisant aux autres ce qu'ils auraient désiré qu'on leur fit.
Les droits des veuves et des orphelins étaient tout particulièrement sauvegardés. De ces derniers, privés de tendresse, le Seigneur disait: « Si vous leur faites du tort, et qu'ils élèvent leurs cris vers moi, j'entendrai leurs cris.  Mon courroux s'enflammera; je vous ferai périr par l'épée, et vos femmes deviendront veuves, en même temps que vos enfants orphelins ». Les gens d'autres nations s'unissant à Israël étaient garantis de toute injustice et de toute oppression: « Tu n'opprimeras pas l'étranger. Vous connaissez vous-mêmes les sentiments éprouvés par l'étranger, puisque vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte ». Exode 23.9
Il était interdit de prêter au pauvre de l'argent à intérêt. La couverture ou le vêtement d'un pauvre, pris en garantie, devait lui être restitué à la tombée de la nuit. Celui qui se rendait coupable de vol devait donner le double.  Le respect des magistrats et des gouverneurs était obligatoire, et les juges étaient mis en garde contre la tentation de pervertir le jugement, de soutenir une mauvaise cause ou de recevoir des présents. La calomnie était interdite, et l'on était tenu à des actes de bonté, même envers des ennemis personnels.
L'obligation sacrée du jour de repos était rappelée. Des fêtes annuelles furent instituées auxquelles chaque homme devait assister en apportant à l'Eternel des offrandes de reconnaissance et les premiers fruits récoltés.
L'objet de ces règlements était indiqué : exempts de tout sentiment arbitraire, ils avaient pour but le bien d'Israël. « Vous serez pour moi des hommes saints », disait le Seigneur, c'est-à-dire des hommes dignes d'être reconnus comme appartenant à un Dieu saint. Ces lois - charte et fondement de la loi nationale - furent écrites par Moïse et précieusement conservées.  Elles constituaient, en outre, comme les dix préceptes dont elles étaient le commentaire, la condition de l'accomplissement des promesses de Dieu à Israël.       Patriarchs and Prophets, p. 310, 311; Patriarches et prophètes, pp. 283, 284.
Lundi, le 3 décembre 2012   La loi morale aujourd’hui
Le Christ a présenté devant le peuple la sainteté de la loi. Il l’a résumée dans les termes suivants : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même. » Ceci représente le devoir tout entier de l’homme vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de son prochain. Cette même loi avait existé en Eden avant qu’il y ait un peuple connu sous le nom de Juif, et elle avait été proclamée sur le mont Sinaï pour les Israélites, par le Seigneur Jésus-Christ. Elle ne leur fut pas donnée simplement pour qu’ils y obéissent, mais elle leur fut d’abord proclamée comme les saints oracles de Dieu. La loi de Dieu est l’expression de Sa bonté et de Son amour, la transcription de Son caractère. Il n’y a aucune puissance dans la loi pour pardonner la transgression de la loi ; mais les nouvelles proclamant le salut par le moyen d’un Médiateur fut le seul espoir pour le transgresseur. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jn 3 :16)
Par le plan du salut la loi maintient sa dignité en condamnant le pécheur, et le pécheur peut être sauvé par la propitiation de Christ pour ses péchés, « dans lequel nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés. » La loi n’est pas changée en quoi que ce soit pour rencontrer l’homme dans sa condition déchue. Elle reste ce qu’elle a toujours été – sainte, juste et bonne. La loi du Seigneur est parfaite, elle convertit l’âme. C’est une loi juste, qui doit être respectée et honorée ; car elle convainc le pécheur de son péché et le convainc de la nécessité d’un Sauveur. C’est alors qu’il procède à la repentance vis-à-vis de Dieu, et à la foi vis-à-vis de notre Seigneur Jésus-Christ.                                                                                    Review and Herald, May 23, 1899 § 5, 6.
