LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Thursday, December 6, 2012

Commentaires d'Ellen White 
from: http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2012.html
 
Leçon 10         4ème trimestre 2012

Sabbat après-midi, le 1er décembre 2012   10_ La loi et l’Évangile
« Le Fils de l'homme est maître même du sabbat ». Ces paroles sont pleines d'enseignements et de consolations. C'est parce que le sabbat a été fait pour l'homme qu'il est le jour du Seigneur. Il appartient au Christ.  Car « tout a été fait par elle, - la Parole ou le Christ, - et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle ». Jean 1.3. S'il a fait toutes choses, il a aussi fait le sabbat. C'est lui qui l'a établi pour être un mémorial de l'œuvre créatrice servant à le désigner comme le Créateur et comme celui qui sanctifie, proclamant que celui qui a créé toutes choses et qui les soutient est aussi le chef de l'Eglise, par le pouvoir de qui nous sommes réconciliés avec Dieu. En parlant d'Israël il dit : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour leur faire connaître que je suis l'Eternel qui les sanctifie » Ezéchiel 20.12. Le sabbat est donc un signe indiquant que le Christ est capable de nous rendre saints. Et il est donné à tous ceux que le Christ sanctifie.  En tant que signe de son pouvoir sanctifiant, le sabbat est donné à tous ceux qui, grâce au Christ, sont incorporés à l'Israël de Dieu.
… Le sabbat sera un sujet de délices pour tous ceux qui le reçoivent comme un signe du pouvoir créateur et rédempteur du Christ. Voyant le Christ dans cette institution, ils font de lui leurs délices. Le sabbat leur fait voir dans les œuvres de la création une preuve de son infinie puissance rédemptrice. Tout en évoquant le souvenir d'un heureux paradis perdu, il fait penser au paradis retrouvé par le moyen du Sauveur. Ainsi tout ce qui est dans la nature répète son invitation : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » .Matt. 11.28.
The Desire of Ages, pp. 288, 289; Jésus-Christ, pp. 276, 277.
Dimanche, le 2 décembre 2012   Les lois et réglementations divines
Aveuglé et dégradé par son long esclavage et son contact avec l'idolâtrie, Israël n'était pas préparé à apprécier les grands principes de la loi divine. Pour l'aider à mieux comprendre la nature et l'obligation de celle-ci, Dieu lui donna des statuts additionnels qui en illustraient le sens et l'application. Ceux-ci étaient parfois appelés « jugements », d'abord parce qu'ils étaient conçus avec infiniment de sagesse et d'équité, et ensuite parce que les magistrats, en rendant la justice, devaient toujours les consulter. Etant distincts des dix commandements, ils furent communiqués au peuple par l'intermédiaire de Moïse.
La première de ces lois se rapportait aux serviteurs. Dans les temps anciens, les criminels étaient parfois vendus comme esclaves ; dans certains cas, des débiteurs étaient aussi vendus par leurs créanciers ; enfin, la pauvreté poussait diverses personnes à se vendre elles-mêmes ou à vendre leurs enfants. Mais un Hébreu ne pouvait être esclave pour la vie, la durée de son servage étant limitée à six ans. La septième année, il devait être mis en liberté. Le rapt humain, le meurtre intentionnel et la révolte contre l'autorité des parents étaient punis de mort. Il était permis d'avoir des esclaves non israélites; mais la loi protégeait soigneusement leur vie et leur personne. Le meurtrier d'un esclave était puni, et l'esclave maltraité par son maître, n'eût-il perdu qu'une dent, devenait libre.
Les Israélites, qui avaient récemment été serviteurs, étaient mis en garde, maintenant qu'ils allaient avoir des serviteurs à leur tour, contre la cruauté et l'oppression dont ils avaient souffert en Egypte.  Le souvenir de leur amère servitude devait les aider à se mettre à leur place, et les porter à être bons et compatissants, faisant aux autres ce qu'ils auraient désiré qu'on leur fit.
Les droits des veuves et des orphelins étaient tout particulièrement sauvegardés. De ces derniers, privés de tendresse, le Seigneur disait: « Si vous leur faites du tort, et qu'ils élèvent leurs cris vers moi, j'entendrai leurs cris.  Mon courroux s'enflammera; je vous ferai périr par l'épée, et vos femmes deviendront veuves, en même temps que vos enfants orphelins ». Les gens d'autres nations s'unissant à Israël étaient garantis de toute injustice et de toute oppression: « Tu n'opprimeras pas l'étranger. Vous connaissez vous-mêmes les sentiments éprouvés par l'étranger, puisque vous avez été étrangers dans le pays d'Egypte ». Exode 23.9
Il était interdit de prêter au pauvre de l'argent à intérêt. La couverture ou le vêtement d'un pauvre, pris en garantie, devait lui être restitué à la tombée de la nuit. Celui qui se rendait coupable de vol devait donner le double.  Le respect des magistrats et des gouverneurs était obligatoire, et les juges étaient mis en garde contre la tentation de pervertir le jugement, de soutenir une mauvaise cause ou de recevoir des présents. La calomnie était interdite, et l'on était tenu à des actes de bonté, même envers des ennemis personnels.
L'obligation sacrée du jour de repos était rappelée. Des fêtes annuelles furent instituées auxquelles chaque homme devait assister en apportant à l'Eternel des offrandes de reconnaissance et les premiers fruits récoltés.
L'objet de ces règlements était indiqué : exempts de tout sentiment arbitraire, ils avaient pour but le bien d'Israël. « Vous serez pour moi des hommes saints », disait le Seigneur, c'est-à-dire des hommes dignes d'être reconnus comme appartenant à un Dieu saint. Ces lois - charte et fondement de la loi nationale - furent écrites par Moïse et précieusement conservées.  Elles constituaient, en outre, comme les dix préceptes dont elles étaient le commentaire, la condition de l'accomplissement des promesses de Dieu à Israël.       Patriarchs and Prophets, p. 310, 311; Patriarches et prophètes, pp. 283, 284.
Lundi, le 3 décembre 2012   La loi morale aujourd’hui
Le Christ a présenté devant le peuple la sainteté de la loi. Il l’a résumée dans les termes suivants : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et ton prochain comme toi-même. » Ceci représente le devoir tout entier de l’homme vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de son prochain. Cette même loi avait existé en Eden avant qu’il y ait un peuple connu sous le nom de Juif, et elle avait été proclamée sur le mont Sinaï pour les Israélites, par le Seigneur Jésus-Christ. Elle ne leur fut pas donnée simplement pour qu’ils y obéissent, mais elle leur fut d’abord proclamée comme les saints oracles de Dieu. La loi de Dieu est l’expression de Sa bonté et de Son amour, la transcription de Son caractère. Il n’y a aucune puissance dans la loi pour pardonner la transgression de la loi ; mais les nouvelles proclamant le salut par le moyen d’un Médiateur fut le seul espoir pour le transgresseur. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jn 3 :16)
