LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Monday, March 11, 2013

1er trimestre 2013            LES ORIGINES

Les commentatires d'Ellen G. White, avec sous-titres pour chaque jour.

From http://www.adventverlag.ch/egw/f/2013/1trimestre/Lecon_11_1_2013.pdf
http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2013.html

11_ Le Sabbat, don de l'Éden

Sabbat après-midi, le 9 mars 2013
 

Si Dieu retirait sa main un seul instant, l'homme languirait et mourrait. L'homme a,

lui aussi, une oeuvre à accomplir en ce jour. La vie a des besoins qui réclament notre

attention ; les malades doivent être soignés ; les nécessiteux doivent être secourus.

Celui-là ne sera pas exaucé qui néglige de soulager la souffrance le jour du sabbat. Le

saint jour de repos de Dieu a été fait pour l'homme, les actes de miséricorde s'accordent

parfaitement avec cette intention. Dieu ne veut pas qu'une seule heure de douleur afflige

ses créatures qui pourraient être soulagées un jour de sabbat ou tout autre jour.

On attend davantage de Dieu le jour du sabbat que les autres jours. En effet, son

peuple abandonne ses travaux habituels pour consacrer son temps à la méditation et au

culte. On demande à Dieu des grâces plus abondantes que les autres jours. On sollicite

plus particulièrement son attention. On réclame les bénédictions les plus précieuses. Et

Dieu n'attend pas que le sabbat soit passé pour accorder ces faveurs. L'activité du ciel

est incessante, et les hommes ne devraient jamais cesser de faire du bien. Le sabbat ne

doit pas être un temps d'oisiveté. La loi défend tout travail séculier ayant pour but le

gagne-pain; tout travail destiné à procurer plaisir ou profit est interdit par la loi ce jourlà.

Tout comme Dieu a cessé de créer, s'est reposé le sabbat et l'a béni, l'homme doit

renoncer à ses occupations habituelles et consacrer ces heures sacrées à un repos

salutaire, au culte, à de bonnes actions. En guérissant un malade, le Christ était en

accord parfait avec la loi. Il honorait le sabbat.
 

The Desire of Ages, p. 207; Jésus-Christ, p. 190.





Dim. 10/03/13 La création et le repos du septième jour
L’observation du sabbat est une ligne de démarcation entre celui qui sert Dieu et

celui qui ne Le sert pas. C’est le grand mémorial de Dieu du fait qu’en six jours Il créa

les cieux et la terre et le septième jour Il se reposa et goûta ce moment. C’est Son

mémorial, afin de préserver parmi les nations une connaissance claire, définie,

incontestable du seul vrai Dieu, une évidence qu’Il est un Dieu au-dessus de tous les

dieux. Pour cette raison Il mit à part le jour où Il se reposa après avoir créé le monde, un

jour où aucune oeuvre habituelle ne devrait être faite. Dieu a donné aux hommes six

jours dans la semaine pendant lesquels ils travaillent et font tout leur ouvrage ; le seul

jour pendant lequel Il se reposa après avoir créé le monde et toutes les choses qui s’y

trouvent, devait être Son propre saint jour. Un jour lorsque l’homme devrait L’adorer,

Lui, le Créateur des cieux et de la terre. Cette portion de temps est particulièrement mise

à part pour le repos et pour l’adoration, afin que les hommes puissent contempler les

cieux et la terre et honorer, adorer, louer, et exalter le Dieu qui a créé toutes choses par
 

Jésus-Christ. Manuscript Releases, vol. 5, p. 85.




Comme le jour du repos, la semaine remonte à la création du monde. Elle nous a été

transmise intacte à travers toute l'histoire biblique. C'est Dieu lui-même qui a fixé la

longueur de la première semaine et en a fait le modèle de toutes celles qui devaient

suivre jusqu'à la fin des temps. Elle se composait de sept jours ordinaires. Après avoir

consacré six jours à l'oeuvre de la création, Dieu s'est reposé le septième, puis il l'a béni

et mis à part comme jour de repos à l'usage de l'homme.

Dans la loi donnée au Sinaï, Dieu a confirmé la semaine et les faits sur lesquels elle

repose. Le quatrième commandement débute par un ordre donné à l'homme:

« Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier ». Puis viennent des dispositions

précisant ce qui pourra être fait durant les six premiers jours de la semaine, et ce qui

sera prohibé au septième. Enfin, citant son propre exemple, Dieu donne les raisons de

cet emploi de la semaine: « Car l'Eternel a fait en six jours les cieux, la terre, la mer et

tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour. C'est pourquoi l'Eternel a

béni le jour du repos et l'a sanctifié ». Ce motif paraît à la fois admirable et frappant, si

l'on considère les jours de la création comme des jours littéraux. Les six premiers de

chaque semaine sont destinés au travail de l'homme, et cela pour la raison que Dieu a

consacré une proportion identique de la première semaine à l'oeuvre de la création. De

même, au septième jour, l'homme doit s'abstenir de tout travail en souvenir et en

commémoration du repos du Créateur.
 

Christian Education, p. 190 ; Patriarches et prophètes, p. 87.




Dieu fit le monde en sept jours littéraux, et le septième jour littéral Il se reposa de

toute Son oeuvre qu'Il avait faite, Il fit une pause. Il donna ainsi à l'homme six jours pour

travailler, mais Il sanctifia le jour où Il se reposa, et le donna à l'homme pour qu'il

l'observe, pour qu'il le conserve libre de tout travail séculaire. En mettant ainsi à part le

Sabbat, Dieu donna au monde un monument commémoratif. Il n'a pas mis à part

n'importe quel jour des sept, mais un jour spécifique, le septième jour. Et en observant

le Sabbat, nous montrons que nous Le reconnaissons comme Dieu vivant, Créateur des

cieux et de la terre.

Il n'y a rien dans le Sabbat qui restreigne son observation à une classe particulière

de personnes. Il a été donné au genre humain. Il doit être employé non pour l'indolence

mais pour la contemplation des oeuvres de Dieu. C'est ce que les hommes devraient faire

pour qu'ils "sachent que Je suis l'Eternel qui les sanctifie".
 

Testimonies to Ministers, pp. 136, 137 ; Témoignages pour les pasteurs, p.62.





Lun. 11/03/13 La richesse de la signification du repos du sabbat
Le Sabbat sera un sujet de délices pour tous ceux qui le reçoivent comme un signe

du pouvoir créateur et rédempteur du Christ. Voyant le Christ dans cette institution, ils

font de lui leurs délices. Le Sabbat leur fait voir dans les oeuvres de la création une

preuve de Son infinie puissance rédemptrice. Tout en évoquant le souvenir de la paix

perdue de l'Éden, il fait penser à la paix retrouvée par le moyen du Sauveur. Ainsi tout

ce qui est dans la nature répète Son invitation : "Venez à Moi, vous tous qui êtes

fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos." (Matt. 11.28)

Le Sabbat est une agrafe d'or qui unit Dieu et Son peuple.
 