L'idée que la mort de Christ a introduit la grâce pour occuper la place de la loi est un sophisme de Satan. La mort de Jésus n’a ni modifié, ni annulé, ni amoindri en quoi que ce soit la loi des dix commandements. Cette précieuse grâce, offerte aux hommes par le moyen du sang du Sauveur, exalte la loi de Dieu. Depuis la chute de l'homme, le gouvernement de Dieu et Sa grâce sont inséparables. Ensemble, ils vont main dans la main à travers toutes les dispensations. "La bonté et la fidélité se rencontrent, la justice et la paix s'embrassent" (Ps. 85: 11).
Toute loi de Dieu est une démonstration de sa bonté, de son amour et de sa puissance salvatrice. De l’observation de ces lois dépendent notre vie, notre salut, notre bonheur et notre paix.
L’obéissance à ses lois et ordonnances signifie la vie et la prospérité pour son peuple.
L'influence de l'espérance évangélique ne conduira pas le pécheur à considérer le salut par le Christ comme une grâce qui n'engage à rien, lorsqu'il persiste à transgresser la loi de Dieu. … Il modifiera sa façon de vivre, il sera loyal envers le Christ qui le rendra fort pour une vie nouvelle et meilleure.                    The Faith I Live By, p. 89.
C'est par l'observation des commandements que les élus honorent et glorifient Dieu. C'est pourquoi toute âme douée par Dieu de raison se trouve dans l'obligation de sonder sa Parole, et, puisqu'elle appartient à Dieu, de s'assurer qu'elle accomplit bien tout ce qui lui est ordonné. … Nous devons chercher à comprendre ce que la Parole nous recommande. Nous ne pouvons mieux honorer Dieu, qui a sur nous droit de création et de rédemption, qu'en donnant la preuve aux êtres célestes, aux mondes qui n'ont pas péché et aux hommes déchus que nous observons avec le plus grand soin les commandements constituant la loi de son royaume.
That I may Know Him, p. 297 ; Pour mieux connaître Jésus-Christ, p. 299.
Mardi, le 4 décembre 2012   La loi et L’Évangile
« Si par l’offense d’un seul la mort a régné, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. » (Ro 5 :17) Nous sommes sauvés par la grâce de Christ. Mais la grâce n’abolit pas la loi de Dieu. La loi est la transcription du caractère de Dieu. Elle présente sa justice en contraste avec l’injustice. Par la loi vient la connaissance du péché. La loi fait apparaître le péché d’une façon extrêmement pécheresse. Elle condamne le transgresseur, mais elle n’a pas la puissance de le sauver et de le restaurer. Sa fonction n’est pas de pardonner. Le pardon vient par le mérite de Christ qui a vécu la loi dans Son humanité. Le seul espoir de l’âme est dans la substitution fournie par Dieu, qui a donné Son Fils, afin qu’Il puisse réconcilier le monde avec Lui-même. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Co. 5 :21)                                     Review and Herald, July 25, 1899 § 10.
Le Christ n’est pas venu pour excuser le péché ni pour justifier un pécheur lorsqu’il continue à transgresser la loi pour laquelle Il allait donner Sa vie pour la justifier et l’exalter. S’il avait été possible que la loi soit rejetée, Christ n’aurait pas eu besoin de venir sur notre terre et d’y mourir, Lui le Juste pour l’injuste. Dieu aurait pu récupérer le pécheur dans Sa faveur en annulant la loi. Mais cela ne pouvait pas être. La loi tient le transgresseur en esclavage, mais celui qui est obéissant est libre. La loi ne peut purifier du péché, elle condamne le pécheur. Le pécheur peut se tenir justifié devant Dieu seulement par la repentance et la foi dans les mérites de Jésus-Christ. La loi est un grand miroir par lequel le pécheur peut discerner les défauts dans son caractère moral. Mais le miroir ne peut enlever ces défauts. L’évangile montre Christ comme étant le seul capable de retirer, par Son sang, les traces du péché. Bien que la loi n’ait pas de puissance expiatoire, c’est le seul moyen par lequel elle peut expliquer au pécheur ce que le péché est vraiment. Par la loi vient la connaissance du péché. Sans la loi, Paul nous dit que le péché est mort.                            Signs of the Times, July 18, 1878 § 9.