Par le plan du salut la loi maintient sa dignité en condamnant le pécheur, et le pécheur peut être sauvé par la propitiation de Christ pour ses péchés, « dans lequel nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés. » La loi n’est pas changée en quoi que ce soit pour rencontrer l’homme dans sa condition déchue. Elle reste ce qu’elle a toujours été – sainte, juste et bonne. La loi du Seigneur est parfaite, elle convertit l’âme. C’est une loi juste, qui doit être respectée et honorée ; car elle convainc le pécheur de son péché et le convainc de la nécessité d’un Sauveur. C’est alors qu’il procède à la repentance vis-à-vis de Dieu, et à la foi vis-à-vis de notre Seigneur Jésus-Christ.                                                                                    Review and Herald, May 23, 1899 § 5, 6.
L'idée que la mort de Christ a introduit la grâce pour occuper la place de la loi est un sophisme de Satan. La mort de Jésus n’a ni modifié, ni annulé, ni amoindri en quoi que ce soit la loi des dix commandements. Cette précieuse grâce, offerte aux hommes par le moyen du sang du Sauveur, exalte la loi de Dieu. Depuis la chute de l'homme, le gouvernement de Dieu et Sa grâce sont inséparables. Ensemble, ils vont main dans la main à travers toutes les dispensations. "La bonté et la fidélité se rencontrent, la justice et la paix s'embrassent" (Ps. 85: 11).
Toute loi de Dieu est une démonstration de sa bonté, de son amour et de sa puissance salvatrice. De l’observation de ces lois dépendent notre vie, notre salut, notre bonheur et notre paix.
L’obéissance à ses lois et ordonnances signifie la vie et la prospérité pour son peuple.
L'influence de l'espérance évangélique ne conduira pas le pécheur à considérer le salut par le Christ comme une grâce qui n'engage à rien, lorsqu'il persiste à transgresser la loi de Dieu. … Il modifiera sa façon de vivre, il sera loyal envers le Christ qui le rendra fort pour une vie nouvelle et meilleure.                    The Faith I Live By, p. 89.
C'est par l'observation des commandements que les élus honorent et glorifient Dieu. C'est pourquoi toute âme douée par Dieu de raison se trouve dans l'obligation de sonder sa Parole, et, puisqu'elle appartient à Dieu, de s'assurer qu'elle accomplit bien tout ce qui lui est ordonné. … Nous devons chercher à comprendre ce que la Parole nous recommande. Nous ne pouvons mieux honorer Dieu, qui a sur nous droit de création et de rédemption, qu'en donnant la preuve aux êtres célestes, aux mondes qui n'ont pas péché et aux hommes déchus que nous observons avec le plus grand soin les commandements constituant la loi de son royaume.
That I may Know Him, p. 297 ; Pour mieux connaître Jésus-Christ, p. 299.
Mardi, le 4 décembre 2012   La loi et L’Évangile
« Si par l’offense d’un seul la mort a régné, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. » (Ro 5 :17) Nous sommes sauvés par la grâce de Christ. Mais la grâce n’abolit pas la loi de Dieu. La loi est la transcription du caractère de Dieu. Elle présente sa justice en contraste avec l’injustice. Par la loi vient la connaissance du péché. La loi fait apparaître le péché d’une façon extrêmement pécheresse. Elle condamne le transgresseur, mais elle n’a pas la puissance de le sauver et de le restaurer. Sa fonction n’est pas de pardonner. Le pardon vient par le mérite de Christ qui a vécu la loi dans Son humanité. Le seul espoir de l’âme est dans la substitution fournie par Dieu, qui a donné Son Fils, afin qu’Il puisse réconcilier le monde avec Lui-même. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Co. 5 :21)                                     Review and Herald, July 25, 1899 § 10.
Le Christ n’est pas venu pour excuser le péché ni pour justifier un pécheur lorsqu’il continue à transgresser la loi pour laquelle Il allait donner Sa vie pour la justifier et l’exalter. S’il avait été possible que la loi soit rejetée, Christ n’aurait pas eu besoin de venir sur notre terre et d’y mourir, Lui le Juste pour l’injuste. Dieu aurait pu récupérer le pécheur dans Sa faveur en annulant la loi. Mais cela ne pouvait pas être. La loi tient le transgresseur en esclavage, mais celui qui est obéissant est libre. La loi ne peut purifier du péché, elle condamne le pécheur. Le pécheur peut se tenir justifié devant Dieu seulement par la repentance et la foi dans les mérites de Jésus-Christ. La loi est un grand miroir par lequel le pécheur peut discerner les défauts dans son caractère moral. Mais le miroir ne peut enlever ces défauts. L’évangile montre Christ comme étant le seul capable de retirer, par Son sang, les traces du péché. Bien que la loi n’ait pas de puissance expiatoire, c’est le seul moyen par lequel elle peut expliquer au pécheur ce que le péché est vraiment. Par la loi vient la connaissance du péché. Sans la loi, Paul nous dit que le péché est mort.                            Signs of the Times, July 18, 1878 § 9.
Rappelons-nous que « c’est par la loi que vient la connaissance du péché. » Les commandements de Dieu convainquent le pécheur de sa culpabilité ; mais cette loi parfaite a été obéie par Christ à notre place, et par le moyen de la foi en Lui nous sommes libérés de notre grande dette. Nous sommes placés là où, dans Sa force, nous pouvons obéir à Dieu. Au lieu de sentir que nous sommes maintenant en quoi que ce soit excusables de toutes transgressions suivantes, nous prendrons conscience, comme jamais auparavant, de la justice des exigences de Dieu vis-à-vis de nous, et le caractère sacré de Sa loi, du fait que Christ dut mourir pour maintenir Son autorité.
Signs of the Times, December 15, 1881 § 20.
Il existe une parfaite harmonie entre la loi et l'Evangile. Ils s'appuient mutuellement. Avec toute sa majesté la loi affronte la conscience ; elle fait sentir au pécheur combien il a besoin du Christ en tant que propitiation pour le péché. L'Evangile reconnaît l'autorité et l'immutabilité de la loi. « Je n'ai connu le péché que par la loi », déclare Paul (Romains 7 : 7). Le sentiment du péché, provoqué par la loi, jette le pécheur aux pieds du Sauveur. Dans son besoin l'homme peut invoquer le puissant argument fourni par la croix du Calvaire. Il peut s'approprier la justice du Christ, communiquée à tout pécheur repentant.                   Review and Herald, April 22, 1902 § 21.