Maranatha, p. 244 ; Jésus-Christ, pp. 276, 277.




Comme le sabbat était le signe caractéristique d'Israël lorsqu'il sortit d'Egypte pour

entrer dans la Canaan terrestre, de même ce jour est le signe distinctif du peuple de Dieu

au moment où il se dispose à entrer dans la Canaan céleste. Il indique les liens de
 
parenté qui unissent le Seigneur et son peuple ; par lui on reconnaît que celui-ci honore

sa loi. Il distingue ses fidèles sujets de ceux qui transgressent ses commandements.

De l’intérieur de la nuée [couvrant la montagne] le Christ déclara : « Surtout, vous

observerez mes sabbats : ce sera un signe entre moi et vous, dans toutes vos générations,

afin qu'on sache que c'est moi, le SEIGNEUR (YHWH), qui vous rend saints. »

Exode 31 :13.

Le sabbat, qui fut donné à l'origine pour rappeler à l'homme que Dieu est le

Créateur, lui rappelle aussi qu'il est Celui qui le sanctifie. La puissance qui créa toutes

choses est la même qui recrée l'âme à Son Image. Pour ceux qui l'observent, le sabbat

est donc encore un signe de sanctification. S'ils sont réellement sanctifiés, ils rentrent

dans l'harmonie divine, leur caractère est semblable à celui de Dieu. La sanctification

est communiquée par la soumission aux principes qui sont l'expression du caractère

divin. Le sabbat est par conséquent le signe de l'obéissance. Celui qui observe de tout

son coeur le quatrième commandement obéira à toute la loi. Il est sanctifié par
 

l'obéissance. Testimonies, vol. 6, pp. 349, 350.




« Le SEIGNEUR dit à Moïse : Toi, dis aux Israélites : Surtout, vous observerez

mes sabbats : ce sera un signe entre moi et vous, dans toutes vos générations, afin qu'on

sache que c'est moi, le SEIGNEUR (YHWH), qui vous rend saints. » « Ce sera entre

moi et les Israélites un signe pour toujours. » Exode 31 : 12, 13, 17a

Dieu a donné le sabbat à Son peuple pour être un signe continu de Son amour et de

Sa miséricorde, d’une part, et de leur obéissance, d’autre part. En se reposant et se

restaurant ce jour-là, Il désire de même que Son peuple se repose et se restaure. Ce

devait être un rappel constant pour eux qu’ils étaient inclus dans Son alliance de grâce.

A travers vos générations, déclara-t-Il, le sabbat doit être mon signe, mon engagement

vis-à-vis de vous, que Je suis le Seigneur qui vous sanctifie, que Je vous ai choisis et

que Je vous ai mis à part comme un peuple particulier. En sanctifiant le sabbat, vous

donnerez le témoignage aux nations de la terre que vous êtes Mon peuple élu.
 

Review and Herald, October 28, 1902, § 2, 3.





Mardi, le 12 mars 2013   Jésus et le sabbat
Jésus désirait corriger les faux enseignements des Juifs concernant le sabbat et aussi

impressionner les disciples avec le fait que les oeuvres de miséricorde étaient légales ce

jour-là. En ce qui concerne la guérison de la main sèche, Il alla à l’encontre de la

coutume des Juifs, et considéra le quatrième commandement comme étant respecté tel

que Dieu l’avait donné au monde. Par cet acte Il mit en valeur le sabbat, rejetant les

restrictions absurdes qui l’encombraient. Son acte de miséricorde honora ce jour, alors

que ceux qui se plaignaient, par leurs nombreux rites et cérémonies inutiles,

déshonoraient eux-mêmes le sabbat.
 

Redemption: or the Teachings of Christ, the Anointed One, p. 51.




Une controverse maintenant eut lieu en ce qui concerne les vraies exigences de la

loi du sabbat. Jésus avait intentionnellement choisi le jour du sabbat pour accomplir le

miracle à la piscine. Il aurait pu guérir le malade tout aussi bien à n’importe quel autre

jour de la semaine ; de même Il aurait pu simplement le guérir, et éviter d’éveiller

l’indignation des Juifs, en lui demandant de prendre son lit et de partir. Mais un objectif

sage est à la base de chaque acte de la vie de Christ sur terre ; tous ceux qu’Il fit étaient

importants en eux-mêmes, ainsi que Ses enseignements. Il est venu pour valoriser la loi

de Son Père et la rendre honorable. Le sabbat, au lieu d’être la bénédiction qu’il était

destiné à être, était devenu une malédiction du fait d’exigences ajoutées par les Juifs.

Jésus désirait le débarrasser de ses encombrements et le rétablir dans sa propre sainte

dignité.

C’est là la raison pour laquelle Il choisit le sabbat pour cette oeuvre particulière. Il

choisit le pire cas parmi ceux qui étaient affligés à la piscine de Bethesda afin d’exercer

Sa puissance miraculeuse de guérison. Et en lui demandant de porter son lit à travers la

ville il publiait la grande oeuvre qui avait été accomplie en sa faveur. Ainsi l’attention du

peuple fut attirée sur son cas, et sur Celui par lequel il avait été accompli. Ceci

susciterait la question de ce qu’il était légal de faire le jour du sabbat, de dénoncer les

préjugés et les restrictions étroites des Juifs en ce qui concerne le jour du Seigneur, et de

mettre en évidence leurs bigoteries et leurs vaines traditions.

Jésus leur déclara que l’oeuvre de soulager les souffrances de ceux qui en étaient

affligés était en harmonie avec la loi du sabbat, que ce soit en relation avec le salut des

âmes ou le soulagement de peine physique. Une telle oeuvre était en harmonie avec celle

des anges de Dieu qui montaient et descendaient constamment entre les cieux et la terre

afin d’accomplir un ministère pour l’humanité souffrante. Jésus répondit aux

accusations en déclarant : « Mon Père agit, et j’agis de même. » Tous les jours, au cours

desquels peuvent être accomplis Ses grands projets pour la race humaine appartiennent

à Dieu. Si l’interprétation juive de la loi était correcte, Jéhovah serait en défaut, Lui dont

la parole avait soutenu et entretenu la création depuis qu’elle avait été établie à la

fondation de la terre, quand les étoiles du matin chantaient ensemble, et tous les fils de

