ESAIE 8:20 "A LA LOI ET AU TEMOIGNAGE, SI ON NE PARLE PAS AINSI, IL N'Y AURA POINT D'AURORE POUR LE PEUPLE." Applications et Temoignages Pour Partager avec Vos Amis de l'ECOLE DU SABBAT ANNEXE: Commentaires et/ou resumes des lecons de l'Ecole du Sabbat. TOUTES LES DIFFERENTES VERSIONS. ALLEZ SUR www.ssnet.org, CLIQUEZ SUR ADULT SS ET GLISSEZ LA SOURIS TOUT EN BAS POUR LES VERSIONS EN D'AUTRES LANGUES. VERSETS DE www.biblegateway.com. SOYEZ BENIS!!!
LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT
APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!
Ce qui importe dans la vie, c’est de faire l’expérience de shalom : vivre en harmonie avec Dieu, soi-même et son prochain. Cette harmonie avec soimême se manifeste de deux façons : prendre soin de son esprit et de son corps. Le début, c’est savoir que nous vivons en harmonie avec Dieu grâce à Jésus. Nous appelons cela la justification par la foi ou la grâce divine. A cet effet, nous devons d’abord apprendre que nous nous louons Dieu (étude n°1) et que nous sommes disposés à nous soumettre à Lui et à Le reconnaître comme l’autorité qui est au-dessus de nous.
Cela est nécessaire pour le deuxième pas : faire de bons choix (étude n° 2). Le secret de la liberté n’est pas que nous pouvons faire ce que nous voulons et nous abstenir de ce que nous ne voulons pas faire, mais d’être capables de nous imposer des limites.
Pour être en forme mentalement et physiquement, il faut s’exercer. Cela nécessite de la régularité et de la persévérance (étude n° 3). C’est alors que nous pouvons apprécier le sens de l’eau pour notre intérieur et pour notre extérieur (cette étude).
Est-ce que vous sentez aussi parfois une certaine impulsion à faire quelque chose ou à vous en abstenir et où cela vous a-t-il mené ?
Est-ce que nous fréquentons les étrangers comme Jésus fréquentait les Samaritains ?
Analyse du texte
Remarques en passant
A première vue, les remarques au début du chapitre semblent incidentes et sans importance, en particulier le verset 3. Jésus quitte la Judée et se rend en Galilée et doit traverser la Samarie. Ces indications nous permettent de reconnaître des schémas dans cet évangile, comme indiqué ci-dessus.
La référence à Jean est également significative : Jésus a plus de disciples ! Il devient donc un problème majeur. Les pharisiens le remarquent, alors que Jésus vient d’avoir un entretien avec un de leurs chefs, c’est-à-dire Nicodème. Rappelez-vous que l’essence du message de Jean était ‘repentez-vous car le royaume des cieux est proche’ et que Nicodème apprend qu’on n’entre au royaume que si on est né d’eau et d’Esprit. A ce moment, il devient clair que le message de Jésus est que quelque chose doit changer dans notre vie. Nous trouvons alors ce shalom et nous trouverons aussi dans cette vie ‘Santé et guérison’ (titre du guide d’étude).
Jean a déjà ‘traité’ cela quand il raconte comment Jésus délivre son message à une personne suivante en Samarie.
Jésus avec Nicodème et la Samaritaine inconnue.
Même si chaque texte en soi est capable de nous apprendre ce qui est nécessaire, il gagne en profondeur quand on regarde le contexte. ‘L’eau’ étant l’idée principale, nous ne pouvons pas non plus perdre de vue le discours précédent. Les correspondances et les contrastes sont significatifs. Comparons donc la conversation de Jésus avec la femme samaritaine à celle de Jésus avec Nicodème.
Nicodème / La femme inconnue 1. Homme juif / Femme samaritaine 2. A l’intérieur du pays / à l’étranger : Samarie/ Sychar 3. Le soir / en plein jour 4. A sa propre initiative / vient de plein gré 5. Professeur avec connaissances, / bien informée mais manque de sans intelligence / l’intelligence 6. Entrer dans le royaume de Dieu / la vie éternelle 7. Changement nécessaire : / changement nécessaire: renaissance par l’eau / boire de l’eau 8. Moïse élève le serpent : / Jacob creuse un puits : image du Christ / image du Christ 9. Pour le serpent on regarde / pour le puits on regarde en bas en haut
Votre propre recherche dans ces passages de la Bible vous a-t-elle fait découvrir d’autres correspondances ou contrastes?
Une femme débauchée ?
Quelle image avez-vous de cette Samaritaine ? Traditionnellement nous la décrivons comme une débauchée qui a déjà eu 5 maris et cohabite maintenant avec le 6ième. Cette image est-elle juste ?
Que devons-nous penser des choses suivantes : Quand Jésus demande de l’eau, elle n’agit pas comme une femme indifférente, débauchée qui n’attache pas d’importance à ce que les hommes lui demandent. Elle dit : ‘comment un homme juif peut-il demander quelque chose à une femme samaritaine ?’ Cela signifie qu’elle connait très bien sa place. Quand Jésus parle d’eau vive, son intérêt est tout de suite éveillé. Ce secret, elle veut le connaître. Quand Jésus révèle son passé avec tous ces hommes, elle ne s’en va pas rouge de honte, mais elle reconnaît avoir rencontré un prophète en Jésus. Elle saisit l’occasion pour commencer un entretien profond au sujet de l’adoration : où dois-je adorer Dieu ? Lorsqu’elle retourne dans sa ville, elle n’est pas traitée comme une femme méprisable. Sur base de son témoignage, ils croient en Jésus. Elle a trouvé de l’eau vive et veut la partager et on s’en réjouit !
L’importance de l’eau
La référence à l’eau est bien entendu doublement intéressante, compte tenu des études de ce trimestre. Revenons à un contraste entre l’entretien avec Nicodème et celui avec la Samaritaine. Avec Nicodème, Jésus parle de l’importance du baptême. C’est un rituel accompli avec de l’eau à l’extérieur. Dans l’entretien avec la Samaritaine, l’eau vive qui doit être bue renvoie au coeur de l’homme.
Qu’est-ce qu’un homme peut faire avec l’eau ? De quoi est-ce un symbole frappant ?
L’homme peut faire deux choses avec l’eau. D’abord, il peut la boire. Chaque jour, l’homme a besoin de suffisamment d’eau pour son corps. Dans ce sens, l’eau donne littéralement la vie. Ensuite, il peut l’utiliser pour l’hygiène : pour la purification extérieure.
Le baptême par l’eau trouve son origine dans les bains rituels en usage parmi les Juifs. Dans les ruines de Qumran, dans les environs de la Mer Morte, où les fameux rouleaux ont été découverts, on a exhumé des bassins destinés à de tels rituels. Par une purification extérieure, l’intérieur ne devient pas propre. Pour vivre réellement, l’homme ne doit pas seulement rincer son corps avec de l’eau, mais il doit aussi en boire.
Conclusion
« Malheur à vous, spécialistes de la loi et pharisiens hypocrites, par ce que vous nettoyez l’extérieur de la coupe et du plat, alors qu’à l’intérieur ils sont pleins du produit de vos vols et de vos excès. Pharisien aveugle ! Nettoie d’abord l’intérieur de la coupe et du plat, afin que l’extérieur aussi devienne pur. (Matthieu 23 : 25, 26).
Extra
6 hommes ou 6 idoles ?
Le « jeu avec le nombre 7 » de Jean donne-t-il une indication ?
Elle a eu 5 maris et le 6ième qu’elle a maintenant n’est pas non plus le vrai ! Ces 6 hommes sont-ils des ‘idoles’ et le 7ième qui se trouve devant elle, n’est-il pas un véritable homme, c'est-à-dire Jésus ? Ne buvez-vous pas de cette eau vive quand vous prenez Jésus au sérieux dans votre vie et que vous acceptez sa bonne nouvelle ? C’est le message d’une vie changée pour entrer dans le royaume de Dieu ! C’est ce que vous offre shalom et une vie en harmonie avec Dieu, vous-même et votre prochain. L’arrière plan de ces 5 ‘hommes’ pourrait alors se trouver dans les 5 peuples avec leurs propres idoles qui ont été chassés après la déportation du royaume d’Israël et remplacés par ‘les Samaritains’. Voir 2 Rois 17 : 24-41.
La source de la vie « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai, n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » (Jean 4.14, SER)
Pas une goutte à boire ! Deena Bartel-Wagner, Spencerport, New York, États-Unis Sabbat INTRODUCTION Ap 21.6
« De l’eau, de l’eau partout, et pourtant, pas une goutte à boire. » Ces lignes du poème intitulé The Rime of the Ancient Mariner (Rime de l’ancien marin) de Samuel Taylor expriment un désir ardent et communiquent le besoin vital d’eau.
Qu’y a-t-il de plus simple que l’eau ?
Elle ne compte aucune calorie et souvent ne goûte rien. Nous avons tendance à la prendre pour acquise, et généralement, nous n’en consommons pas suffisamment.Mais quand elle vient àmanquer, ce que nous pouvons avoir envie d’un grand verre d’eau !