Mercredi, le 5 décembre 2012   Le sabbat et la loi
Le grand apostat avait donc réussi à «s'élever au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore» (2 Thessaloniciens 2 : 4, Segond). Il n'avait pas hésité à modifier le seul précepte de la loi divine qui attire formellement l'attention de toute l'humanité sur le Dieu vivant et vrai. En désignant Dieu comme le Créateur des cieux et de la terre, le quatrième commandement distingue l'Eternel de tous les faux dieux. Or, c'est en tant que mémorial de la création que le septième jour fut sanctifié par l'homme comme jour du repos. Il était destiné à rappeler constamment aux humains que le Dieu vivant est la source de leur être, qu'il devrait être l'objet de leur vénération et de leur culte. Voilà pourquoi Satan s'efforce de détourner l'homme de sa fidélité envers Dieu, et l'incite à désobéir à sa loi. Voilà pourquoi il concentre ses efforts contre le commandement qui proclame Dieu comme Créateur.
The Story of Redemption, p. 330; L’Histoire de la rédemption, p. 339.
Le sabbat est un signe de la relation existante entre Dieu et Son peuple, un signe qu’ils sont Ses sujets obéissants, qu’ils sanctifient Sa loi. L’observation du sabbat est le moyen prévu par Dieu pour préserver une connaissance de Lui-même et de distinguer entre Ses sujets loyaux et les transgresseurs de Sa loi. C’est la foi délivrée une fois pour toutes aux saints, qui se tient avec une puissance morale devant le monde, maintenant fermement cette foi.                                                                    Testimonies, vol. 8, p. 198.
Du haut de la colonne de nuée, le Christ fit cette recommandation : «Vous ne manquerez pas d'observer mes sabbats, car ce sera entre moi et vous, et parmi vos descendants, un signe auquel on connaîtra que je suis l'Eternel qui vous sanctifie. »
Ex. 31:13. Le sabbat, qui fut donné à l'origine pour rappeler à l'homme que Dieu est le Créateur, lui rappelle aussi qu'il est celui qui le sanctifie. La puissance qui créa toutes choses est la même qui recrée l'âme à son image. Pour ceux qui l'observent, le sabbat est donc encore un signe de sanctification. S'ils sont réellement sanctifiés, ils rentrent dans l'harmonie divine, leur caractère est semblable à celui de Dieu. La sanctification est communiquée par la soumission aux principes qui sont l'expression du caractère divin. Le sabbat est par conséquent le signe de l'obéissance. Celui qui observe de tout son cœur le quatrième commandement obéira à toute la loi. Il est sanctifié par l'obéissance.
A nous comme à Israël, le sabbat est « donné comme une alliance perpétuelle ». Pour ceux qui l'honorent, ce saint jour est le gage de la fidélité de Dieu à son alliance. Ils font partie de la chaîne d'or de l'obéissance dont chaque maillon est une promesse.
Testimonies, vol. 6, p. 350 ; Témoignages, vol. III, pp. 16, 17.
Certains prétendent que le sabbat n'a été accordé qu'aux seuls Juifs, mais Dieu n'a jamais affirmé cela. Il enseigna à son peuple que le sabbat constituait un dépôt sacré, or le fait que Dieu ait choisi le désert du Sinaï et non la Palestine, pour transmettre sa loi, révèle que cette loi était destinée à toute l'humanité. La loi des dix commandements est aussi ancienne que la création. Aussi, l'institution du sabbat n'a-t-elle pas plus de relation avec les Juifs qu'avec n'importe quel autre être humain. Dieu rendit l'observation du sabbat obligatoire pour tous les peuples. "Le sabbat" est-il révélé, "fut créé pour l'homme". Donnons l'occasion à tous ceux qui risquent de se laisser égarer dans ce domaine, de prêter attention à la Parole de Dieu plutôt qu'aux allégations des hommes.          Review and Herald, August 30, 1898 § 11; Le Christ triomphant, p. 357.
Jeudi, le 6 décembre 2012   Le sabbat et l’Évangile
Dieu a donné le sabbat à Son peuple pour être un signe continu de Son amour et de Sa miséricorde, d’une part, et de leur obéissance, d’autre part. En se reposant et se restaurant ce jour-là, Il désire de même que Son peuple se repose et se restaure. Ce devait être un rappel constant pour eux qu’ils étaient inclus dans Son alliance de grâce. A travers vos générations, déclara-t-Il, le sabbat doit être mon signe, mon engagement vis-à-vis de vous, que Je suis le Seigneur qui vous sanctifie, que Je vous ai choisis et que Je vous ai mis à part comme un peuple particulier. En sanctifiant le sabbat, vous donnerez le témoignage aux nations de la terre que vous êtes Mon peuple élu.
Review and Herald, October 28, 1902 § 3.
Dieu voulait qu'il soit impossible à l'homme de dire qu'Il aurait pu faire davantage. Avec le Christ, Il a donné toutes les ressources du ciel, pour que rien ne manquât au dessein de relever l'homme. Tel est l'amour. Sa contemplation devrait remplir l'âme d'une gratitude inexprimable!
Alors que nous étions encore des pécheurs, le Fils de Dieu mourut pour nous. Mettant de côté Son vêtement royal et Sa couronne de roi, et revêtant Sa divinité d’humanité, Il s’abaissa à notre niveau pour nous racheter de la condamnation du péché. Il est devenu pauvre en notre faveur, afin que par Sa pauvreté nous puissions devenir riches. Il est venu sur cette terre pour prendre Sa position à la tête de l’humanité. Il a porté la sanction de la justice divine pour nous. Parce qu’Il était juste, Il devint le justificateur de tous ceux qui croient en Lui. Il a assumé la nature humaine afin qu’Il puisse subir la pénalité de la transgression pour le transgresseur. Il a pris la place du pécheur, et Il est mort afin que nous puissions vivre, faisant de Lui-même une offrande pour le péché.
Oh, quel amour, quel amour inégalable! La contemplation de cet amour purifiera l'âme de tout égoïsme. Il amènera le disciple à renoncer à lui-même, à prendre sa croix et à suivre le Rédempteur. La mise en place des églises et des établissements médicaux n'est qu'une manifestation supplémentaire de l'amour de Dieu, et dans ce travail le peuple de Dieu doit avoir un rôle à jouer. Christ fonda Son église ici-bas dans le seul but de manifester la grâce de Dieu au moyen de ses membres. Partout dans le monde, Son peuple doit élever des monuments commémoratifs de Son Sabbat, signe entre eux et Lui qu'il est Celui qui les sanctifie. Ainsi, ils doivent montrer qu'ils sont retournés à leur loyauté et défendent fermement les principes de Sa loi.
Australian Union Conference Record, April 1, 1901 §11-14.
Vendredi, le 7 décembre 2012
Lecture complémentaire :
La Tragédie des siècles, chap. 25, «  La loi de Dieu est immuable », pp. 469- 487.