Dieu s’exclamaient en cris de joie. Celui qui prononça Son oeuvre comme étant bonne,

et établit l’institution du sabbat pour commémorer son achèvement, doit marquer un

point d’arrêt dans Son oeuvre et arrêter le cycle sans fin de l’univers. …

Certainement dans un tel cas l’homme n’obtiendrait pas le fruit de la terre et les

bénédictions qui rendent la vie désirable. La nature doit continuer son cours sans

variation ; Dieu ne doit pas arrêter Sa main un seul moment, ou l’homme défaillirait et

mourrait. Dans la même proportion, l’homme doit accomplir un travail ce jour-là. Les

nécessités de la vie doivent être satisfaites. On doit prendre soin du malade, répondre

aux besoins de ceux qui sont nécessiteux. Dieu ne considère pas comme innocent celui

qui ne soulage pas la souffrance le jour du sabbat. Le saint sabbat a été fait pour

l’homme, et des actes de miséricorde et de bienveillance sont toujours pleinement

appropriés ce jour-là. Dieu ne désire pas que Ses créatures souffrent une seule heure au

cours de laquelle elles pourraient être soulagées le sabbat, ou n’importe quel autre jour.
 

Brochure: Redemption: or the Miracles of Christ, the Mighty One, pp. 24–27.





Mercredi, le 13 mars 2013   Le sabbat et les temps de la fin
Etre bon et faire le bien – voilà quelle est notre part. Le coeur doit être en règle avec

Dieu. Les affections doivent Lui être consacrées. Au monde, aux anges et aux hommes

nous sommes un spectacle des résultats bénis d’être au service de Dieu, de se conformer

à Sa volonté, et de porter Son signe, démontré par l’observation du sabbat du septième

jour. La révérence que nous montrons pour ce jour est le signe que nous acceptons
 
Jéhovah comme notre Dieu.

Garder le sabbat du septième jour doit être le grand test de ces derniers jours. C’est

par cela que doit être tirée la ligne de démarcation entre celui qui sert Dieu et celui qui

ne Le sert pas. En gardant ce jour sacré nous reconnaissons devant l’univers que nous

adorons Celui dont la puissance a créé le monde. Nous reconnaissons aussi que la vie se

manifeste dans l’obéissance.

La vie spirituelle signifie pleine obéissance à Dieu. Celui qui a cette vie possède

une connaissance des choses célestes, et avec cette connaissance vient une sanctification

continuelle venant de Dieu. L’être tout entier est conforme à Sa volonté. Chacun a la

capacité de recevoir toujours davantage. Il existe un désir toujours plus grand d’obtenir

la connaissance qui vient de Dieu. Les progrès intellectuels en seront certainement le

résultat. Le développement de nos connaissances de la Bible correspond au fait de

manger les feuilles de l’arbre de vie. Les devoirs et les privilèges sont perçus comme le

régal le plus fin. Alors vient une connaissance expérimentale de l’amour de Dieu qui

pardonne. Vient alors la paix et la pureté, le conflit et la victoire. Le coeur est rempli
 
d’amour pour Dieu et pour l’homme. Manuscript Releases, vol. 12, pp. 214, 215.



Dans la lutte qui sera livrée dans les derniers jours, s'uniront contre le peuple de

Dieu tous les pouvoirs corrompus qui ont renié l'allégeance à la loi éternelle du

Seigneur. Dans cette guerre, le Sabbat, jour de repos du quatrième commandement, sera

l'objet principal de la controverse, car, dans le quatrième commandement, le grand

Législateur s'identifie lui-même comme le Créateur des cieux et de la terre.
 
Manuscript Releases, vol. 19, p. 243; Evénements des derniers jours, p. 128.



Si les hommes et les femmes reconnaissaient le vrai sabbat, ils ne mépriseraient pas

la Parole de Dieu, comme ils le font à présent. L'observation du septième jour les lierait

à leur Créateur par une chaîne d'or. Mais le commandement qui souligne qui est le seul

vrai Dieu - le Créateur et le Seigneur de la Terre - est déshonoré et dédaigné. C'est la

raison pour laquelle le monde est aussi instable. Les églises ont refusé le signe que Dieu

a donné et elles se font une représentation faussée de son caractère. Elles ont dénigré le

jour de repos sacré de Dieu, établissant un faux sabbat à sa place. Oh, si les hommes et

les femmes cessaient de se fermer les portes du ciel par leur propre perversion.
 
Manuscript Releases, vol. 5, p. 82; Etre semblable à Jésus, p.143.




Jeudi, le 14 mars 2013   Un psaume sur le sabbat
L’amour de Dieu a établi une limite aux exigences du travail. En Son jour

particulier Il préserve pour la famille l’occasion de communion avec Lui, avec la nature

et les uns avec les autres.

Le sabbat et la famille furent institués en même temps en Eden, et dans le plan de

Dieu ils sont liés indissolublement. A ce jour, plus qu’en n’importe quel autre, il nous

est possible de vivre la vie d’Eden. Ce fut le plan de Dieu pour les membres de la

famille de s’associer dans le travail et dans l’étude, dans l’adoration et dans la

récréation.

Le saint jour de repos de Dieu fut fait pour l’homme, et les actes de miséricorde

sont en parfaite harmonie avec Son plan.

Soulager les affliger, réconforter ceux qui sont dans la peine est une oeuvre d’amour

qui honore vraiment le saint jour de Dieu.

Du fait que le sabbat est le mémorial de la puissance créatrice, c’est le jour

particulier au cours duquel nous devrions nous familiariser avec Dieu dans Ses oeuvres.
 
The Faith I Live By, p. 36.



Pendant toute la semaine, ne perdez pas de vue le saint sabbat de l'Éternel car ce

jour doit être consacré au service de Dieu. C'est le jour où les mains doivent se reposer

de toutes les activités terrestres et où les besoins de l'âme doivent être satisfaits d'une
 
façon spéciale. My Life Today, p. 287; Avec Dieu chaque jour, p. 291.



Pour garder au sabbat son caractère de jour sanctifié, il n'est pas nécessaire de

s'enfermer entre quatre murs, loin de la beauté de la nature, privé du grand air vivifiant.

Nous ne devons en aucun cas permettre à nos affaires quotidiennes, à nos soucis, de

distraire nos esprits pendant le jour que le Seigneur a sanctifié. Il ne faut pas que nos

pensées s'arrêtent sur des sujets de caractère mondain. Mais nos âmes ne peuvent être

restaurées et vivifiées si nous restons confinés pendant toute la journée du sabbat dans

une pièce à écouter de longs sermons et des prières formalistes et fastidieuses. C'est

faire mauvais usage du sabbat de 1'Eternel que de le célébrer ainsi, et de ne pas atteindre

l'objet pour lequel il a été institué. Le sabbat a été fait pour l'homme, pour lui être en

bénédiction en détournant son esprit du travail séculier et en le dirigeant vers la

contemplation de la bonté et de la gloire de Dieu. Il est nécessaire que le peuple de Dieu

s'assemble pour parler de son Créateur, pour échanger ses idées à propos des vérités

contenues dans la sainte Parole et pour consacrer quelque temps à la prière. Mais ces

réunions, même le jour du sabbat, ne devraient pas être rendues fastidieuses par leur

longueur et leur manque d'intérêt.
 