Notre corps est composé de 70 % d’eau. S’il peut survivre de 50 à 80 jours sans nourriture, trois jours sans eau lui sont fatals. La déshydratation s’installe rapidement ; toutes sortes d’aberrations physiques se manifestent en son absence.
Saviez-vous que la Bible regorge d’histoires et de références impliquant l’eau ? L’eau a servi d’agent purificateur (Noé et le déluge). Dieu a assuré de l’eau à son prophète (Élie au torrent de Kerith). Il a utilisé l’eau du Nil pour envoyer un message au pharaon entêté. Jésus a changé de l’eau en un vin délicieux lors d’une noce. La femme samaritaine a été confrontée à son besoin d’eau vive à un puits qui constituait la source d’eau d’un village tout entier. C’est là que Jésus a promis de fournir à ses disciples une eau qui les désaltérerait éternellement.
Bien que le Créateur ait recouvert d’eau 72 % de la surface de la terre, Christ a dit à la femme au puits que même avec toute cette eau, elle aurait encore soif si elle ne venait puiser à la source de vie sur une base quotidienne.
Vous arrive-t-il souvent de boire de l’eau sans penser à la source de vie et à ce qu’elle signifie pour vous chaque jour ? Cette semaine, nous examinerons des histoires d’eau tirées de la Bible, et leurs implications dans notre vie aujourd’hui. Souvenez-vous de la sensation de l’eau dans le baptistère le jour de votre baptême, tandis que vous étiez purifié de vos péchés…Réfléchissez à combien votre vie serait desséchée sans l’eau de la vie à laquelle vous avez accès depuis que vous avez choisi d’être un disciple Christ.
De l’eau, partout, et pourtant, pas une goutte à boire…Aujourd’hui même, buvez à longs traits à la source de la vie. Qu’y a-t-il de plus simple que l’eau ?
« De l’eau, de l’eau partout »(Jn 4.14) L’eau est tellement omniprésente qu’il semble presque superflu d’en parler. Tout le monde sait ce qu’est l’eau et à quoi elle sert. Les seuls qui doivent l’étudier, ce sont les biologistes moléculaires qui désirent comprendre la composition, l’application et la fonction des plus petites parties de ses plus minuscules parties. Alors, de l’eau, vous en avez ? En supposant que Dieu ait créé l’eau avec tout le reste de la création, pourquoi l’eau constitue-t-elle la commodité la plus abondante et reconnaissable sur terre (du moins de l’espace) ? Et pourquoi dépensons- nous tant de temps et d’argent pour voir s’il y en a sur Mars ? Les savants nous disent que l’eau est la substance fondamentale la plus essentielle à l’existence de la vie. Après tout, Dieu aurait pu faire les choses de n’importe quelle manière, selon les lois naturelles de son choix. Dans l’univers, il n’existe pas de coïncidence pour Dieu.
Alors, que voulait dire Jésus lorsqu’il dit à la femme au puits : « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’où jaillira la vie éternelle » (Jn 4.14) ? La femme avait vécu pendant un certain temps sans boire l’eau que Jésus lui offrait. Privée de l’eau de la vie, elle s’était mariée cinq fois. Peut-être que ceci, en soi, constitue un indice dans notre quête d’une raison pour étayer notre intérêt pour l’eau.
Double signification de l’eau(Gn 2.10-14) L’eau est physique et spirituelle (symbolique). Nous l’utilisons pour nous laver, pour mieux paraître, pour être socialement plus acceptable. Mais en fait, elle nous aide à prévenir la maladie. Nous pouvons laver ce qui est sale et constitue potentiellement un risque de maladie. En gardant notre corps bien hydraté, nos organes peuvent rassembler, filtrer, et éliminer les corps microscopiques étrangers dangereux et les cellules usées.
L’eau spirituelle nous purifie des effets mortels et éternels du péché. Une âme reliée à la source de cette eau est gardée pure grâce au renouvellement constant de la purification du Saint-Esprit.
Lorsque Genèse 2.10-14 parle du fleuve d’eau qui traverse l’Éden, elle nous décrit quatre fleuves tributaires de cette source au pays où le péché est inexistant. Demême, les quatre vents représentent les conflits des quatre coins du monde. Même aujourd’hui, il y a des fleuves en Inde qui, croit-on, viennent des dieux, et « absolvent un homme de tous ses péchés, le rendent pur, simplement par leur vue divine1. » Ces croyances proviennent de l’ancienne littérature indienne. Elles pourraient fort bien avoir été inspirées par le récit biblique de Genèse 2.
La vraie source de l’eau(Jn 4.12 ; 1. Co 10.4) Jésus est la source de cette eau vive (Jn 4.12 ; 1 Co 10.4). « Nos prières font passer les blessures du crucifié devant les yeux du Très-Haut et couler à nouveau le flot salutaire symbolisé par l’eau qui désaltérait Israël2. » Partout nous voyons de l’eau : dans les fleuves et les mers, dans la vapeur de l’atmosphère, même à l’intérieur de la membrane de chaque cellule de notre corps. Ainsi, nous devons nous rappeler que la grâce salvatrice et curatrice de Jésus est ici même, prête à nous guérir du péché et des maladies qu’il engendre. Nous ne pouvons être séparés de cette eau ni de la grâce de Jésus et vivre de façon spirituelle.
Le baptême d’eau a été désigné pour enseigner ces leçons mêmes. Le tombeau liquide de Romains 6.1-6 a le pouvoir physique de tuer ; mais il porte en lui la promesse de guérison pour la vie éternelle. C’est là la nature enveloppante de l’eau. Une personne qui reçoit le baptême est censée se mouiller. Ainsi, par le mélange des aspects physique et spirituel de l’eau, Dieu fait de l’eau l’élément indispensable d’une bonne santé : l’eau interne et l’eau externe.
La promesse de la puissance de Jésus dans Jean 14 se voit alors qu’il parle de la relation entre lui, son Père et le Saint-Esprit. Leurs frontières fluides nous empêchent de déterminer où l’un termine et où l’autre commence. Au verset 17, Jésus promet l’Esprit qui « demeure avec vous et […] sera toujours en vous. » Jésus ne se contente pas seulement d’être avec nous ; il désire habiter dans chaque cellule de notre être physique et spirituel. Il aspire à être la commodité omniprésente qui se voit par-dessus tout, qu’on nous regarde juste en passant ou qu’on nous scrute dans les moindres détails pour déterminer la source et la fonction de l’ambition de notre vie. Notre relation avec lui doit être si intime qu’aucune différence ne se verra entre lui et nous. Jésus dit : « Parce que je vis et que vous vivrez aussi. » (Jn 14.19)
Alors, de l’eau, vous en avez ? ____________ 1. Saranathan, un fleuve sacré de l’Inde. http://pulivaha nan.wetpaint.com/page/Holy+rivers+in+India_?t=ano n (accès à ce site le 8 février 2009) 2. Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 392.
Apaise ma soif, ô Dieu Ashley Trecartin, Loma Linda, Californie, Etats-Unis Lundi ESPRIT DE PROPHÉTIE Jn 4.1-26
En créant la terre, Dieu a procuré de l’eau en abondance aux humains. Il nous a conçus avec ce besoin corporel d’eau interne et externe. Sans eau, nul ne tient le coup longtemps. En tant que chrétiens, nous avons besoin chaque jour de l’eau de la vie que l’étude de la Bible et la prière apportent à notre vie.
« Pour les malades et pour les bien-portants, l’eau pure est l’un des plus précieux bienfaits du ciel. Son emploi judicieux procure la santé. Elle est le breuvage offert par Dieu aux hommes et aux animaux1. » « Une eau fraîche et limpide jaillissant d’une terre brûlée et stérile qu’elle couvre d’un tapis de verdure émaillé de fleurs, et qui rend la vie à ceux qui périssent, tel est l’emblème de la divine grâce que Jésus peut seul apporter aux âmes qu’elle purifie2.»
« Il aura toujours soif, celui qui cherche à se désaltérer aux sources de ce monde. Les hommes ont tous des besoins insatisfaits. Ils soupirent après quelque chose qui puisse rassasier leur âme. Un seul peut répondre à ce besoin. C’est de Christ, “le Désiré de toutes les nations”, que le monde a besoin. […]
« Jésus ne voulait pas dire qu’une simple gorgée d’eau de la vie pourrait suffire. Celui qui a goûté à l’amour du Christ en voudra toujours davantage ; seulement, il ne cherchera pas autre chose. Il ne sera pas attiré par les richesses, les honneurs et les plaisirs du monde. Son coeur criera toujours : Encore davantage de toi. Celui qui dévoile à l’âme ses besoins n’attend que l’occasion de pouvoir assouvir sa faim et sa soif3. »
« Celui qui a bu des eaux de la vie devient lui-même une source de vie. »
Dieu nous assure qu’en nous désaltérant de cette eau indispensable chaque jour, nous deviendrons nous-mêmes comme des sources, et la partagerons avec les autres.