Saturday, February 4, 2012


UN DIEU LEGISLATEUR. « Exaltez le SEIGNEUR, notre Dieu, et prosternez-vous vers sa montagne sacrée! Car il est saint, le SEIGNEUR, notre Dieu! » (Ps 99.9)

La loi de Dieu est un aspect inséparable de l'ensemble des écrits de l'Ancien et du Nouveau Testament. Elle est également l'expression de son amour; c'est pourquoi, lorsque nous aimons, nous révélons la plénitude et la beauté de la loi divine.

Si l'on comprend que la loi divine est comme une haie protectrice, créée pour notre bien, nous comprendrons mieux qui est Dieu.

UN AMOUR AUSSI ARIDE QUE LE DESERT. Ex.16: 29Considérez que l'Éternel vous a donné le sabbat; c'est pourquoi il vous donne au sixième jour de la nourriture pour deux jours. Que chacun reste à sa place, et que personne ne sorte du lieu où il est au septième jour.

De même, quelle sorte de Dieu aurions-nous si, après nous avoir créés et avoir prétendu nous aimer, il ne nous avait laissé aucune instruction de vie ?

Ainsi Dieu, étant un Dieu d’amour, nous a donné une loi par laquelle nous devons vivre. Nous ne savons pas quelle forme cette loi avait dans le jardin d’Éden, avant la chute, mais maintenant, si. Dieu nous a donné cette loi à cause de son grand amour ; et à cause de cet amour, nous observons celle-ci par amour pour lui et pour nos semblables (Lc 18.18-22).


LA LOI AU SINAI. Ex.19: 18La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l'Éternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s'élevait comme la fumée d'une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence. 19Le son de la trompette retentissait de plus en plus fortement. Moïse parlait, et Dieu lui répondait à haute voix.
Hébreux 12: 21Et ce spectacle était si terrible que Moïse dit: Je suis épouvanté et tout tremblant!

C'est juste après avoir pris connaissance de cette loi qu'Israël reçut les instructions nécessaires à la construction du sanctuaire, afin que lui soit montré le plan du salut. La loi devait donc conduire les hommes vers la croix et leur dévoiler combien une expiation et une rédemption étaient nécessaires. Il n'est donc pas surprenant de constater que les Israélites tremblaient devant les ordonnances divines, car elles leur montraient leur état de pécheurs déchus.

Psalm 119: 6Alors je ne rougirai point, A la vue de tous tes commandements.

Le problème n'est pas lié à la loi de Dieu, mais aux pécheurs qui l'ont violée, comme nous l'avons tous fait. Paul montre à quel point la loi est indissociable de l'Évangile et que c’est elle qui nous révèle notre état d’hommes pécheurs et déchus.