Testimonies, vol. 2, p. 583; Témoignages, vol. I, pp.316, 317.



Dieu a donné à l'homme six jours pour travailler à ses propres affaires, mais il s'est

réservé un jour pendant lequel il désire qu'on l'honore tout particulièrement. Son autorité

doit être respectée. Cependant, l'homme dérobe Dieu en volant un peu du temps que le

Créateur s'est réservé. Le Seigneur a mis à part le septième jour pour le repos de

l'homme, pour son bien tout autant que pour sa gloire. Il sait que l'homme a besoin d'un

jour pour se reposer de son labeur et de ses soucis, sinon les tracas des six jours

ouvrables mettraient en danger sa santé et sa vie.
 
Testimonies, vol. 1, pp. 532, 533; Témoignages, vol. I, p. 196.




Vendredi, le 15 mars 2013
 
 
Pas de lecture complémentaire.

Thursday, March 7, 2013

1er trimestre 2013         LES ORIGINES

Les commentaires d'Ellen White suivent cette version avec versets bibliques.

10_ Gestion et environnement

Sabbat après-midi, le 2 mars 2013

Genèse 1:28;

Genèse 1:28

Louis Segond (LSG)
28 Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
 
"Le monde dans lequel nous vivons est un don d'amour de la part du Dieu créateur, de "celui qui a fait le ciel, la terre, la mer et les sources d'eaux" (Ap 14.7). C'est au sein de cette création qu'il a placé les êtres humains, pour qu'ils aient une relation avec lui, les uns avec les autres et avec le monde environnant. Ainsi, comme adventistes du septième jour, nous pensons que la préservation et l'équilibre de la création dépendent intimement de notre service envers Dieu [...]
Dans la mesure où la pauvreté et la dégradation de l'environnement sont liées, nous nous engageons à améliorer la qualité de vie de tous les hommes. Nous avons pour objectif d'aider au développement des ressources tout en veillant à combler les besoins des hommes [...]
En nous engageant ainsi, nous confirmons qu'il nous appartient de bien gérer la création de Dieu et nous croyons que celle-ci ne sera complètement restaurée que lorsqu'il renouvellera toutes choses. » - Extrait de « Caring for Creation - A Statement on the Environment by the General Conference of Seventh-day Adventists » (« Prendre soin de la création - Déclaration sur l'environnement par la Conférence générale des adventistes du septieme jour »).
 L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com. 

Dimanche 3/03/13 Une domination confiée dès la creation
 

Apocalypse 14:7; Genèse 1:26; Psaumes 8; Genèse 2:19; Genèse 2:15 (Louis Segond)

Apocalypse 14:7

Louis Segond (LSG)
Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux.

Genèse 1:26

Louis Segond (LSG)
26 Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

Psaumes 8

Louis Segond (LSG)
(8:1) Au chef des chantres. Sur la guitthith. Psaume de David. (8:2) Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre! Ta majesté s'élève au-dessus des cieux.
(8:3) Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, Pour imposer silence à l'ennemi et au vindicatif.
(8:4) Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, La lune et les étoiles que tu as créées:
(8:5) Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui? Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui?
(8:6) Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu, Et tu l'as couronné de gloire et de magnificence.
(8:7) Tu lui as donné la domination sur les oeuvres de tes mains, Tu as tout mis sous ses pieds,
(8:8) Les brebis comme les boeufs, Et les animaux des champs,
(8:9) Les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, Tout ce qui parcourt les sentiers des mers.
(8:10) Éternel, notre Seigneur! Que ton nom est magnifique sur toute la terre!

Genèse 2:19

19 L'Éternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme.

Genèse 2:15

15 L'Éternel Dieu prit l'homme, et le plaça dans le jardin d'Éden pour le cultiver et pour le garder.
 
Cette notion de domination incluait l'idée d'un gouvernement ou d'une gestion, l'exercice d'un pouvoir sur ces êtres. Il n'est parle que de domination sur les êtres vivants et non sur les éléments naturels.
L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com. 


Lundi tle 4 Mars 2013 Prendre soin de toutes les autres créatures

Psaumes 50:10; Apocalypse 4:11; Exode 23:5; Exode 23:12; Proverbes 12:10; Luc 14:5; Exode 29:38 (Louis Segond)


Psaumes 50:10

Louis Segond (LSG)
10 Car tous les animaux des forêts sont à moi, Toutes les bêtes des montagnes par milliers;

Apocalypse 4:11

Louis Segond (LSG)
11 Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées.

Exode 23:5

Louis Segond (LSG)
Si tu vois l'âne de ton ennemi succombant sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l'aideras à le décharger.

Exode 23:12

Louis Segond (LSG)
12 Pendant six jours, tu feras ton ouvrage. Mais le septième jour, tu te reposeras, afin que ton boeuf et ton âne aient du repos, afin que le fils de ton esclave et l'étranger aient du relâche.

Proverbes 12:10

Louis Segond (LSG)
10 Le juste prend soin de son bétail, Mais les entrailles des méchants sont cruelles.

Luc 14:5

Louis Segond (LSG)
Puis il leur dit: Lequel de vous, si son fils ou son boeuf tombe dans un puits, ne l'en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat?

Exode 29:38

Louis Segond (LSG)
38 Voici ce que tu offriras sur l'autel: deux agneaux d'un an, chaque jour, à perpétuité.

Exode 29:38

Louis Segond (LSG)
38 Voici ce que tu offriras sur l'autel: deux agneaux d'un an, chaque jour, à perpétuité.

La création des animaux n'était ni un accident, ni une décision prise après coup. Les animaux existent de par sa volonté, principe qui devrait inspirer notre comportement envers eux. Voir aussi Ex 23.5, 12; Pr 12.10; Lc 14.5.

En effet, la cruauté envers les animaux et l'indifférence face à leurs souffrances sont largement interprétées comme symptomatiques de troubles de la personnalité. De nombreuses associations ont été créées pour défendre les animaux, et ce, à juste titre.
Cependant, certains vont jusqu'à déclarer que l'être humain n'est pas plus important que l'animal et qu'on ne devrait pas mieux le traiter...

Bien entendu, on ne trouve dans les Écritures aucune trace de telles idées. Dans le plan de Dieu, contrairement aux animaux, l'être humain possède un statut spécial. Voir Gn 3.21; Ex 29.38; Lv 11.3.