« Celui qui a bu des eaux de la vie devient lui-même une source de vie. Dès qu’il a reçu, il commence à donner. La grâce du Christ dans une âme est comme une source dans le désert, jaillissant pour rafraîchir tous les passants, donnant à ceux qui allaient périr le désir de boire des eaux de la vie4. »
BRAINSTORMING Lorsque nous buvons de l’eau de la vie, les attraits de ce monde sont censés perdre automatiquement de leur puissance d’attraction sur nous. Si vous luttez contre cette attraction, de quelle façon la vaincre ? ____________ 1. Le ministère de la guérison, p. 203. 2. Patriarches et prophètes, p. 392, 393. 3. Jésus-Christ, p. 167. 4. Ibid., p. 177.
Jérusalem est construite sur une montagne en calcaire. Au-dessous de cette montagne se trouvent des cavernes creusées par l’eau souterraine jaillissant de la source de Guihon. Aux temps bibliques, cette source était la seule eau alimentant la ville. La Bible la mentionne à plusieurs reprises, incluant l’onction de Salomon comme roi d’Israël (1 R 1.45). En hébreu, le nom Guihon signifie « jaillir ». La source de Guihon n’avait pourtant pas un flot continuel. Sa production d’eau était affectée par les saisons et par la quantité annuelle de pluie. Les habitants de la ville utilisaient un réseau de galeries naturelles.
Cette source se nourrissait de l’eau souterraine, laquelle s’accumulait dans les cavernes. Une fois celles-ci remplies, l’eau jaillissait à la surface, formant une mare.
L’eau coulait ensuite dans la vallée du Cédron, et arrosait les champs ensemencés. La Bible parle de ce secteur comme du « jardin du roi » (2 R 25.4 ; Ne 3.15).
Comme cette source se situait à l’extérieur de Jérusalem, l’approvisionnement en eau était menacé lors d’une attaque. Les habitants de la ville utilisaient un réseau de galeries naturelles, lequel est aujourd’hui appelé « puits de Warren », parce qu’il a été découvert par C. Warren en 1867 lors d’explorations archéologiques. Ce puits permettait à une personne de se faufiler jusqu’à la source de Guihon et de puiser de l’eau en utilisant un vase attaché à une corde sans jamais avoir à quitter les murs protecteurs de la ville.
L’eau de Guihon jaillissait aussi à travers le tunnel d’Ézéchias jusqu’au réservoir de Siloé. C’est à ce réservoir que Jésus envoya l’aveugle pour qu’il soit guéri (Jn 9.1-12). Ce tunnel, de même que des fortifications, fut construit pendant le règne du roi Ézéchias, à cause de la menace d’une invasion assyrienne. Ce fait est mentionné dans 2 Rois 20.20 et 2 Chroniques 32.30. Ces modifications permirent plus tard la construction du réservoir de Siloé à l’intérieur des murs de Jérusalem.
BRAINSTORMING 1. Comment l’eau coulant de la source de Guihon représente-t-elle le rôle que la source de la vie devrait jouer dans notre vie en tant que chrétiens ? 2. Utilisant les faits historiques tels que la construction du tunnel d’Ézéchias et du réservoir de Siloé, comment partageriezvous avec un ami non-croyant l’histoire de l’eau de la vie que Christ nous offre ? ____________ * Des informations sur cet article ont été rassemblées à partir de la Bibliothèque virtuelle juive, une division de la American-Israeli Cooperative Enterprise. http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Archaeo logy/jerwater.html (accès à ce site le 6 février 2009).
Si vous cessez de boire de l’eau ne serait-ce qu’une journée, cela suffira pour avoir des maux de tête et des vertiges. Et si vous vous continuez de vous prendre pour un chameau, la circulation du sang vers vos organes vitaux perdra de son efficacité et vos capacités mentales en seront diminuées. Imaginez maintenant ce qui se passe quand un chrétien cesse de boire de l’eau de la vie que nous offre Jésus… Si vous restez dans cette situation, à coup sûr, votre mort spirituelle n’est qu’une question de temps !
Les médias rapportent des histoires de survie d’individus qui se sont perdus dans les bois lors d’une simple promenade ou d’une randonnée plus longue. Manquant d’eau, ils se résignent à boire de l’eau polluée pour survivre. Puis ils tombentmalades. Si on ne les trouve pas à temps, tout est fini pour eux.
Appliquons maintenant ce scénario à un chrétien perdu dans lemonde, sans eau spirituelle. Vous vous rendez compte que vous êtes perdu. Vous prenez peur, vous vous sentez désespéré, vous cherchez à boire n’importe quoi pour survivre. Votre instinct de survie à court terme prenant le dessus sur les principes bibliques, vous buvez aux « eaux polluées » des sources du monde. Si vous restez dans cette situation, à coup sûr, votre mort spirituelle n’est qu’une question de temps !
Comment donc prévenir une telle situation?
Parez à chaque jour. Jésus dit : « Le lendemain se souciera de lui-même. » (Mt6.34) Si nous ne buvons pas suffisamment d’eau spirituelle, nous deviendrons comme un randonneur perdu, ayant épuisé ses réserves d’eau. Par conséquent, « soyez bien éveillés, lucides ! Car votre ennemi, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant quelqu’un à dévorer » (1 P 5.8). Lematin, ne quittez pas votre demeure sans avoir bu de l’eau spirituelle. N’oubliez pas d’en emporter avec vous, parce que vous pourriez vous perdre en chemin. Souvenezvous : même des randonneurs expérimentés peuvent s’égarer.
Soyez averti. Paul nous conseille de revêtir « toutes les armes que Dieu fournit, afin de pouvoir tenir bon contre les ruses du diable » (Ep 6.11). Buvez chaque jour et souvent de l’eau de la vie que Jésus seul procure. C’est ainsi que vous pourrez devenir « une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jn 4.14, SER).
Souvenez-vous des symptômes qu’entraîne la déshydratation spirituelle. Errance sans but ; anxiété sans espérance ; tentation apparemment irrésistible ; incapacité d’échapper au filet des affaires du monde ; résistance au conseil spirituel.
BRAINSTORMING 1. Quand avez-vous été spirituellement déshydraté ? Comment vous êtes-vous tiré d’affaire ? 2. Comment procurer du soulagement à ceux qui ne se rendent même pas compte qu’ils souffrent de déshydratation spirituelle?
De la nourriture et de l’eau, ou un sermon ? Carrie Purkeypile, Sacramento, Californie, États-Unis Jeudi OPINION Jn 4.14 ; 12.8
Jésus connaît nos besoins physiques. Au cours de son ministère terrestre, il a guéri de nombreuses personnes de maladies débilitantes et procuré de l’eau et de la nourriture aux foules. L’autre partie de sa mission, toutefois, était encore plus importante. Il a offert l’eau de la vie. Jésus sait que la connaissance spirituelle et le salut sont plus importants que les besoins physiques de son peuple. Cependant, il n’ignore aucune facette de notre vie.
Prêcher à un estomac qui crie famine ne fera pas grand bien.
Lorsque nous aimons Dieu et cultivons notre relation avec lui, nous éprouvons le besoin de partager un tel bonheur avec les autres. Puisque notre valeur réside en Dieu, nous devrions savoir que les autres hommes et femmes, eux aussi, sont précieux. Tous, peu importe leurs vêtements ou l’endroit où ils se trouvent, ont une valeur infinie aux yeux de Dieu.
Ce que nous savons peut sauver des vies tout aussi certainement que tout superman mythique peut retenir un bâtiment qui s’écroule, ou que tout médiateur compétent peut orchestrer la libération d’otages. La race humaine est vouée à la mort. Il n’y a pas d’autre issue pour nous que d’accepter Jésus comme Seigneur de notre vie et de notre coeur. Ce faisant, nous nous qualifions pour conduire nos semblables à Jésus.
Suffit-il de servir de la soupe aux sans-abris ou de faire un don pour nourrir les affamés ? Christ désire que nous aidions nos frères humains à se tirer d’affaire. Il ne nous a pas appelés à vivre dans une bulle. Christ a équilibré son ministère en répondant aux besoins physiques et spirituels de ceux qu’il rencontrait. Pensez-y : prêcher à un estomac qui crie famine ne fera pas grand bien. Comme Christ, nous devons tendre la main aux autres et les aider. Nous devons les aimer comme il les aime. Manifestons- leur son amour, puis disons-leur ce qu’il est, et enfin, montrons-leur où ils peuvent en puiser davantage.
BRAINSTORMING 1. Que faites-vous pour satisfaire les besoins physiques et spirituels des autres ? 2. Priez pour un appel. Puis soyez ouvert à tout ce que Dieu vous appelle à faire pour aider physiquement ou spirituellement vos semblables. 3. Avez-vous reçu l’eau physique et l’eau spirituelle dans votre vie ? 4. Quelle est cette eau jaillissant jusque dans la vie éternelle dont parle Jésus dans Jean 4.14 ?