LE JOUR OU LE SINAI DANSA. 9Et l'Éternel dit à Moïse: Voici, je viendrai vers toi dans une épaisse nuée, afin que le peuple entende quand je te parlerai, et qu'il ait toujours confiance en toi. Moïse rapporta les paroles du peuple à l'Éternel.

Ex.19: 18La montagne de Sinaï était tout en fumée, parce que l'Éternel y était descendu au milieu du feu; cette fumée s'élevait comme la fumée d'une fournaise, et toute la montagne tremblait avec violence.

Mais avant de rencontrer les Israélites, il chargea Moïse de leur dire de se sanctifier pendant deux jours. Le troisième jour, il se manifesterait à eux.

« Je vais venir jusqu’à toi, caché dans une épaisse fumée, afin que les Israélites m’entendent parler avec toi et qu’ils aient confiance en toi pour toujours…Le peuple eut ainsi la preuve tangible de la grandeur et de la présence de Dieu.

Comme l’événement au Sinaï, le retour du Christ sera glorieux, littéral, visible, audible et impressionnant.

En effet, la loi de Dieu ne nous empêche pas d’être heureux, bien au contraire. Elle nous libère de sorte que nous puissions profiter de la vie à son maximum. L’obéissance est la clé du bonheur*. » Le psalmiste a fait, lui aussi, cette découverte : « Ceux qui aiment ta loi éprouvent un grand bonheur, ils ne risquent pas de trébucher. » (Ps 119.165)

T. Makini Mogere, Collegiate Quarterly, www.cqbiblestudy.org

Tuesday, January 31, 2012


LA SAINTETE DE DIEU. « Exaltez le SEIGNEUR, notre Dieu, et prosternez-vous vers sa montagne sacrée! Car il est saint, le SEIGNEUR, notre Dieu! » (Ps 99.9)

Pensée centrale: Les Écritures accordent une grande attention à la sainteté de Dieu. Que nous apprend cette sainteté sur Dieu et quelles en sont les applications par Les rapport au plan du salut?

Ce que l'on trouve plutôt, dans les soixante-six livres bibliques, c'est une description approfondie de Dieu et de sa façon d'entrer en relation avec les êtres déchus que nous sommes et qu'il aspire à racheter.

Ce que l'on trouve plutôt, dans les soixante-six livres bibliques, c'est une description approfondie de Dieu et de sa façon d'entrer en relation avec les êtres déchus que nous sommes et qu'il aspire à racheter.

Oui, Dieu est amour et il souhaite que nous l'appelions « Père ». Dieu est patient, enclin à pardonner, plein de sollicitude… cette sainteté sous-tend la révélation qu'il fait de lui-même.

Jo Ann Davidson, Professeur de Theologie, Andrews University, www.ecolesabbat.org



SON NOM EST SAINT. « La maison de Dieu devrait être dépourvue de corruption, de mondanité, de politique, d’orgueil, d’ostentation, d’acception de personnes, de haine et d’hypocrisie1. »

La sainteté de Dieu devrait s’imposer à notre esprit et à notre coeur. Psaumes 99.5 dit ceci : « Proclamez la grandeur du Seigneur notre Dieu, inclinez-vous devant son marchepied.

Mais comment reconnaître la sainteté de Dieu si nos pensées s’attardent sur nous-mêmes plutôt que sur le Créateur ?

Stephanie Loriezo, Collegiate Quarterly, www.ecolesabbat.org


IL EST ECRIT. L'histoire de l'Église montre avec évidence qu'il est trop facile de se faire des idées sur Dieu et de les mettre à la place de Dieu lui-même, qui se révèle tout au long des Écritures. C'est pourquoi nous devons revenir aux Écritures et comparer notre façon d'appréhender Dieu avec ce qu'elles enseignent.

« Ainsi parle le SEIGNEUR » (Jr 7.3),… le prophète ne parle pas seulement de la part de Dieu, mais que Dieu lui-même parle par l'intermédiaire du prophète.

L'ensemble du Nouveau Testament se fonde, théologiquement parlant, sur l'Ancien. Rien ne permet de penser qu'il existe entre eux une séparation radicale. Toutes les Écritures -les deux Testaments - sont inspirées par le Seigneur (2 Tm 3.16).

Matthieu 4: 4Jésus répondit: Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

Matthieu 11: 10Car c'est celui dont il est écrit: Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi.

Marc 7: 6Jésus leur répondit: Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, ainsi qu'il est écrit: Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son coeur est éloigné de moi.

Jean 12: 14 Jésus trouva un ânon, et s'assit dessus, selon ce qui est écrit: 15Ne crains point, fille de Sion; Voici, ton roi vient, Assis sur le petit d'une ânesse.

Romains 3: 10selon qu'il est écrit: Il n'y a point de juste, Pas même un seul;
1 Pierre 1: 16Vous serez saints, car je suis saint.
1 Corinthiens 5: 7Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé.

Jo Ann Davidson, Professeur de Theologie, Andrews University, www.ecolesabbat.org

DEMONSTRATION DE LA SAINTETE DE DIEU. Job 42: 5Mon oreille avait entendu parler de toi; Mais maintenant mon oeil t'a vu. 6C'est pourquoi je me condamne et je me repens Sur la poussière et sur la cendre.
Il voulait que le sabbat soit saint dans tous les temps et l’éternité. La sainteté du sabbat indique la sainteté de son Créateur.

Job était admirable en ce qu’il se soumit à Dieu même après les multiples épreuves qui s’étaient abattues sur lui. Après avoir beaucoup souffert, il conclut qu’il avait besoin d’être purifié par Dieu des nombreux péchés commis par ignorance.

Ésaïe fut appelé par Dieu. Mais au moment de l’appel, il découvrit à quel point il était pécheur.