L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com. 

Mardi, le 5 mars 2013   Le sabbat et l'environnement

Romains 1:25; Exode 20:8-11; 

Romains 1:25

Louis Segond (LSG)
25 eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen!

Exode 20:8-11

Louis Segond (LSG)
Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.
Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.
10 Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes.
11 Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour: c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.

 « Dieu a mis à part le sabbat du septième jour pour jouer le rôle de mémorial et rappeler éternellement la façon dont il a créé et mis en œuvre le monde. En se reposant ce jour-là, les adventistes du septième jour renforcent leur relation particulière avec le Créateur et sa création. L'observation du sabbat souligne combien il est important de nous intégrer au sein de l'environnement dans sa globalité. »- Extrait de « Caring for Creation - A Statement on the Environment ».
En soulignant le fait que les êtres humains et le monde dans lequel ils vivent ont été créés par Dieu, le sabbat rappelle constamment que nous ne sommes pas des êtres totalement autonomes, capables d'agir comme bon nous semble envers les autres et la planète. Le sabbat devrait nous enseigner que nous ne sommes que des gestionnaires et que cela implique des responsabilités. Comme le révèle le commandement lui-même, nous sommes également responsables de ceux qui sont sous notre protection.

Réfléchissez à votre comportement envers les autres, notamment envers ceux qui sont sous vos ordres. Les traitez-vous avec respect, justice et grâce ? Ou vous servez-vous du pouvoir qui vous est donné sur eux ? Dans ce dernier cas, n’oubliez pas qu’un jour vous aurez à répondre de vos actes.

L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com.

Mercredi, le 6 mars 2013   Gestionnaires de notre santé

1 Corinthiens 6:19-20;

1 Corinthiens 6:19-20

Louis Segond (LSG)
19 Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes?
20 Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu.

...D'après ces versets, le problème de la santé et de la façon dont nous traitons notre corps, « sanctuaire de l'Esprit saint », est une question d'ordre moral aux conséquences éternelles...

...Mais dans la mesure du possible, nous devons faire de notre mieux pour garder en bonne santé ce corps fait à l'image de Dieu...

 
« Quiconque aspire à la sainteté ne doit pas traiter son corps avec indifférence, se flattant de penser que l'intempérance n'est pas un péché et n'aura aucun effet sur la spiritualité. Il existe un lien étroit entre le physique et la moralité. Toute habitude touchant le corps élève ou dégrade [...] Toute habitude qui ne favorise pas, chez l’être humain, la santé de ses systèmes physiques, amoindrit les facultés les plus élevées et les plus nobles. » - Ellen WHITE, The Review and Herald; 25 janvier 1881.

L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com.


Jeudi, le 7 mars 2013   Principes de gestion

Jacques 1:17; Matthieu 25:14-30 (Louis Segond)

Jacques 1:17

Louis Segond (LSG)
17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation.

Matthieu 25:14-30

Louis Segond (LSG)
14 Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
15 Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
16 Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
18 Celui qui n'en avait reçu qu'un alla faire un creux dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; voici, j'en ai gagné cinq autres.
21 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
22 Celui qui avait reçu les deux talents s'approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres.
23 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
24 Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui amasses où tu n'as pas vanné;
25 j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné;
27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Matthieu 25:14-30

Louis Segond (LSG)
14 Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens.
15 Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
16 Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents.
17 De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres.
18 Celui qui n'en avait reçu qu'un alla faire un creux dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
19 Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; voici, j'en ai gagné cinq autres.
21 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
22 Celui qui avait reçu les deux talents s'approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres.
23 Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
24 Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui amasses où tu n'as pas vanné;
25 j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
26 Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné;
27 il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
28 Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
30 Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.


...Finalement, parce que Dieu est le Créateur, et que tout ce que nous possédons est un don de sa part, il nous incombe d'être de bons gestionnaires de ce qu'il nous a confié...

 
« Le Maitre nous confie ses biens, c'est-à-dire quelque chose dont nous devons faire usage pour lui. Il indique à chacun sa tâche, car tous ont un rôle dans le plan éternel de Dieu, tous sont appelés à collaborer avec le Christ au salut des âmes. Notre champ d'activité ici-bas est prévu de façon aussi certaine que la place préparée pour nous dans les parvis célestes. » - Ellen WHITE, les paraboles de Jésus, « Les talents », p. 282.
 
L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com.

Vendredi le 8 Mars 2013   Pour aller plus loin
 
« Les disciples du Christ ont été rachetés en vue du service. Notre Seigneur enseigne que le véritable but de la vie, c'est l'utilité commune. Jésus lui-même fut un ouvrier, et il a fait du service une loi pour tous. Chacun doit se dépenser pour Dieu et pour ses semblables. Le Sauveur a présenté au monde une conception de la vie dépassant toutes celles que l'on connaissait. Une existence consacrée au prochain met l'homme en relation avec le Christ. La loi du service est l'anneau qui nous relie à Dieu et à nos semblables. » - Ellen WHITE, Les paraboles de Jésus, « Les talents », p. 282.
 
In L.James Gibson est directeur de Geoscience Research Institute (www.grisda.org) a Loma Linda, Californie. Citation du jour de l'Ecole du Sabbat a www.ecolesabbat.org ajoutee par nous ici a ese9.blogspot.com.
1er trimestre 2013   LES ORIGINES


Les commentatires d'Ellen G. White, avec sous-titres pour chaque jour.

From http://www.adventverlag.ch/egw/f/2013/1trimestre/Lecon_10_1_2013.pdf
http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2013.html


10_ Gestion et environnement



Sabbat après-midi, le 2 mars 2013
 
Reconnaître que Dieu possède toutes choses est la base de l’honnêteté et du vrai

succès en affaires. Créateur de tout ce qui existe, il en est le véritable propriétaire. Nous ne

sommes que ses gérants. Tout ce que nous possédons, il nous l’a confié pour que nous

l’employions conformément à ses ordres.

C’est là une obligation qui repose sur tout homme et qui concerne tous les domaines

de son activité. Que nous le voulions ou non, nous sommes des économes, pourvus par

Dieu de talents et de moyens divers, et placés dans le monde pour y accomplir le travail

qu’il nous a fixé.

L’argent ne nous appartient pas ; pas plus que les maisons, les terres, les tableaux, les

meubles, les vêtements et objets de luxe. Ici-bas nous sommes des pèlerins, des étrangers.

Dieu nous permet seulement d’user des choses nécessaires à la vie et à la santé. ... Nos

bénédictions temporelles nous sont confiées comme un dépôt, afin que nous prouvions si

oui ou non Dieu peut nous confier un jour les richesses éternelles. Si nous passons ce test

avec succès, Dieu nous donnera ces biens qu’il a rachetés et qu’il nous a promis : la gloire,

l’honneur et l’immortalité.
 