Venir aux eaux Dwain Esmond, Hedgesville, Virginie de l’Ouest, États-Unis Vendredi EXPLORATION Ac 17.24
POUR CONCLURE L’eau est l’élément le plus abondant sur terre, et sans doute le plus important. En effet, les difficultés d’accès à l’eau génèrent beaucoup de conflits aujourd’hui encore. Bien que l’eau physique soit essentielle à la santé physique et au bien-être, l’eau spirituelle offerte à l’humanité par la vie, la mort, la résurrection et l’ascension de Jésus n’est pas seulement indispensable à la vie physique, mais constitue la pierre d’angle de la vie éternelle. En buvant à longs traits à la « source de la vie », à Jésus-Christ, nous sommes rassasiés maintenant et pour l’éternité. Nous devenons des sources auxquelles les autres peuvent boire abondamment.
COFFRE AUX IDÉES • Classez les disciplines spirituelles suivantes selon leur degré d’étanchement de votre soif spirituelle selon une échelle allant de 1 (la plus désaltérante) à 5 (la moins désaltérante) : (1) musique spirituelle ; (2) amis chrétiens ; (3) étude biblique ; (4) témoignage ; (5) lecture spirituelle ; (6) service en faveur d’autrui. • Réfléchissez à un moment où un passage des Écritures vous a réconforté. Écrivez un témoignage (un paragraphe) de cette expérience, puis partagez-le avec cinq amis soit sur Facebook ou par courriel. • Écrivez un chant de deux strophes sur Jésus, l’eau de la vie, et utilisez tous les mots suivants dans chaque strophe : eau, vie, Jésus, purifier, guérir, soif. Il n’est pas obligatoire de suivre l’ordre dans lequel ces mots sont donnés ici. • Considérez ceci : si nous ne pouvons exister sans eau plus de trois jours, combien de temps notre vie spirituelle tiendrat- elle le coup si nous cessons de boire l’eau de la vie, Jésus-Christ ?
POUR ALLER PLUS LOIN Ellen G. White, Jésus-Christ, chapitre 19. Max Lucado, Come Thirsty, chapitres 1-3.
La leçon de l'Ecole du Sabbat est également disponible sur votre mobile :
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http://guadadvent.org/mobile/lecon/
Versets à mémoriser:« Celui qui boira de l'eau que moi je lui donnerai, celui-là n'aura jamais soif : eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira pour la vie éternelle. » (Jn 4.14)
Pensée centrale:Dieu est à l'origine de l'eau physique comme de l'eau spirituelle, toutes deux essentielles à la vie.
Il est étonnant de voir combien nos sens peuvent nous tromper. La terre tourne sur son axe à une vitesse d'environ mille six cents kilomètres à l'heure, tout en gravitant autour du soleil à environ vingt-neuf kilomètres à la seconde, et pourtant elle nous semble parfaitement immobile. Par ailleurs, tout ce que nous considérons comme des « solides » - une table, un rocher ou le corps d'un animal - est en fait composé principalement de vide. A tout moment, des milliards de particules subatomiques venues du soleil traversent notre corps; et pourtant aucun d'entre nous ne les sent ni ne les voit, ni ne les entend. Par ailleurs, malgré son apparence extérieure, le corps humain est principalement composé d'eau. Oui, d'eau! Environ soixante pour cent. Nous sommes véritablement des créatures « aquatiques. » On a du mal à le croire, mais notre cerveau est lui-même constitué d’environ quatre-vingt cinq pour cent d'eau. Même nos os, pourtant si durs, ont environ dix à quinze pour cent d'eau.
Merveilleuse et mystérieuse, l’eau est essentielle à la vie physique. Sans elle, nous ne pourrions pas exister. Cette semaine, nous étudierons les aspects à la fois spirituels et physiques de ce liquide absolument vital.
* Etudiez cette leçon pour le sabbat
Dimanche
L'eau vive
Lisez Jn 4.1-26. Quels sont les différents usages de l'eau dans ce récit ? Que signifient ces différentes sortes d'eau ? Quel message ce récit contient-il pour nous aujourd'hui ?
Dans sa conversation avec la femme de Samarie au puits de Jacob, Jésus dit de lui-même qu'il est « l'eau vive » (Jn 4.10). Cela implique qu'il est capable de satisfaire les besoins de paix, de joie, de liberté et de pardon de l'être humain, qu'il peut le délivrer de la culpabilité et lui donner la possibilité d'être un avec Dieu. C'est en Jésus-Christ que les hommes trouvent tout cela. II est merveilleux de savoir qu'il nous a offert à tous l'occasion de nous unir à lui dans le service. Son offre est toujours valable aujourd'hui, car il ne change jamais. Nombreux sont ceux d'entre nous qui ont vu ainsi leur inquiétude, leur sentiment d'insécurité et d'inutilité transformés à mesure qu'ils ont éprouvé sa compassion, son amour et son acceptation de l'autre.
Dieu a promis que tant que nous le rechercherons il nous donnera de l'eau spirituelle en abondance. Cette eau de la vie, qu'il avait déjà donnée aux enfants d'Israël (1 Co 10.1-4), il nous invite tous aujourd'hui à en prendre librement (Ap 22.17). Nous pouvons avoir une abondance de l'Esprit Saint dans notre vie aussi longtemps que nous restons tout près de Jésus-Christ, la fontaine de la vie. Dans son amour, celui-ci convie tous les hommes à boire de cette « eau vive » gratuitement (Jn 4.13, 14).
Peu importe qui nous sommes, peu importe notre passé, nos erreurs ou même notre situation présente, cette « eau vive » est pour nous. Nous sommes encouragés à en boire librement. Elle nous est offerte par la grâce du Christ.
C’est à nous tous que Jésus propose cette eau de la vie. Comment avez-vous personnellement découvert ses bienfaits et les promesses qui en découlent ? En buvez-vous autant que vous le souhaitez ou, d’une certaine manière, vous retenez-vous d’en prendre ? Dans ce dernier cas, demandez-vous pourquoi. Quel que soit le « gain » immédiat que vous pensez avoir en vous abstenant, comment pourrait-il soutenir la comparaison avec les promesses offertes en Jésus ?
Lisez Ac 8.35-39. Après avoir entendu la bonne nouvelle du saint annoncée par Philippe, l'eunuque accepte Jésus-Christ comme Fils de Dieu et demande à être baptisé dans l'eau. Il n'y a pas de miracle lié à l'eau elle-même: elle est juste un symbole de purification. C’est l'Esprit qui transforme une vie, et le baptême est la confirmation publique que l'on a accepté Jésus. Lisez Jn 3.5-8, ou Jésus déclare a Nicodème: « Si quelqu'un ne nait pas d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. »
Que se passe-t-il quand one personne est baptisée par immersion (Rm 6.1-6) ?
Symbole d'une conversion authentique, le baptême par immersion signifie que la vie de la personne a été purifiée. Le Nouveau Testament le mentionne a de nombreuses reprises en soulignant son importance dans notre expérience chrétienne.
« Repentez-vous, et que chacun de, vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint- Esprit. » (Ac 2.38, Segond révisée a la Colombe)
Après avoir accepté le salut, nous sommes spirituellement baptisés en Christ (Ga 3.26, 27) et reçus dans son corps, l'Église (1 Co 12.13). Selon le symbolisme biblique, le baptême d'eau représente la purification intérieure (Ép. 5.25, 26) et la renaissance spirituelle (Jn 3.5), deux thèmes qui sont au coeur du salut.
De nombreux croyants considèrent le baptême comme allant de soi, mais pour beaucoup de gens dans le monde il exige un immense courage. Dans un certain nombre de pays, en effet, les conséquences du baptême pour le converti peuvent aller de la mise a l’écart par le conjoint, la famille et la communauté jusqu'a l'emprisonnement ou même a la mort.
Parmi les dernières paroles de Jésus qui nous ont été rapportées, on trouve celles-ci : « Celui qui deviendra croyant et recevra le baptême sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. » (Mc 16.16). Pensez-y un instant: Le tout dernier appel au salut de Jésus est un appel à croire en lui et a se faire baptiser. Si c'est ainsi qu'il considère le baptême, nous ne pouvons ignorer son importance.
Dans Gn2.10 nous voyons que, même avant le péché, il y avait en Éden de l’eau pour toutes les créatures de Dieu. Qu'est-ce que cela implique ?
En tant que créatures de Dieu, pour vivre, nous avons tous besoin d'air, d'eau et de nourriture (Gn 1.29). Pour préserver la vie de ses créatures, Dieu leur a donc fourni de l’eau. Au centre du magnifique jardin d'Éden, il a placé un fleuve qui se divisait en quatre bras: Le Pishon, Le Guihon, Le Tigre et l'Euphrate.