Comme nous ne jouissons d’aucune justice personnelle, nous ne devrions jamais nous glorifier de nos bonnes oeuvres. Seule la justice de Dieu peut nous conduire à discerner clairement sa personne.

Lorsque Dieu nous appelle à faire quelque chose pour lui, il nous rend capables de l’accomplir.

Dieu choisit Jean-Baptiste pour lui préparer le chemin. La préparation d’un événement spécial est unique en soi. Elle implique un engagement total et, dans le cas de Jean, un abandon total à un Dieu saint et à la mission sainte dont il était chargé.

<< Ce démon savait deux choses – que Jésus était vraiment venu pour les détruire (eux et leur puissance maléfique) et qu’il était le saint Envoyé de Dieu. Tous les démons, et Satan lui-même, savaient que Jésus était le Messie…>>

Sans doute pour la première fois se leva sur Pierre le sentiment profond de son besoin personnel2. » Et nous pourrions même ajouter le sentiment profond de la sainteté de Jésus.



ETRE MIS A PART. N'est-il pas significatif que la première chose déclarée sainte dans la Bible soit une période de temps?

Genèse 2: 3Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son oeuvre qu'il avait créée en la faisant.

Le septième jour, en soi, n'est pas différent des autres jours de vingt-quatre heures, d'un coucher de soleil à l'autre; ce qui le rend différent, « saint », est le fait que Dieu l'a déclaré tel. II l'a séparé du reste de la semaine.

Le terme hébreu employé ici pour « sacré» ou « sanctifier» (Segond révisée à la Colombe), signifie « rendre saint » ou « déclarer saint ». La sainteté implique donc que ce qui est « saint » ou « sacré » est spécial, quelque chose le sépare de ce qui est non saint.

Dieu est mis à part, séparé du reste de la création. Il l'est de façon transcendante, il est bien au-dessus et au-delà de tout ce qu'il nous est possible d'appréhender véritablement. Etre saint revient à être « autre », à être différent de manière spéciale, comme le sabbat du septième jour.

Exode 15: 11Qui est comme toi parmi les dieux, ô Éternel? Qui est comme toi magnifique en sainteté, Digne de louanges, Opérant des prodiges?

Psaume 86: 8Nul n'est comme toi parmi les dieux, Seigneur, Et rien ne ressemble à tes oeuvres. 9Toutes les nations que tu as faites viendront Se prosterner devant ta face, Seigneur, Et rendre gloire à ton nom. 10Car tu es grand, et tu opères des prodiges; Toi seul, tu es Dieu.

Psaume 99: 1L'Éternel règne: les peuples tremblent; Il est assis sur les chérubins: la terre chancelle. 2L'Éternel est grand dans Sion, Il est élevé au-dessus de tous les peuples. 3Qu'on célèbre ton nom grand et redoutable! Il est saint!

Ésaïe 40: 25A qui me comparerez-vous, pour que je lui ressemble? Dit le Saint.
   
Dieu est séparé de nous, non seulement parce qu'il est le Créateur et que nous sommes ses créatures, mais aussi parce que nous sommes des êtres déchus. Ainsi, nous devrions être à même de mieux comprendre ce que le Christ a fait pour nous.

Nous avons été créés à l'image de Dieu. Cependant, de quelles façons différons-nous radicalement de lui? En quoi ces différences nous aident-elles à prendre conscience de notre grand besoin d'un Sauveur?



SE REPENTIR DANS LA POUSSIERE ET LA CENDRE. « Jusqu'à présent j'avais seulement entendu parler de toi. Mais maintenant mes yeux t'ont vu. Aussi je me condamne, je regrette mon attitude en m'humiliant sur la poussière et sur la cendre. » Jb 42.5, 6

Ez.1: 28Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l'aspect de cette lumière éclatante, qui l'entourait: c'était une image de la gloire de l'Éternel. A cette vue, je tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait.

Gen.28: 16Jacob s'éveilla de son sommeil et il dit: Certainement, l'Éternel est en ce lieu, et moi, je ne le savais pas! 17Il eut peur, et dit: Que ce lieu est redoutable! C'est ici la maison de Dieu, c'est ici la porte des cieux!

Ex.34: 8Aussitôt Moïse s'inclina à terre et se prosterna.

Dan.10: 5Je levai les yeux, je regardai, et voici, il y avait un homme vêtu de lin, et ayant sur les reins une ceinture d'or d'Uphaz. 6Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à de l'airain poli, et le son de sa voix était comme le bruit d'une multitude.
    7Moi, Daniel, je vis seul la vision, et les hommes qui étaient avec moi ne la virent point, mais ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils prirent la fuite pour se cacher. 8Je restai seul, et je vis cette grande vision; les forces me manquèrent, mon visage changea de couleur et fut décomposé, et je perdis toute vigueur.
A leur manière, ces passages suggèrent la nécessité d'un Sauveur, d'un Substitut, d'une Personne qui comblerait l'abîme entre un Dieu saint et des créatures déchues comme nous. Loué soit le Seigneur, cet abîme a été comblé en Jésus.



LA CONDAMNATION ET LA GRACE. Luc 5: 8Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus, et dit: Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur. 6Car l'épouvante l'avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche qu'ils avaient faite.

Pierre…réagit comme ces personnages de l'Ancien Testament lorsqu'ils ont rencontré Dieu.
Il voit en Jésus celui qui commande à la nature entière. Il se sent impur en présence de la divinité. Amour du Maître, honte de son incrédulité, gratitude pour la condescendance du Christ, et, par-dessus tout, conscience de son état de souillure en présence de l'infinie pureté du Maître: tous ces sentiments l'accablent.

Chaque fois qu'un homme fait une rencontre véritable avec le Dieu vivant, il est horrifié en prenant conscience de la profondeur de sa condition pécheresse.