The Adventist Home, p. 367; Le foyer chrétien, p. 353.





Dimanche, le 3/03/13 Une domination confiée dès la création
  
En Eden, le saint couple vivait un bonheur sans nuages. Il possédait un pouvoir sans

limites sur tous les êtres vivants. Le lion et l'agneau jouaient paisiblement autour d'Adam

et Eve ou sommeillaient à leurs pieds. Des oiseaux au plumage de toutes les couleurs

voletaient parmi les arbres et les fleurs, en faisant entendre leurs chants mélodieux pour

louer leur Créateur.

L'homme et sa femme étaient enchantés des beautés de leur demeure édénique. Ils

étaient ravis à l'ouïe des petits chanteurs qui les entouraient, parés de leur plumage brillant

et délicat, et qui faisaient retentir leur gazouillis joyeux. Nos premiers parents unissaient

leur voix à la leur et faisaient monter des chants d'amour, de gratitude et d'adoration vers

le Père et son Fils bien-aimé pour les preuves de bonté dont ils jouissaient. Ils appréciaient

l'ordre et l'harmonie de la création qui témoignaient d'une science et d'une sagesse infinies.

Dans le paradis où ils vivaient, ils découvraient constamment des beautés et des gloires

nouvelles qui remplissaient leur coeur d'un amour toujours plus profond et les poussaient à

exprimer leur reconnaissance et leur révérence envers le Créateur.
 

The Story of Redemption, pp. 22, 23; L’Histoire de la rédemption, p. 20.




Dès que la terre fut couverte de végétation et peuplée d'animaux innombrables,

l'homme, chef-d'oeuvre de la création, l'être pour lequel ce séjour enchanteur venait d'être

préparé, fut appelé à l'existence. Il reçut la domination de tout ce qu'embrassaient ses

regards. « Alors Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et

qu'il règne... sur la terre entière. ... Ainsi Dieu créa l'homme à son image. ... Il créa un

homme et une femme ».

Tel est le récit sacré des origines du genre humain. Sa clarté et sa précision excluent

toute idée erronée. « Dieu créa l'homme à son image ». Il n'y a pas de mystère sous cette

parole. Elle ne donne nullement lieu de supposer que l'homme n'est que le dernier échelon

d'une lente évolution ayant son point de départ dans les organismes inférieurs de la vie

animale ou végétale. Cette théorie annule l'oeuvre grandiose du Créateur. On a tellement à

coeur, aujourd'hui, d'ôter à Dieu sa souveraineté sur l'univers, que l'on dépouille l'homme

de sa divine origine. Celui qui avait semé dans l'espace les mondes étoilés; qui avait donné

leur coloris aux fleurs des champs; qui avait orné la terre et les cieux des merveilles de sa

puissance, voulut couronner son oeuvre glorieuse en lui donnant un dominateur, et il créa

un être digne de la main qui lui donnait la vie. La généalogie de notre race, telle que nous

la donne le volume inspiré, ne la fait pas remonter à une succession d'infusoires, de

mollusques et de quadrupèdes se transformant peu à peu: elle la fait remonter au Créateur.

Bien que tiré de la poudre de la terre, Adam était cependant « fils de Dieu ».

En sa qualité de représentant de l'Etre suprême, Adam fut constitué maître du règne

animal. Privés de la faculté de comprendre et de reconnaître la souveraineté de Dieu, les

animaux sont capables d'aimer l'homme et de le servir. Le Psalmiste a dit: Tu as donné...

au fils de l'homme... l'empire sur les oeuvres de tes mains Tu as mis toutes choses sous ses

pieds: Les brebis comme les boeufs... Et même les bêtes sauvages,...Tout ce qui parcourt

les sentiers des mers.
 

Patriarchs and Prophets, pp. 44, 45 ; Patriarches et prophètes, pp. 21, 22.





Lun.4/0313 Prendre soin de toutes les autres créatures
  
Voici ici une leçon pour tous ceux qui sont disposés à raisonner : qu’un traitement

dur, même à des brutes, est une offense à Dieu. Ceux qui prétendent aimer Dieu ne

considèrent pas toujours que l’abus contre des animaux ou la souffrance qu’on leur fait

subir par négligence est un péché. Les fruits de la grâce divine seront aussi véritablement

révélés chez les hommes par la façon avec laquelle ils traitent leurs animaux, que par leur

service dans la maison de Dieu. Ceux qui se permettent de devenir impatients ou enragés

avec leurs animaux ne sont pas des chrétiens. Un homme qui est dur, sévère et dominant

vis-à-vis des animaux inférieurs, parce qu’il les a sous son emprise, est à la fois un lâche et

un tyran. Et, si l’occasion se présente, il manifestera le même esprit cruel et dominateur

vis-à-vis de sa femme et de ses enfants.

Dieu, qui a créé l’homme, a aussi créé les animaux. Ils étaient destinés à servir au

confort de l’homme, pour le servir et pour être contrôlé par lui. Mais cette puissance ne

devait pas être utilisée pour provoquer de la peine par un dur châtiment ou une exaction

cruelle. Et pourtant certains sont aussi brutaux et sans sentiment vis-à-vis de leurs

animaux fidèles comme si ceux-ci n’avaient pas de chair et de nerfs qui souffrent.

Nombreux sont ceux qui ne pensent pas que leur cruauté ne sera jamais connue, parce

que les pauvres animaux muets ne peuvent le révéler. Mais si les yeux de ces hommes

pouvaient être ouverts, comme le furent les yeux de Balaam, ils verraient un ange de Dieu

témoin contre eux dans les cours de justice au ciel. Un rapport est fait dans le ciel et le

jour viendra quand le jugement sera prononcé contre des hommes qui font d’eux-mêmes

des démons par la façon avec laquelle ils traitent les créatures de Dieu.
 

Signs of the Times, November 25, 1880, § 18-20.




Un homme dans le coeur duquel Christ habite ne traitera pas même son bétail sans

montrer du respect, parce qu’ils sont aussi des créatures de Dieu. Une personne sous

l’influence adoucissante de la grâce de Dieu dans son coeur ne battra pas, ni ne frappera, ni
 
ne donnera des coups de pieds à ses animaux, manquant de la moindre miséricorde. Il se

rappellera que les anges de Dieu prennent note de ses paroles dures et malveillantes et de

ses actions incontrôlées. Il n’y a pas de place pour de telles personnes dans le ciel.
 

Manuscript Releases, vol. 21, p. 331.