Notre survie dépend beaucoup de l'eau. En effet, toutes les cellules, tous les tissus et tous les organes de notre corps ont besoin d'eau pour fonctionner. L'eau sert à la régulation de notre température, au transport des substances nutritives et de l'oxygène jusqu'aux cellules, et a l'élimination des déchets. Elle prévient la constipation, entretient l'humidité des tissus, amortit les articulations et maintient la circulation sanguine dans tout le corps. C'est pourquoi nous devons beaucoup boire, au-delà de ce que réclame notre soif. De nombreux autres liquides, tels que Le lait ou les jus de fruits et de légumes contribuent à notre hydratation. Mais l'eau pure est supérieure à la plupart des autres breuvages. En revanche, les boissons alcoolisées ou contenant de la caféine augmentent paradoxalement la perte en eau, ce qui petit être dangereux.
Commencez la journée par un ou deux verres d'eau, puis continuez d'en boire entre les repas afin de vous assurer une bonne hydratation.
L'eau a également d'autres usages utiles à la santé. Le bain, la douche ou la simple toilette enlèvent la saleté accumulée, qui peut provoquer des maladies. Le lavage des mains reduit la transmission d'agents pathogènes d'une personne a 1'autre. Beaucoup de maladies infectieuses pourraient être éliminées si on se lavait les mains, surtout avant de manger.
Le but de ces rituels de purification pratiques dans l’Ancien Testament a été au cœur de nombreux débats entre les exégètes. Beaucoup avancent que ce sont seulement des rituels, qui n’ont aucun lien avec la santé. Certes, cela semble évident dans certains cas - par exemple, lorsque les prêtres se lavaient les mains et les pieds avant d'entrer dans Le tabernacle (voir Ex 30.20, 21). Mais, avec ce que l'on connait aujourd'hui sur les microbes et La propreté, il est fort possible que le Seigneur ait aussi institue ces pratiques dans un but d'hygiène, même si les Israelites eux-mêmes ignoraient tout de l'existence des microbes et d'autres choses de ce genre.
Quoi qu'il en soit, on sait aujourd'hui que l'utilisation de l'eau pour rester propre est source de merveilleux bienfaits pour la santé.
« Mais ceux qui espèrent Le SEIGNEUR renouvellent leur force. Ils prennent leur essor comme les aigles ; ils courent et ne se fatiguent pas, ils marchent et ne s'épuisent pas. » (Es 40.31)
Méditez ce texte. Quelles promesses en retirez-vous personnellement ? Comment vous l'appliquer àvous-même ?
Une expérience historique a été réalisée, il y a plusieurs années, par Le Docteur Pitts à l’université d'Harvard. II a fait marcher des athlètes sur un tapis de course à la vitesse de cinq kilomètres et demi à l'heure environ dans une atmosphère torride, en leur faisant absorber autant d'eau qu'ils en perdaient par la transpiration. A la fin de l'expérience - sept heures plus tard -, les athlètes se sentaient encore prêts a continuer de marcher! (G. C. PITTS, R. E. JOHNSON, F. C. CONZOLAZIO, « Work in the Heat as Affected by intake of Water, Salt, and Glucose », American Journal of Physiology, 142 : 253,1944.) Puis il renouvela l'expérience un autre jour avec les mêmes athlètes, mais cette fois-ci en les privant d'eau : au bout de trois heures et demi, ils étaient épuisés !
Le message est clair. L'eau donne de la force et de l'énergie, notamment en cas de gros efforts physiques prolonges - comme la plupart des athlètes Le savent, les besoins en eau augmentent alors considérablement. Par contre, lorsqu'on ne boit pas suffisamment, on se déshydrate, on se sent fatigue, voire épuisé, beaucoup plus rapidement que si on boit correctement. En outre, Le manque d’eau risque de nuire à nos fonctions vitales. Même si des mécanismes compensatoires peuvent entrer en jeu, la déficience chronique en eau entrainera une mauvaise santé.
II est possible que Le fait de boire suffisamment permette de sup- primer certains symptômes, comme par exemple les migraines, et de diminuer ainsi la prise de certains médicaments ayant parfois des effets secondaires - surtout si on y a souvent recours.
II peut néanmoins arriver que l'on boive trop d'eau et que l’on s'intoxique à l'eau. La quantité d'eau nécessaire dépend de multiples facteurs, comme la température extérieure, la taille du sujet ou encore Le fonctionnement de ses reins. Mais dans des conditions normales elle doit être suffisante pour produire une urine claire. Dans la plupart des cas, on devrait faire l’effort de boire au minimum six à huit verres (d'au moins 25 cl chacun) d'eau par jour, davantage lorsqu'on effectue un travail de force par temps chaud.
« II répondit : L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l'a appliquée sur les yeux et il m'a dit: Va te laver à Siloam. J'y suis donc aile, je me suis lave et j'ai retrouve la vue. » (Jn 9.11).
Lisez Jn 9.1-11, qui raconte la guérison d'un aveugle de naissance. En quoi cette guérison miraculeuse est-elle si différente de certaines autres? Voir par exemple Mt 8.8-13 ; 9.2-7; Lc 8.46, 47? Quel sens éventuel peut-on donner à cette différence?
II est bien sur essentiel que l'eau utilisée pour un usage interne et externe soit propre. Malheureusement, de nombreuses personnes out du mal à accéder a de l’eau pure. L’eau issue de sources contaminées doit donc subir un traitement chimique ou bien être bouillie afin de ne pas présenter de danger pour la consommation et l'usage domestique.
L'eau est tout aussi bénéfique en usage externe qu'en usage interne. C'est pourquoi on l'utilise en hydrothérapie, une forme de traitement qui fait appel, entre autres, à l'utilisation intelligente et raisonnable de serviettes mouillées, chaudes et froides, pour apporter un soulagement dans un certain nombre de cas. II faut simplement être prudent en cas de problèmes circulatoires, de diabète ou de maladie neurologique. Pourquoi ne pas vous former a l'hydrothérapie ? Cela pourrait vous être très utile.
« Mais beaucoup de gens n'ont jamais fait l’expérience des bienfaits de l'eau, et lis la craignent. Les traitements hydrothérapiques ne sont pas assez appréciés; il est vrai que, pour bien les appliquer, il faut faire un effort que beaucoup se refusent à fournir. Mais nul ne devrait rester dans l'ignorance ou dans l'indifférence a ce sujet. Les modes d’emploi de l’eau pour soulager ou pour combattre la maladie sont nombreux. Que chacun soit initié aux plus simples. Que les mères, en particulier, sachent comment prendre soin des membres de leur famille, dans la santé comme dans la maladie. » - Ellen WHITE, Le ministère de la guérison, « L’emploi des remèdes », p. 203.
Lisez Ellen WHITE: Conseils sur la nutrition et les aliments, « Boissons », p. 503, 504 ; si vous lisez l'anglais, Counsels on Health, « Frequent Bathing », p. 104.
« Ceux qui soignent les malades devraient accomplir leur importante tache en comptant implicitement sur Dieu, dont les bénédictions leur permettront de se servir des moyens qu'il met gracieusement a leur disposition et sur lesquels il attire l'attention de son peuple, a savoir : l'air pur, la propreté, tine alimentation saine, l'alternance convenable du travail et du repos, et l'hydrothérapie. » - Ellen WHITE, Conseils sur la nutrition et les aliments, « La diététique en tant que remède rationnel », p. 358.
« Le prêtre venait d'accomplir le rite rappelant comment avait été frappé le rocher au désert. Ce rocher était une image de celui qui, par sa mort, ferait jaillir de vives sources de salut pour tous ceux qui ont soif. Les paroles du Christ étaient une eau vive. La, en présence de la multitude, il s'offrait à être frappé, pour que l'eau de la vie coulât dans le monde. En frappant le Christ, Satan pensait détruire le Prince de la vie; mais une eau vive jaillit du Rocher frappé. Tandis que Jésus parlait ainsi au peuple, une crainte étrange faisait frémir les coeurs, et plusieurs étaient prêts a s'écrier comme la Samaritaine: "Donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif." » - Ellen WHITE, Jésus-Christ, « A la fête des tabernacles », p. 447, 448.
À méditer
• 1. Quels autres parallèles peut-on faire entre « exercer sa foi » et « exercer son corps » ? Quelles sont les limites d’une telle comparaison ?
• 2. Un homme au volant de sa voiture voit une femme en train de faire du jogging. Il baisse sa vitre et hurle : « Laisse tomber ! De toute façon tu vas mourir ! » Sa grossièreté mise à part, cet homme a en partie raison. Car même si l’exercice physique est important, même s’il nous permet d’être en bonne forme, n’oublions jamais qu’en fin de compte nous sommes mortels et que nous mourrons tous – sauf si nous sommes encore en vie au retour de Jésus. Les meilleurs exercices physiques ne nous sauveront pas de la mort. Un mode de vie sain et la pratique d’un sport ne nous mèneront pas à la vie éternelle. Seule la foi en Jésus nous la donnera. Pourquoi est-il important de ne jamais oublier cette distinction ?
• 3. Dans la mesure du possible, apportez à l’école du sabbat des écrits faisant état de certaines des découvertes officiels les plus récentes sur les bienfaits de l’exercice physique. Que nous enseignent-ils ? Et comment pouvons-nous aider l’Église dans son ensemble à mieux comprendre les avantages de l’activité physique ? Comment pouvons-nous obtenir des membres d’Église qu’ils commencent à faire davantage d’exercice ?