Rappelons-nous que « c’est par la loi que vient la connaissance du péché. » Les commandements de Dieu convainquent le pécheur de sa culpabilité ; mais cette loi parfaite a été obéie par Christ à notre place, et par le moyen de la foi en Lui nous sommes libérés de notre grande dette. Nous sommes placés là où, dans Sa force, nous pouvons obéir à Dieu. Au lieu de sentir que nous sommes maintenant en quoi que ce soit excusables de toutes transgressions suivantes, nous prendrons conscience, comme jamais auparavant, de la justice des exigences de Dieu vis-à-vis de nous, et le caractère sacré de Sa loi, du fait que Christ dut mourir pour maintenir Son autorité.
Signs of the Times, December 15, 1881 § 20.
Il existe une parfaite harmonie entre la loi et l'Evangile. Ils s'appuient mutuellement. Avec toute sa majesté la loi affronte la conscience ; elle fait sentir au pécheur combien il a besoin du Christ en tant que propitiation pour le péché. L'Evangile reconnaît l'autorité et l'immutabilité de la loi. « Je n'ai connu le péché que par la loi », déclare Paul (Romains 7 : 7). Le sentiment du péché, provoqué par la loi, jette le pécheur aux pieds du Sauveur. Dans son besoin l'homme peut invoquer le puissant argument fourni par la croix du Calvaire. Il peut s'approprier la justice du Christ, communiquée à tout pécheur repentant.                   Review and Herald, April 22, 1902 § 21.
Mercredi, le 5 décembre 2012   Le sabbat et la loi
Le grand apostat avait donc réussi à «s'élever au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore» (2 Thessaloniciens 2 : 4, Segond). Il n'avait pas hésité à modifier le seul précepte de la loi divine qui attire formellement l'attention de toute l'humanité sur le Dieu vivant et vrai. En désignant Dieu comme le Créateur des cieux et de la terre, le quatrième commandement distingue l'Eternel de tous les faux dieux. Or, c'est en tant que mémorial de la création que le septième jour fut sanctifié par l'homme comme jour du repos. Il était destiné à rappeler constamment aux humains que le Dieu vivant est la source de leur être, qu'il devrait être l'objet de leur vénération et de leur culte. Voilà pourquoi Satan s'efforce de détourner l'homme de sa fidélité envers Dieu, et l'incite à désobéir à sa loi. Voilà pourquoi il concentre ses efforts contre le commandement qui proclame Dieu comme Créateur.
The Story of Redemption, p. 330; L’Histoire de la rédemption, p. 339.
Le sabbat est un signe de la relation existante entre Dieu et Son peuple, un signe qu’ils sont Ses sujets obéissants, qu’ils sanctifient Sa loi. L’observation du sabbat est le moyen prévu par Dieu pour préserver une connaissance de Lui-même et de distinguer entre Ses sujets loyaux et les transgresseurs de Sa loi. C’est la foi délivrée une fois pour toutes aux saints, qui se tient avec une puissance morale devant le monde, maintenant fermement cette foi.                                                                    Testimonies, vol. 8, p. 198.
Du haut de la colonne de nuée, le Christ fit cette recommandation : «Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l'Eternel qui vous sanctifie. »
Ex. 31:13. Le sabbat, qui fut donné à l'origine pour rappeler à l'homme que Dieu est le Créateur, lui rappelle aussi qu'il est celui qui le sanctifie. La puissance qui créa toutes choses est la même qui recrée l'âme à son image. Pour ceux qui l'observent, le sabbat est donc encore un signe de sanctification. S'ils sont réellement sanctifiés, ils rentrent dans l'harmonie divine, leur caractère est semblable à celui de Dieu. La sanctification est communiquée par la soumission aux principes qui sont l'expression du caractère divin. Le sabbat est par conséquent le signe de l'obéissance. Celui qui observe de tout son cœur le quatrième commandement obéira à toute la loi. Il est sanctifié par l'obéissance.