Au sein de la colonne de nuée, le Seigneur Jésus avait donné des directives spéciales

au sujet des actes de miséricorde envers l'homme et les animaux. La loi de Dieu exige que

nous aimions le Seigneur par-dessus tout et notre prochain comme nous-mêmes. Mais elle

exige aussi que nous nous occupions des créatures muettes qui ne peuvent exprimer par

des paroles leurs besoins et leurs souffrances. « Si tu vois s'égarer le boeuf ou la brebis de

ton frère, tu ne t'en détourneras point. Tu les ramèneras à ton frère. » Celui qui aime Dieu

aime aussi non seulement ses semblables, mais regarde avec une tendre compassion les

créatures que Dieu a faites. Lorsque l'Esprit de Dieu est dans un homme, il le pousse à

soulager plutôt qu'à créer la souffrance.
 

Review and Herald, January 1, 1895, § 6; Le ministère de la bienfaisance, pp. 37, 38.





Mardi, le 5 mars 2013   Le sabbat et l'environnement
  
Dieu voyait en effet qu'un Sabbat était pour l'homme une nécessité indispensable,

même dans le paradis. Ce dernier avait besoin, un jour entre les sept, de mettre de côté les

objets de son activité terrestre, pour se vouer plus exclusivement à la contemplation des

oeuvres de Dieu, et pour méditer sur sa force et sa bonté. Il lui fallait un Sabbat pour le

replacer comme en la présence de Dieu et pour éveiller en lui une vive gratitude, par le

souvenir de ses jouissances et de ses biens qui proviennent tous de la main généreuse du

Créateur. Dieu destine le Sabbat à être un moyen d'attirer l'esprit de l'homme vers la

contemplation de ses oeuvres créées. La nature parle à ses sens et lui déclare qu'il y a un

Dieu vivant, le Créateur et Maître suprême de tout ce qui existe. « Les cieux racontent la

gloire du Dieu fort, et l'étendue donne à connaître l'ouvrage de ses mains. Un jour parle à

un autre jour, et une nuit enseigne une autre nuit. » La beauté qui revêt la terre nous est un

signe de l'amour de Dieu. Il se révèle, cet amour, sur les ravissants paysages, sur les arbres

majestueux, sur les boutons de fleurs, sur une éclatante et délicate corolle. Tout dans la

nature nous parle de Dieu. Or le Sabbat, dirigeant sans cesse les yeux des hommes vers

Celui qui les a tous créés, les convie à ouvrir le grand livre de la nature, et à lire la

puissance, la sagesse et l'amour du Créateur.
 

Patriarchs and Prophets, p. 48 ; Patriarches et prophètes, 1ère édition, p.42.




Le sabbat devait être à jamais un signe entre Dieu et son peuple. Il devait être un

signe en ce sens que tous ceux qui l'observent montrent par là qu'ils vénèrent le Dieu

vivant, le Créateur des cieux et de la terre. Le sabbat devait être un signe entre Dieu et son

peuple aussi longtemps que le Seigneur disposait sur la terre d'un peuple à son service.
 

The Story of Redemption, pp. 141, 142; L’Histoire de la rédemption, p. 141.




Le Seigneur s'approche beaucoup de Son peuple pendant le jour qu'Il a béni et

sanctifié. "Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue [le firmament] manifeste

l'oeuvre de Ses mains. Le jour en instruit un autre jour, la nuit en donne connaissance à une

autre nuit". Le Sabbat est le monument divin qui signale aux hommes leur Créateur qui fit

le monde et toutes les choses qu'il contient. Sur les collines éternelles, sur les arbres

majestueux, dans chaque bouton qui s'ouvre et toute fleur qui s'épanouit, nous pouvons

contempler l'oeuvre du grand Maître Artisan. Tout nous parle de Dieu et de Sa gloire.
 

Testimonies to Ministers, p. 137 ; Témoignages pour les pasteurs, p. 62.





Mercredi, le 6 mars 2013   Gestionnaires de notre santé
  
Le soin que l’on doit porter à sa santé doit être présenté comme une exigence

biblique. Obéir aux commandements divins appelle à se conformer aux lois de la personne

humaine. Les sciences de l’éducation incluront une connaissance de la physiologie du

corps aussi complète que possible. On ne peut correctement comprendre ses obligations

envers Dieu que si l’on comprend clairement ses obligations envers soi-même en tant que

propriété de Dieu. Celui qui s’obstine à ignorer les lois de la vie et de la santé ou qui viole

celles-ci délibérément pèche contre Dieu.
 

Counsels to Parents, Teachers, and Students, p. 295;

Conseils aux éducateurs, aux parents et aux étudiants, p.237.




La vie est un don de Dieu. Notre corps nous a été donné pour qu'il soit au service de

Dieu; nous devons donc en prendre soin et l'apprécier. Nous sommes pourvus de facultés

aussi bien physiques que mentales. Nos impulsions et nos passions ont leur siège dans le

corps et par conséquent nous ne devons rien faire qui puisse souiller le bien qui nous est

confié. Nous devons l'entretenir et le maintenir dans les meilleures conditions physiques et

sous le contrôle de l'esprit, afin que nos talents s'exercent au mieux. Lisez 1 Corinthiens

6:13.

Un mauvais usage du corps abrège cette période de temps que Dieu aurait souhaité

que nous utilisions à Son service. En nous permettant de former de mauvaises habitudes,

en veillant tard le soir, en satisfaisant notre appétit au dépend de la santé, nous établissons

les fondements de la faiblesse. En négligeant de faire des exercices physiques en abusant

de l’esprit et du corps, nous déstabilisons le système nerveux. Ceux qui ainsi abrègent leur

vie en méprisant les lois de la nature, sont coupables de vol vis-à-vis de Dieu. Nous

n’avons aucun droit de négliger ou de mal utiliser le corps ou la force qui devrait être

utilisée pour offrir à Dieu un service consacré.

Tous devraient avoir une connaissance intelligente de la structure humaine afin qu’ils

puissent garder leur corps dans la meilleure condition pour travailler dans l’oeuvre de

Dieu. Ceux qui forment des habitudes qui affaiblissent la force nerveuse et réduisent la

vigueur de l’esprit et du corps, se rendent inefficaces pour accomplir l’oeuvre que Dieu

leur a donnée à accomplir. D’autre part, une vie pure et saine est des plus favorables au

perfectionnement d’un caractère chrétien et du développement des forces physiques et
 

mentales. Counsels on Health, p. 41.