• 4. Sans porter de jugement, observez les membres de votre Église. Ont-ils l’air de faire suffisamment d’exercice physique ou ont-ils besoin d’en faire davantage ? Comment pouvez-vous les aider dans ce domaine ?
L'EAU DE VIE
Jean 4:14 (Louis Segond)
14mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
Genèse 2:10; Ésaïe 40:31; Matthieu 9:2-7; Jean 4:1-26; Jean 9:1-11; Apocalypse 22:17; 1 Corinthiens 10:1-4; Actes 8:35-39; Jean 3:5-8; Romains 6:1-6 (Louis Segond)
Louis Segond (LSG)
Genèse 2:10
10Un fleuve sortait d'Éden pour arroser le jardin, et de là il se divisait en quatre bras.
31Mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.
2Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.
3Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d'eux: Cet homme blasphème.
4Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit: Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos coeurs?
5Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche?
6Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison.
1Le Seigneur sut que les pharisiens avaient appris qu'il faisait et baptisait plus de disciples que Jean.
2Toutefois Jésus ne baptisait pas lui-même, mais c'étaient ses disciples.
3Alors il quitta la Judée, et retourna en Galilée.
4Comme il fallait qu'il passât par la Samarie,
5il arriva dans une ville de Samarie, nommée Sychar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils.
6Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, était assis au bord du puits. C'était environ la sixième heure.
7Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit: Donne-moi à boire.
8Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres.
9La femme samaritaine lui dit: Comment toi, qui es Juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine? -Les Juifs, en effet, n'ont pas de relations avec les Samaritains. -
10Jésus lui répondit: Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: Donne-moi à boire! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t'aurait donné de l'eau vive.
11Seigneur, lui dit la femme, tu n'as rien pour puiser, et le puits est profond; d'où aurais-tu donc cette eau vive?
12Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux?
13Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif;
14mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
15La femme lui dit: Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici.
16Va, lui dit Jésus, appelle ton mari, et viens ici.
17La femme répondit: Je n'ai point de mari. Jésus lui dit: Tu as eu raison de dire: Je n'ai point de mari.
18Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.
19Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.
20Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.
21Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.
22Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
23Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.
24Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.
25La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir (celui qu'on appelle Christ); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.
1Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.
2Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?
3Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui.
4Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les oeuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.
5Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.
6Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle,
7et lui dit: Va, et lave-toi au réservoir de Siloé (nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair.
8Ses voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient: N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait?
9Les uns disaient: C'est lui. D'autres disaient: Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait: C'est moi.
10Ils lui dirent donc: Comment tes yeux ont-ils été ouverts?
11Il répondit: L'Homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit: Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue.
17Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement.
5Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
6Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit.
7Ne t'étonne pas que je t'aie dit: Il faut que vous naissiez de nouveau.
8Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit.
1Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde?
2Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?
3Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés?
4Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
5En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection,
6sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché;
Actes 2:38; Galates 3:26; Galates 3:27; 1 Corinthiens 12:13; Éphésiens 5:25; Éphésiens 5:26; Jean 3:5; Marc 16:16 (Louis Segond)
Louis Segond (LSG)
Actes 2:38
38Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint Esprit.
13Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul Esprit.
29Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.
40celui qui mangera de son corps mort lavera ses vêtements et sera impur jusqu'au soir, et celui qui portera son corps mort lavera ses vêtements et sera impur jusqu'au soir.
6Le sacrificateur l'examinera une seconde fois le septième jour. Si la plaie est devenue pâle et ne s'est pas étendue sur la peau, le sacrificateur déclarera cet homme pur: c'est une dartre; il lavera ses vêtements, et il sera pur.
34Le sacrificateur examinera la teigne le septième jour. Si la teigne ne s'est pas étendue sur la peau, et si elle ne paraît pas plus profonde que la peau, le sacrificateur le déclarera pur; il lavera ses vêtements, et il sera pur.
3C'est à cause de sa gonorrhée qu'il est impur: que sa chair laisse couler son flux, ou qu'elle le retienne, il est impur.
4Tout lit sur lequel il couchera sera impur, et tout objet sur lequel il s'assiéra sera impur.
5Celui qui touchera son lit lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
6Celui qui s'assiéra sur l'objet sur lequel il s'est assis lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
7Celui qui touchera sa chair lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
8S'il crache sur un homme pur, cet homme lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
9Toute monture sur laquelle il s'assiéra sera impure.
10Celui qui touchera une chose quelconque qui a été sous lui sera impur jusqu'au soir; et celui qui la portera lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
11Celui qui sera touché par lui, et qui ne se sera pas lavé les mains dans l'eau, lavera ses vêtements, se lavera dans l'eau, et sera impur jusqu'au soir.
12Tout vase de terre qui sera touché par lui sera brisé, et tout vase de bois sera lavé dans l'eau.
13Lorsqu'il sera purifié de son flux, il comptera sept jours pour sa purification; il lavera ses vêtements, il lavera sa chair avec de l'eau vive, et il sera pur.
20Lorsqu'ils entreront dans la tente d'assignation, ils se laveront avec cette eau, afin qu'ils ne meurent point; et aussi lorsqu'ils s'approcheront de l'autel, pour faire le service et pour offrir des sacrifices à l'Éternel.
21Ils se laveront les mains et les pieds, afin qu'ils ne meurent point. Ce sera une loi perpétuelle pour Aaron, pour ses fils et pour leurs descendants.
Mercredi
Ésaïe 40:31 (Louis Segond)
31Mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; Ils courent, et ne se lassent point, Ils marchent, et ne se fatiguent point.
Jeudi
Jean 9:11; Jean 9:1-11; Matthieu 8:8-13; Matthieu 9:2-7; Luc 8:46; Luc 8:47 (Louis Segond)
Louis Segond (LSG)
Jean 9:11
11Il répondit: L'Homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit: Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue.
1Jésus vit, en passant, un homme aveugle de naissance.
2Ses disciples lui firent cette question: Rabbi, qui a péché, cet homme ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle?
3Jésus répondit: Ce n'est pas que lui ou ses parents aient péché; mais c'est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui.
4Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les oeuvres de celui qui m'a envoyé; la nuit vient, où personne ne peut travailler.
5Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde.
6Après avoir dit cela, il cracha à terre, et fit de la boue avec sa salive. Puis il appliqua cette boue sur les yeux de l'aveugle,
7et lui dit: Va, et lave-toi au réservoir de Siloé (nom qui signifie envoyé). Il y alla, se lava, et s'en retourna voyant clair.
8Ses voisins et ceux qui auparavant l'avaient connu comme un mendiant disaient: N'est-ce pas là celui qui se tenait assis et qui mendiait?
9Les uns disaient: C'est lui. D'autres disaient: Non, mais il lui ressemble. Et lui-même disait: C'est moi.
10Ils lui dirent donc: Comment tes yeux ont-ils été ouverts?
11Il répondit: L'Homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit: Va au réservoir de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue.
8Le centenier répondit: Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri.
9Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un: Va! et il va; à l'autre: Viens! et il vient; et à mon serviteur: Fais cela! et il le fait.
10Après l'avoir entendu, Jésus fut dans l'étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient: Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.
11Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et de l'occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux.
12Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
13Puis Jésus dit au centenier: Va, qu'il te soit fait selon ta foi. Et à l'heure même le serviteur fut guéri.
2Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique: Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés.
3Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d'eux: Cet homme blasphème.
4Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit: Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos coeurs?
5Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche?
6Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison.
47La femme, se voyant découverte, vint toute tremblante se jeter à ses pieds, et déclara devant tout le peuple pourquoi elle l'avait touché, et comment elle avait été guérie à l'instant.
17Et l'Esprit et l'épouse disent: Viens. Et que celui qui entend dise: Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l'eau de la vie, gratuitement.
Que dit Jésus à la femme samaritaine au puits de Jacob? "Si tu connaissais le don de Dieu et qui est Celui qui te dit: Donne-Moi à boire! Tu Lui aurais toi-même demandé à boire, et Il t'aurait donné de l'eau vive". "Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que Je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle". L'eau à laquelle Christ fait référence était la révélation de Sa grâce dans Sa Parole; Son Esprit, Son enseignement, est une source qui satisfait toute âme. Toute autre source à laquelle nous avons recours ne pourra nous satisfaire. Mais la Parole de la vérité est comme des courants rafraîchissants, symbolisés par les eaux du Liban, qui satisfont toujours. Il y a en Christ la plénitude de la joie éternelle. Les désirs, les plaisirs et les attractions du monde ne satisfont jamais ni ne guérissent l'âme. Mais Jésus nous dit: "Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon sang a la vie éternelle".
La présence miséricordieuse de Christ dans Sa Parole parle toujours à l'âme, Le représentant par la fontaine d'eau vive qui rafraîchit l'âme assoiffée. C'est notre privilège d'avoir un Sauveur vivant et permanent. Il est la source de la puissance spirituelle implantée en nous, et Son influence se manifestera dans les paroles et les actions, vivifiant tous ceux qui sont dans la sphère de notre influence, créant en eux des désirs et des aspirations de force et de pureté, de sainteté, de paix, et de joie qui n'apporte pas avec elle la peine. Tel est le résultat quand le Sauveur demeure en nous.