A nous comme à Israël, le sabbat est « donné comme une alliance perpétuelle ». Pour ceux qui l'honorent, ce saint jour est le gage de la fidélité de Dieu à son alliance. Ils font partie de la chaîne d'or de l'obéissance dont chaque maillon est une promesse.
Testimonies, vol. 6, p. 350 ; Témoignages, vol. III, pp. 16, 17.
Certains prétendent que le sabbat n'a été accordé qu'aux seuls Juifs, mais Dieu n'a jamais affirmé cela. Il enseigna à son peuple que le sabbat constituait un dépôt sacré, or le fait que Dieu ait choisi le désert du Sinaï et non la Palestine, pour transmettre sa loi, révèle que cette loi était destinée à toute l'humanité. La loi des dix commandements est aussi ancienne que la création. Aussi, l'institution du sabbat n'a-t-elle pas plus de relation avec les Juifs qu'avec n'importe quel autre être humain. Dieu rendit l'observation du sabbat obligatoire pour tous les peuples. "Le sabbat" est-il révélé, "fut créé pour l'homme". Donnons l'occasion à tous ceux qui risquent de se laisser égarer dans ce domaine, de prêter attention à la Parole de Dieu plutôt qu'aux allégations des hommes.          Review and Herald, August 30, 1898 § 11; Le Christ triomphant, p. 357.
Jeudi, le 6 décembre 2012   Le sabbat et l’Évangile
Dieu a donné le sabbat à Son peuple pour être un signe continu de Son amour et de Sa miséricorde, d’une part, et de leur obéissance, d’autre part. En se reposant et se restaurant ce jour-là, Il désire de même que Son peuple se repose et se restaure. Ce devait être un rappel constant pour eux qu’ils étaient inclus dans Son alliance de grâce. A travers vos générations, déclara-t-Il, le sabbat doit être mon signe, mon engagement vis-à-vis de vous, que Je suis le Seigneur qui vous sanctifie, que Je vous ai choisis et que Je vous ai mis à part comme un peuple particulier. En sanctifiant le sabbat, vous donnerez le témoignage aux nations de la terre que vous êtes Mon peuple élu.
Review and Herald, October 28, 1902 § 3.
Dieu voulait qu'il soit impossible à l'homme de dire qu'Il aurait pu faire davantage. Avec le Christ, Il a donné toutes les ressources du ciel, pour que rien ne manquât au dessein de relever l'homme. Tel est l'amour. Sa contemplation devrait remplir l'âme d'une gratitude inexprimable!
Alors que nous étions encore des pécheurs, le Fils de Dieu mourut pour nous. Mettant de côté Son vêtement royal et Sa couronne de roi, et revêtant Sa divinité d’humanité, Il s’abaissa à notre niveau pour nous racheter de la condamnation du péché. Il est devenu pauvre en notre faveur, afin que par Sa pauvreté nous puissions devenir riches. Il est venu sur cette terre pour prendre Sa position à la tête de l’humanité. Il a porté la sanction de la justice divine pour nous. Parce qu’Il était juste, Il devint le justificateur de tous ceux qui croient en Lui. Il a assumé la nature humaine afin qu’Il puisse subir la pénalité de la transgression pour le transgresseur. Il a pris la place du pécheur, et Il est mort afin que nous puissions vivre, faisant de Lui-même une offrande pour le péché.
Oh, quel amour, quel amour inégalable! La contemplation de cet amour purifiera l'âme de tout égoïsme. Il amènera le disciple à renoncer à lui-même, à prendre sa croix et à suivre le Rédempteur. La mise en place des églises et des établissements médicaux n'est qu'une manifestation supplémentaire de l'amour de Dieu, et dans ce travail le peuple de Dieu doit avoir un rôle à jouer. Christ fonda Son église ici-bas dans le seul but de manifester la grâce de Dieu au moyen de ses membres. Partout dans le monde, Son peuple doit élever des monuments commémoratifs de Son Sabbat, signe entre eux et Lui qu'il est Celui qui les sanctifie. Ainsi, ils doivent montrer qu'ils sont retournés à leur loyauté et défendent fermement les principes de Sa loi.
Australian Union Conference Record, April 1, 1901 §11-14.
Vendredi, le 7 décembre 2012
Lecture complémentaire :
La Tragédie des siècles, chap. 25, «  La loi de Dieu est immuable », pp. 469- 487.