QUAND LES DEMONS PARLENT. Luc 4: 33Il se trouva dans la synagogue un homme qui avait un esprit de démon impur, et qui s'écria d'une voix forte: 34Ah! qu'y a-t-il entre nous et toi, Jésus de Nazareth? Tu es venu pour nous perdre. Je sais qui tu es: le Saint de Dieu. 35Jésus le menaça, disant: Tais-toi, et sors de cet homme. Et le démon le jeta au milieu de l'assemblée, et sortit de lui, sans lui faire aucun mal. 36Tous furent saisis de stupeur, et ils se disaient les uns aux autres: Quelle est cette parole? il commande avec autorité et puissance aux esprits impurs, et ils sortent!

Les demons…étant pécheurs, tremblent…en présence de la sainteté de Dieu, de la même manière que des hommes iniques.

Apo.1: 16Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. 17Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort. Il posa sur moi sa main droite en disant: Ne crains point!

Ésaïe 6: 1L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé, et les pans de sa robe remplissaient le temple. 2Des séraphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. 3Ils criaient l'un à l'autre, et disaient: Saint, saint, saint est l'Éternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire!

Apo.4: 8Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d'yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit: Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient!

Si le ciel tout entier s'implique dans un, ministère d'amour et de salut pour le monde, c'est la sainteté de Dieu que les êtres célestes, autour du trône, louent jour et nuit. Êtres sans péché, ils sont impressionnés par sa pureté; ils ne se cachent pas, et ne sont pas effrayés, comme les êtres déchus.

Dans toutes les rencontres entre l'être humain et Dieu…Nous constatons plutôt que face à la lumière perçante de sa sainteté, les humains se voient finalement tels qu'ils sont vraiment. C'est cela qui est effrayant. Les Écritures montrent qu'au moment où les hommes se trouvent face à face avec le Dieu du ciel, ils… se repentent en se trouvant personnellement abjects…Combien nos paroles, nos actes ainsi que notre vie seraient différents si nous vivions avec le sentiment constant, non seulement de la présence de Dieu, mais aussi de sa sainteté!



POUR ALLER PLUS LOIN. Descendant les marches avec lenteur, et brandissant le fouet de cordes ramassé tout à l'heure, il ordonne aux marchands de quitter les abords du temple. .Avec un zèle et une sévérité qu'on ne lui a pas connus auparavant, il renverse les tables des changeurs [...] Nul ne songe à mettre en doute son autorité [...] Jésus ne frappe pas de son fouet, mais ce simple instrument paraît être entre ses mains une épée flamboyante. Les officiers du temple, les prêtres affairés, les courtiers et les marchands de bétail, avec leurs brebis et leurs bœufs, se précipitent au dehors, uniquement préoccupés d'échapper à la condamnation de sa présence. » - Ellen WHITE, Jésus-Christ, « Dans son temple », p. 141, 142; The Desire of Ages, p. 158.

Tandis que le Christ se tient devant la foule affairée du temple, « le tumulte cesse. Le bruit du trafic et du marchandage prend fin. Il y a un moment de silence angoissant. L'assemblée est dominée par un sentiment de crainte, comme si elle se voyait soudain traduite devant le tribunal de Dieu pour répondre de ses actions. La divinité du Christ perce l'enveloppe de son humanité. La Majesté du ciel se dresse, telle Juge au dernier jour [...] doué déjà du pouvoir de lire dans les âmes. Son regard parcourt la multitude, scrutant chacun. Il semble s'élever au-dessus d'eux avec une dignité pleine d'autorité et une lumière divine éclaire son visage. Il parle, et sa voix puissante – la même voix qui proclama au Sinaï la loi que les prêtres et les anciens transgressent maintenant - retentit sous les portiques: "Otez cela d'ici, ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic."

Compte tenu de ce que nous avons étudié cette semaine, n’est-il pas maintenant plus facile de comprendre pourquoi le sentiment de notre propre justice, ainsi que l’autosatisfaction sur le plan spirituel ne sont que des illusions dangereuses ?

RESUME. Il est peut-être plus agréable de prendre plus en compte l'amour de Dieu que sa sainteté, mais ce serait tordre la vérité. Il nous faut affronter son éclatante pureté jusqu'à trembler devant lui. Quand nous prenons conscience de la sainteté de Dieu, comparée à notre condition pécheresse, nous pouvons mieux comprendre notre besoin profond de cette rédemption offerte par le sang de Jésus.

Jo Ann Davidson, Professeur de Theologie, Andrews University, www.ecolesabbat.org

Thursday, January 26, 2012


UN DIEU DE GRACE ET DE JUDGMENT. « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, pour tout ce qui est caché - que ce soit bien ou mal. » (Ec 12.14)

Le jugement de Dieu est un thème aussi récurrent dans la Bible que celui du salut; en fait, ces deux enseignements sont intimement liés.


LE TRIBUNAL DIVIN DE DIEU. Rom.5:  17Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul.

Sur le plan spirituel, c’est la loi de Dieu qui condamne les chrétiens…Nous sommes sauvés par grâce, au moyen de la foi (Ep 2.8). « Devons-nous continuer à vivre dans le péché pour que la grâce de Dieu soit plus abondante ? » (Rm 6.1). Non ! La grâce nous donne plutôt la puissance d’obéir et de vaincre le péché.

« La mort de Jésus-Christ a magnifié la loi en mettant en lumière son autorité
universelle. Si le décalogue avait pu être abrogé, le Sauveur n’aurait pas eu besoin de
mourir pour les transgresseurs. Mais puisque cette loi est absolue et immuable, il fallait
que la mort exigée par la justice de Dieu soit appliquée. Le Christ s’est pleinement
soumis à cette exigence en mourant sur la croix. Par elle, il a mis la vie éternelle
à la disposition de tous ceux qui acceptent son admirable sacrifice*. »…notre Pere…nous envoie le Saint- Esprit pour nous garder et pour transformer notre caractère.