Signs of the Times, September 3,1896; Témoignages pour les pasteurs, p. 197 ;
Dimanche
Ce matin là le prêtre avait exécuté la cérémonie imposante qui représentait le frappement du rocher dans le désert. Ce rocher était un symbole de Celui qui, par Sa mort, ferait déverser des fleuves vivants de salut à tous ceux qui sont assoiffés. Les paroles de Christ étaient l’eau de la vie. Là, en présence de la multitude assemblée, Il s’est placé pour être frappé, afin que l’eau de la vie puisse couler pour le monde. En frappant Christ, Satan pensait détruire le Prince de la vie, mais du rocher frappé s’écoula l’eau de la vie. Alors que Jésus s’exprimait ainsi au peuple, leur coeur fut ému d’une étrange solennité, et nombreux furent prêts de s’exclamer avec la femme de Samarie : « Donne-moi de cette eau afin que je n’aie plus jamais soif. »
Signs of the Times, September 23, 1897.
Nous boirons de l'eau de la vie dont Christ parla à la femme samaritaine… Cette eau représente la vie de Christ et toute âme doit la boire en entrant en relation vivante avec Dieu. Alors, la confiance bénie, humble et reconnaissante sera un principe permanent dans l'âme. La crainte incrédule sera complètement déracinée devant la foi vivante. Nous contemplerons le caractère de Celui qui nous aima le premier.
Testimonies to Ministers and Gospel Workers, p. 226 ;
Témoignages pour les pasteurs, p. 111.
Après leur établissement dans la terre de Canaan, les Israélites célébrèrent avec des démonstrations de joie le miracle de l'eau descendant du rocher au milieu du désert. Aux jours du Sauveur, cette célébration était devenue une cérémonie très impressionnante. Elle avait lieu à l'occasion de la fête des tabernacles, quand tout le peuple était réuni à Jérusalem. Chaque jour, des sept que durait la fête, les sacrificateurs munis d'un vase d'or sortaient de la ville, la musique et le chœur des Lévites en tête, pour aller tirer de l'eau à la source de Siloé. Des multitudes d'adorateurs les suivaient ; tous ceux qui pouvaient s'approcher du torrent s'y désaltéraient tandis que retentissait ce cantique d'allégresse : Vous puiserez de l'eau avec joie aux sources du salut. (Esa. 12 : 3) L'eau puisée par les sacrificateurs était ensuite portée au temple par les sacrificateurs au son des clairons et de cet hymne solennel : «Nos pieds se sont arrêtés dans tes portes, ô Jérusalem ! » (Ps. 122 : 2) Puis, toujours au milieu des cantiques de louanges chantés cette fois par les foules triomphantes auxquelles se joignaient des instruments de musique et des trompettes perçantes, l'eau était versée sur l'autel des sacrifices.
Le Sauveur se servit de ce service symbolique pour attirer l'attention du peuple juif sur les bénédictions qu'il était venu lui apporter. «Le dernier et le grand jour de la fête, » d'une voix qui retentit à travers les parvis du temple, Jésus proclama : « Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive. Qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de lui, comme l'Ecriture le dit. » « Or, ajoute Jean l'évangéliste, il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui.» (Jean 7 : 37-39.) Une eau fraîche jaillissant sur une terre brûlée et stérile, y semant la verdure et les fleurs, et rendant la vie à ceux qui périssent, tel est l'emblème de la divine grâce que Jésus-Christ peut seul donner, et qui, semblable à une eau pure, purifie, rafraîchit et renouvelle l'âme. Celui en qui Christ demeure possède en lui-même une source intarissable de grâce et de force. Jésus égaie la vie et illumine le sentier de tous ceux qui le recherchent sincèrement. Son amour, reçu dans le coeur, y fera germer des bonnes œuvres pour la vie éternelle. Non seulement cet amour réjouira-t-il le coeur dans lequel il est répandu, mais cette source se répandra au dehors en paroles et en actes de justice qui iront rafraîchir les âmes altérées.
Patriarchs and Prophets, p. 412 ;
Patriarches et prophètes, 1ère édition, Bâle, Librairie Polyglotte, s.d. pp. 416, 417.
Lundi
Les obligations qui découlent de l'alliance spirituelle qui a été contractée lors du baptême sont réciproques. Pour autant que les individus remplissent leurs engagements en obéissant de tout leur cœur aux prescriptions divines, ils ont le droit d'adresser à Dieu cette prière : "Que l'on sache, aujourd'hui, que tu es Dieu en Israël." Le fait que vous avez été baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit est pour vous l'assurance que ces trois puissances viendront à votre aide dans toutes les difficultés, si vous réclamez leur secours.The Faith I Live By, p. 145; Evangéliser, p. 286.
Ceux qui ont participé au rite solennel du baptême se sont engagés à rechercher les choses d'en haut, où le Christ est assis à la droite de Dieu, ainsi qu'à travailler avec ardeur au salut des pécheurs. A ceux qui portent son nom Dieu demande : Quel emploi faites-vous des facultés qui ont été rachetées par la mort de Mon Fils ? Faites-vous tout ce qui dépend de vous pour obtenir une meilleure compréhension des choses spirituelles? Tenez-vous compte des droits souverains de l'éternité lorsque vous vous occupez de vos intérêts personnels ?
Le baptême est un renoncement solennel au monde. Le moi est déclaré mort à la vie de péché. L'eau recouvre le candidat, et un engagement mutuel est pris devant tout l'univers. La personne se trouve immergée dans le sépulcre liquide au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit;elleest ensevelie avec le Christ dans les eaux baptismales, elle en ressort pour vivre une vie nouvelle de loyauté envers Dieu. Les trois grandes Puissances célestes, présentes quoique invisibles, en sont les témoins.
Nous sommes morts au monde. … Nous avons été ensevelis dans la similitude de la mort de Christ et nous avons été ressuscités dans la similitude de Sa résurrection. Nous devons vivre une vie nouvelle. Notre vie doit être liée à la vie de Christ.
The Faith I Live By, p. 146.
Jésus fut notre exemple en toutes choses, en ce qui concerne la vie et la piété. Il s'est fait baptiser dans le Jourdain, de la manière dont doivent l'être tous ceux qui vont à Lui.
Le Christ a fait du baptême la condition d'entrée dans son royaume spirituel. ... C'est une condition que doivent remplir tous ceux qui veulent se placer sous l'autorité du Père, du Fils et du Saint-Esprit…Ceux qui reçoivent le baptême renoncent ainsi publiquement au monde, ils deviennent membres de la famille royale…
Les nouveaux baptisés considéreront désormais toutes les choses du monde comme secondaires par rapport à leurs nouvelles relations. Ils ont déclaré publiquement qu'ils ne vivront plus dans l'orgueil et la satisfaction de leurs appétits. Ils se sont engagés par un pacte solennel à vivre pour le Seigneur et àutiliser toutes les aptitudes qui leur ont été confiées.
Lorsque nous nous soumettons au rite solennel du baptême, nous témoignons aux anges et aux hommes que nous sommes purifiés de nos vieux péchés, et qu’étant morts au monde, nous cherchons « les choses d’en haut » (Col. 3 :1) N’oublions pas nos vœux baptismaux, dans la présence des trois plus hautes puissances du ciel – le Père, le Fils et le Saint-Esprit – nous sommes engagés de faire la volonté de Celui qui a déclaré : « Je suis la résurrection et la vie. » (Jn. 11 :25) Le Christ pardonne chaque pécheur pénitent. Pardonné, au moment du baptême, ce dernier sort du tombeau liquide et est déclaré une nouvelle créature dont la vie est cachée avec Christ en Dieu. Souvenons-nous toujours que c’est notre grand privilège d’être purifiés de nos vieux péchés.
Lorsque le chrétien s'engage par les vœux du baptême, l'aide divine lui est promise. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit se tiennent prêts à travailler en sa faveur. Dieu met à sa disposition les ressources du ciel, afin qu'il puisse triompher. Son propre pouvoir est minime, mais Dieu est tout-puissant, et Dieu est son aide. Chaque jour, il doit présenter ses besoins au trône de grâce. Par la foi et par la confiance, en profitant des ressources fournies, il deviendra plus que vainqueur.Our High Calling, p. 157.
Mardi
« Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura jamais soif et l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » Jean 4.13, 14
Pour les malades et pour les bien-portants, l'eau pure est l'un des plus précieux bienfaits du ciel. Son emploi judicieux procure la santé. Elle est le breuvage offert par Dieu aux hommes et aux animaux. Buvez-en beaucoup. Elle aide la nature à résister à la maladie. L'application externe de l'eau est l'un des moyens les plus faciles et les plus satisfaisants pour soigner certaines maladies.
Boire de l'eau pure et respirer de l'air frais, cela fortifie les viscères, purifie le sang et aide le corps à surmonter ses déficiences.