Saturday, February 4, 2012


UN DIEU LEGISLATEUR. « Exaltez le SEIGNEUR, notre Dieu, et prosternez-vous vers sa montagne sacrée! Car il est saint, le SEIGNEUR, notre Dieu! » (Ps 99.9)

La loi de Dieu est un aspect inséparable de l'ensemble des écrits de l'Ancien et du Nouveau Testament. Elle est également l'expression de son amour; c'est pourquoi, lorsque nous aimons, nous révélons la plénitude et la beauté de la loi divine.

Si l'on comprend que la loi divine est comme une haie protectrice, créée pour notre bien, nous comprendrons mieux qui est Dieu.

UN AMOUR AUSSI ARIDE QUE LE DESERT. Ex.16: 29Considérez que l'Éternel vous a donné le sabbat; c'est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour.

De même, quelle sorte de Dieu aurions-nous si, après nous avoir créés et avoir prétendu nous aimer, il ne nous avait laissé aucune instruction de vie ?

Ainsi Dieu, étant un Dieu d’amour, nous a donné une loi par laquelle nous devons vivre. Nous ne savons pas quelle forme cette loi avait dans le jardin d’Éden, avant la chute, mais maintenant, si. Dieu nous a donné cette loi à cause de son grand amour ; et à cause de cet amour, nous observons celle-ci par amour pour lui et pour nos semblables (Lc 18.18-22).


LA LOI AU SINAI. Ex.19: 18La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l'Éternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s'élevait comme la fumée d'une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence. 19Le son de la trompette retentissait de plus en plus fortement. Moïse parlait, et Dieu lui répondait à haute voix.
Hébreux 12: 21Et ce spectacle était si terrible que Moïse dit: Je suis épouvanté et tout tremblant!

C'est juste après avoir pris connaissance de cette loi qu'Israël reçut les instructions nécessaires à la construction du sanctuaire, afin que lui soit montré le plan du salut. La loi devait donc conduire les hommes vers la croix et leur dévoiler combien une expiation et une rédemption étaient nécessaires. Il n'est donc pas surprenant de constater que les Israélites tremblaient devant les ordonnances divines, car elles leur montraient leur état de pécheurs déchus.

Psalm 119: 6Alors je ne rougirai point, A la vue de tous tes commandements.

Le problème n'est pas lié à la loi de Dieu, mais aux pécheurs qui l'ont violée, comme nous l'avons tous fait. Paul montre à quel point la loi est indissociable de l'Évangile et que c’est elle qui nous révèle notre état d’hommes pécheurs et déchus.

LE JOUR OU LE SINAI DANSA. 9Et l'Éternel dit à Moïse: Voici, je viendrai vers toi dans une épaisse nuée, afin que le peuple entende quand je te parlerai, et qu'il ait toujours confiance en toi. Moïse rapporta les paroles du peuple à l'Éternel.

Ex.19: 18La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l'Éternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s'élevait comme la fumée d'une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence.

Mais avant de rencontrer les Israélites, il chargea Moïse de leur dire de se sanctifier pendant deux jours. Le troisième jour, il se manifesterait à eux.

« Je vais venir jusqu’à toi, caché dans une épaisse fumée, afin que les Israélites m’entendent parler avec toi et qu’ils aient confiance en toi pour toujours…Le peuple eut ainsi la preuve tangible de la grandeur et de la présence de Dieu.

Comme l’événement au Sinaï, le retour du Christ sera glorieux, littéral, visible, audible et impressionnant.

En effet, la loi de Dieu ne nous empêche pas d’être heureux, bien au contraire. Elle nous libère de sorte que nous puissions profiter de la vie à son maximum. L’obéissance est la clé du bonheur*. » Le psalmiste a fait, lui aussi, cette découverte : « Ceux qui aiment ta loi éprouvent un grand bonheur, ils ne risquent pas de trébucher. » (Ps 119.165)

T. Makini Mogere, Collegiate Quarterly, www.cqbiblestudy.org