Seventh-day Adventists Believe, 2nd ed.  Cited by Fernando Ayala, San Miguel, www.ecolesabbat.org



LE JOUR DU JUGEMENT…l'idée du jugement n’est pas opposée à celle du salut. De la Genèse à l'Apocalypse, ces deux thèmes sont intimement liés dans les Écritures.

Le jugement et le salut reflètent deux aspects associés du caractère divin: sa justice et sa grâce…le Nouveau Testament parle davantage du jugement que l'Ancien.

Ecc.12: Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme.

Heb.10: 30Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore: Le Seigneur jugera son peuple.

Matt.16: 27Car le Fils de l'homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges; et alors il rendra à chacun selon ses oeuvres.

Apo.22: 12Voici, je viens bientôt, et ma rétribution est avec moi, pour rendre à chacun selon ce qu'est son oeuvre.

Matt.12: 36Je vous le dis: au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole vaine qu'ils auront proférée. 37Car par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné.

1 Pierre 4: 17Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de Dieu?

Apocalypse 14: 6Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. 7Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux.

Ces versets ne sont qu'un petit échantillon des textes qui parlent clairement du jugement. Comme nous l'avons indiqué ci-dessus, un grand nombre d'entre eux, les plus explicites à ce sujet, se trouvent dans le Nouveau Testament. On y trouve également enseignée la notion de grâce qui, en apparence, s'oppose à celle du jugement. Cela nous montre que quelle que soit la façon dont on comprend le jugement et la grâce, ce sont des vérités divines qui œuvrent ensemble. Opposer l'une à l'autre revient à mal interpréter la plénitude de l'Évangile telle que nous l'avons étudiée la semaine dernière.

Jo Ann Davidson, Professeur de Theologie, Andrews University, www.ecolesabbat.org

LE JUGEMENT ET LA GRACE VONT DE PAIR. Jean 3: 17Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. 18Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. 19Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. 20Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient dévoilées; 21mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu.

…un même modèle : 1. Quelqu’un commet un péché. 2. Dieu prononce un jugement sur le pécheur. 3. Dieu offre sa grâce au pécheur.

« Cet appel doit être perçu non comme une condamnation, mais comme une invitation à revenir à Dieu, à s’éloigner de Satan et à secouer le joug du péché qu’il a introduit dans le monde. [Ici,] le Créateur se présente en tant que Sauveur et lance un appel offrant la grâce »

Si nous acceptons vraiment la grâce de Dieu, le Saint-Esprit vivra dans notre coeur et transformera notre vie (Ga 5.16-23).

« Si l’amour est parfait en nous, alors nous serons pleins d’assurance au jour du Jugement ;
nous le serons parce que notre vie dans ce monde est semblable à celle de Jésus- Christ. » (1 Jn 4.17)

Qu’il est merveilleux de croire en un Dieu qui pourvoit à nos besoins même avant que
ceux-ci ne se manifestent !
En annonçant le salut à nos semblables, nous répandrons la grâce que nous avons reçue quand nous avons cru.
Heber David Morán Zeledón, www.ecolesabbat.org




LE JUGEMENT ET LA GRACE EN EDEN. 9Mais l'Éternel Dieu appela l'homme, et lui dit: Où es-tu?-+

Immédiatement, le Seigneur appela l'homme: « Où es-tu? » Cet appel n'était pas une condamnation, mais plutôt une invitation à venir à lui, qui avait créé Adam et Ève et les aimait. C'était un appel à se détourner du menteur et à revenir au Créateur.

Gen.3: 15Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Ce verset 15 est la première promesse évangélique. Juste après avoir prononcé ce jugement, Dieu donne aussitôt un premier message de grâce et de rédemption à toute l'humanité. C'est seulement après avoir fait cette promesse qu'il énonce une peine contre l'homme et la femme et, malgré la chute, Dieu leur offre son premier cadeau: l'espérance et la grâce - la grâce qui constitue l'arrière-plan du processus du jugement.

Bien que Dieu doive juger et condamner le péché, la promesse de la grâce est toujours présente, toujours disponible pour ceux qui la réclament.

Si le Seigneur posait a chacun de nous cette question : « Ou es-tu?» est-ce que nous ressentirions le besoin de nous cacher?

Jo Ann Davidson, Professeur de Theologie, Andrews University, www.ssnet.org

IL VOUS CONNAIT PAR VOTRE NOM. Exo. 3: 6Et l'Éternel passa devant lui, et s'écria: L'Éternel, l'Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, 7qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération!

« Alors, ceux qui l’ont percé demanderont aux rochers et aux montagnes de tomber sur eux et de les cacher loin de la face de celui qui siège sur le trône et de la colère de l’Agneau, car le grand jour de sa colère est venu, et qui pourra subsister ? “La colère de l’Agneau” – de celui qui manifestait toujours une tendresse et une patience infinies, qui se donna lui-même comme victime expiatoire, qui fut conduit comme un agneau à la boucherie pour sauver les pécheurs de la ruine – s’abat maintenant
sur eux parce qu’ils ne lui ont pas permis d’enlever leur culpabilité2. »

« Pendant que Jésus plaide pour les objets de sa grâce, Satan les accuse devant Dieu comme transgresseurs…

Jésus n’excuse pas leurs péchés ; mais, en vertu de leur repentir et de leur foi, il demande leur pardon. Il lève devant le Père et ses saints anges ses mains percées et il dit : “Je les connais par leur nom. Je les ai gravés sur les paumes de mes mains”3. »

Ruth Jenniffer Paz Herrera, www.cqbiblestudy.org