L'eau est le meilleur liquide pour nettoyer les tissus de notre corps.
Si les malades favorisaient les réactions de leur organisme en faisant usage d'eau pure, ils éviteraient bien des souffrances.
L'hydrothérapie, appliquée avec sagesse et habileté, peut sauver bien des vies. Une étude diligente doit accompagner les traitements attentifs. Que des prières soient, avec foi, prononcées au chevet des malades, et que ceux-ci soient invités à se réclamer personnellement des promesses de Dieu!
Une eau fraîche et pure jaillissant d'une terre brûlée et stérile, qu'elle couvre d'un tapis de verdure émaillé de fleurs, et qui rend la vie à ceux qui périssent, tel est l'emblème de la divine grâce que Jésus peut seul apporter aux âmes qu'elle purifie.
My Life Today, p. 139; Avec Dieu chaque jour, p. 143.
Une grande somme de souffrance pourrait être évitée si tout le monde se donnait la peine de prévenir la maladie en se conformant strictement aux lois de la santé. Il faut surtout veiller à la propreté. Il en est beaucoup qui, étant bien-portants, ne se soucient pas de leur santé. Ils négligent la propreté du corps et des vêtements. Constamment et imperceptiblement, des impuretés pénètrent dans le corps par les pores ; si la surface de la peau n'est pas maintenue en bon état, tout l'organisme est envahi par des matières impures. Si les vêtements que l'on porte ne sont pas fréquemment lavés et exposés à l'air, ils deviennent souillés par les impuretés qui se dégagent du corps par la transpiration, perçue ou non. Si les vêtements que l'on porte ne sont pas fréquemment nettoyés de ces impuretés, les pores de la peau absorbent à nouveau les matières évacuées. Si les impuretés du corps ne sont pas éloignées, elles rentrent dans le sang et affectent les organes internes. Pour se débarrasser de ces impuretés empoisonnées, la nature fait de gros efforts qui souvent engendrent de la fièvre et ce qu'on appelle maladie. Même alors, si ceux qui en sont affligés voulaient seconder les efforts de la nature par l'usage d'une eau pure et douce, on éviterait beaucoup de souffrances. Au lieu d'agir ainsi, plusieurs ingèrent un poison encore plus mortel pour débarrasser l'organisme des poisons qui s'y trouvent.
Counsels on Health, pp. 61, 62; Messages choisis, vol. 2, p. 521.
Mercredi
Afin de vaincre, un soldat doit avoir du courage et de la force. De nous-mêmes nous sommes faibles. Mais nous avons la promesse : « ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » (Es. 40 :31)
Des obstacles dans l’avancement de la cause de Dieu apparaîtront ; mais ne craignez pas. A l’omnipotence du Roi des rois, notre Dieu, qui garde Son alliance, unira la gentillesse et le soin d’un tendre berger. Rien ne peut l’empêcher dans Ses voies. Sa puissance est absolue. Il s’est l’engagé à réaliser absolument Ses promesses faites à Son peuple. Il peut enlever toute obstruction à l’avancement de Son œuvre. Il a les moyens d’enlever chaque difficulté afin que ceux qui Le servent et respectent les moyens qu’Il emploie puissent être délivrés. Sa bonté et Son amour sont infinis, et Son alliance est inaltérable.
Les plans des ennemis de Son œuvre peuvent sembler être forts et bien établis. Mais Il peut renverser les plus puissants de ces plans. En Son temps et à Sa manière Il le fera quand Il voit que notre foi a été suffisamment mise à l’épreuve, que nous nous rapprochons de Lui et que nous faisons de Lui notre conseiller.
Dans les jours les plus sombres, quand tout paraît si bloqué, ne craignez pas. Ayez foi en Dieu. Il accomplit Sa volonté, faisant toute chose parfaitement en faveur de Son peuple. La force de ceux qui L’aiment et Le servent sera renouvelée jour après jour. Son intelligence sera mise à leur service, afin qu’ils n’errent pas en réalisant Ses desseins.
Il ne doit y avoir aucune faiblesse dans le service de Dieu. Notre foi doit endurer les pressions exercées contre elle. Dieu est capable et est désireux de fournir à Ses serviteurs toute la force dont ils ont besoin. Il fera mieux que réaliser les attentes les plus élevées de ceux qui mettent leur confiance en Lui.Sons and Daughters of God, p. 219.
Etre participant de la nature divine nous rendra toujours capables de tendre une main secourable à ceux qui ont besoin de soulagement. Le coeur de Christ a été toujours touché de pitié à la vue du malheur humain. Il est mort sur la croix du Calvaire pour enlever à l’homme le salaire de la transgression. Il est venu dans notre monde pour rendre possible à l’être humain pécheur d’obtenir le salut. Il a pleuré sur les peines et les souffrances qu’Il a vues de toutes parts. Son Esprit a gémi en faveur de ceux qui sont mis à l’épreuve et qui sont tentés. Il ne s’est jamais découragé. Il a persévéré afin qu’ils puissent obtenir la vie éternelle.
Soyez forts et de bon courage. Pour lutter avec succès, un soldat doit avoir du courage et de la force. Par nous-mêmes nous sommes faibles. Mais nous avons la promesse : « … ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent leur vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » (Es. 40 :31) Signs of the Times, March 7, 1906.
Jeudi
Pour les malades et pour les bien-portants, l'eau pure est l'un des plus précieux bienfaits du ciel.Son emploi judicieux procure la santé. Elle est le breuvage offert par Dieu aux hommes et aux animaux. Buvez-en beaucoup. Elle répond aux besoins de l'organisme et aide la nature à résister à la maladie. L'application externe de l'eau est l'un des moyens les plus faciles et les plus satisfaisants pour régulariser la circulation sanguine. Un bain froid ou frais est un excellent tonique. Les bains chauds ouvrent les pores et facilitent l'élimination des impuretés. Pris chauds ou tièdes, ils calment les nerfs et régularisent la circulation du sang.
Mais beaucoup de gens n'ont jamais connu par expérience les bienfaits de l'usage de l'eau, et ils la craignent. Les traitements hydrothérapiques ne sont pas assez appréciés; il est vrai que, pour bien les appliquer, il faut faire un effort que beaucoup se refusent à fournir. Mais nul ne devrait rester dans l'ignorance ou dans l'indifférence à ce sujet. Les modes d'emploi de l'eau pour soulager ou pour combattre la maladie sont nombreux. Que chacun soit initié aux plus simples. Que les mères, en particulier, sachent comment prendre soin des membres de leur famille, dans la santé comme dans la maladie.
The Ministry of Healing, p. 237 ; Le ministère de la guérison, p. 203.
Des cas de fièvre auraient pu être résolus si les médecins avaient abandonné entièrement le traitement par des drogues, et s’ils avaient mis leur intelligence à agir avec sagesse et persistance par les remèdes du Seigneur : beaucoup d’air et beaucoup d’eau. Ainsi les patients auraient retrouvé la santé. L’usage abusif de ce qui aurait dû être évité avait aggravé le cas du malade.
Faire des expériences avec des drogues est une affaire très coûteuse. La paralysie du cerveau et de la langue en est souvent le résultat. Les victimes meurent d’une mort qui n’est pas naturelle alors qu’ils auraient pu être traités avec persévérance et diligence avec de l’eau chaude et froide, des compresses chaudes, faisant des enveloppements de draps humides. Ils seraient encore en vie aujourd’hui.Medical Ministry, p. 228.
Le Seigneur nous a enseigné qu'un usage convenable de l'eau a une grande efficacité thérapeutiqueCes traitements doivent être donnés d'une manière intelligente. Il nous a été montré que les malades devaient être soignés sans recourir aux drogues. Il y a de simples herbes qui peuvent contribuer à la guérison des malades, et avoir un effet sur l'organisme autrement que par les drogues qui empoisonnent le sang et mettent la vie en danger.Selected Messages, bk. 2, p. 288 ; Messages choisis, vol. 2, p. 330.
Beaucoup n'ont jamais éprouvé les effets bénéfiques de l'eau et craignent d'employer l'un des plus grands bienfaits du ciel. On a refusé de l'eau à des personnes atteintes de fièvres brûlantes, de peur de leur faire du mal. Si on leur avait permis de boire à satiété, en ajoutant des applications externes, on aurait évité des jours et des nuits d'inutiles souffrances. Des vies précieuses auraient été épargnées. Des milliers de personnes ont été dévorées par la fièvre jusqu'à ce que le combustible qui l'alimentait ait été consumé, en même temps que les forces vitales ; ces personnes sont mortes dans une agonie atroce, sans qu'on leur ait permis d'apaiser leur soif ardente. On permet à l'eau de sauver de la rage du feu des bâtiments insensibles, et l'on refuse à des êtres humains ce qui éteindrait le feu qui consume leur vitalité.
Selected Messages, bk. 2, p. 453 ; Messages choisis, vol. 2, p. 514.
Vendredi
Pour aller plus loin : Conseils sur la nutrition et les aliments, pp. 503-505.