Dieu demande que nous lui offrions nos corps en sacrifice vivant, non pas mort ou

mourant. Les offrandes des anciens Hébreux devaient être sans défaut ; Dieu peut-il

accepter de bon gré l'offrande d'un corps humain atteint de maladie et corrompu ? Il nous

déclare que notre corps est le temple du Saint-Esprit, et il exige de nous que nous prenions

soin de ce temple pour en faire une habitation convenable pour son Esprit. L'apôtre Paul
 
nous adresse cette exhortation: « Ne savez-vous pas que ... vous ne vous appartenez point

à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans

votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. »

(1 Corinthiens 6 : 19,20.) Chacun de nous doit s'efforcer de maintenir son corps en santé,

ce qui lui permettra de se mettre au service de Dieu et d'accomplir ses devoirs à l'égard de

la famille et de la société.
 

Counsels on Diet and Foods, p. 21; Conseils sur la nutrition et les aliments, pp. 22, 23.




Nous sommes la propriété de Dieu par création et par rédemption, et Il s’attend à ce

que nous étudions comment prendre soin de notre corps, observant avec soin les lois de la

vie, de la santé et de la pureté.

C’est notre devoir de préserver et d’honorer notre corps, afin que soit par négligence

ou par indulgence de soi nous pervertissions notre appétit et nos passions et que nous

fassions de notre corps un objet de corruption et d’impureté, condamnable à la vue de
 

Dieu, moribonds alors que la vie reste. This Day With God, p. 123.





Jeudi, le 7 mars 2013   Principes de gestion
  
Le Seigneur a confié des talents aux hommes afin qu’ils soient mieux qualifiés à

L’honorer et à Le glorifier. A certains Il a confié des moyens financiers, à d’autres des

qualifications particulières pour le service ; à d’autre du tact et de l’influence. Certains ont

cinq talents, d’autres deux, et d’autres un. Du plus haut placé au plus bas, chacun a reçu

quelque don. Ces talents ne nous appartiennent pas. Ils appartiennent à Dieu. Il nous les a

donnés pour un usage consciencieux, et un jour Il nous demandera de rendre des comptes.

La grande leçon que nous devons apprendre chaque jour est que nous sommes des

gestionnaires des dons de Dieu, des gestionnaires de l’argent, de la raison, de

l’intelligence, de l’influence. En tant que gestionnaires des dons de Dieu, nous devons

faire fructifier ces talents, aussi minimes qu’ils puissent être. Nombreux sont ceux qui

négligent ce travail parce qu’ils pensent que leur talent est trop petit pour honorer Dieu.

Mais nous ne devrions pas estimer ainsi les talents que Dieu nous a donnés. Parce que

vous ne semblez pas être aussi hautement favorisés que d’autres le sont, vous ne devriez

pas sous-évaluer les talents qui vous ont été confiés, les cachant dans la terre. Vous ne

pouvez placer une estimation exacte de vos ressources. Aussi petit que votre talent puisse

paraître, utilisez-le au service de Dieu, car Il en a besoin. S’il est utilisé sagement, vous

pouvez conduire à Dieu une âme qui elle aussi consacrera ses forces au service du Maître.

Cette personne pourra en gagner d’autres et ainsi un talent, utilisé fidèlement, pourra

gagner de nombreux autres talents. …

Dieu souhaiterait que nous prenions conscience du fait qu’Il a un droit sur notre

esprit, notre âme, notre corps et notre intelligence – sur tout ce que nous possédons. Nous

Lui appartenons par création et par rédemption. En tant que Créateur, Il considère qu’Il a

droit à notre service tout entier. En tant que notre Rédempteur, Il a un droit sur nous par

l’amour qu’Il a démontré aussi bien que par la justice qu’Il a obtenu un amour sans

parallèle. Nous devrions prendre conscience de cette attente de Dieu à chaque moment de

notre existence.

Devant les croyants comme devant les incroyants, nous devons constamment

reconnaître notre dépendance envers Dieu. Notre corps, notre âme, notre vie, Lui

appartiennent, non seulement parce qu’ils sont un don gratuit, mais encore parce qu’Il

supplée constamment à nos besoins par Ses grâces, et nous donne la force pour utiliser nos

facultés. En Lui rendant ce qui Lui appartient, en oeuvrant avec bonne volonté pour Lui,

nous montrerons que nous reconnaissons notre dépendance vis-à-vis de Lui.
 

Review and Herald, November 24, 1896, § 9, 10, 12, 13.




Mais aussi sûrement que la parole de Dieu nous est donnée, il réclamera son dû avec

intérêts à tout être humain. Si les hommes ne sont pas fidèles dans le paiement de ce qui

appartient à Dieu, s’ils méprisent la mission divine confiée à ses économes, ils ne

garderont pas longtemps la jouissance des biens que le Seigneur leur a remis. ...

Le Seigneur a distribué à chacun son travail. Ses serviteurs doivent agir en

collaboration avec lui. S’ils le veulent, les hommes peuvent refuser de garder le contact

avec leur Créateur ; ils peuvent refuser de se consacrer à son service et de faire fructifier

les biens qu’il leur a confiés ; ils peuvent faillir dans la pratique de la tempérance et de

l’oubli de soi, et ils peuvent oublier que le Seigneur a revendiqué une partie de ce qu’il

leur a donné. Mais en agissant ainsi, ils sont des économes infidèles.

Un économe fidèle fera tout son possible au service de Dieu ; sa seule préoccupation

sera la grande détresse du monde. Il comprendra que le message de la vérité doit être

proclamé, non seulement dans son propre voisinage, mais aussi dans les pays lointains.

Lorsque des hommes vivent dans cet esprit, l’amour de la vérité et la sanctification qu’ils

reçoivent par le moyen de la vérité bannissent de leur coeur l’avarice, la duperie et toute

espèce de malhonnêteté.
 

Review and Herald, December 1, 1896, § 23, 28; Conseils à l’économe, p. 88.




Voilà comment on s'excuse du mauvais emploi que l'on fait des dons de Dieu. On

considère le Seigneur comme un maître sévère, tyrannique, désirant trouver ses serviteurs

en défaut pour pouvoir les punir. On l'accuse d'exiger ce qu'il n'a pas donné et de

moissonner ce qu'il n'a pas semé.

Nombreux sont ceux qui se plaignent de la dureté de Dieu parce qu'il demande leur

service et leurs biens, Or que pouvons-nous lui apporter que nous n'ayons reçu de lui?

« Tout vient de toi, déclare le roi David, et nous recevons de ta main ce que nous

t'offrons.» Tout appartient à Dieu, non seulement par droit de création, mais aussi par droit

de rédemption. Toutes les bénédictions qui nous sont accordées sur la terre et celles dont

nous jouirons dans la vie future portent l'empreinte de la croix du Calvaire. L'accusation

lancée contre Dieu suivant laquelle il serait un maître dur moissonnant où il n'a pas semé

est donc dénuée de tout fondement.
 

Christ’s Object Lessons, p. 362; Les Paraboles de Jésus, p.315.





Vendredi, le 8 mars 2013
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