LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Monday, February 8, 2010

LE FRUIT DE L'ESPRIT EST BIENVEILLANCE


Voici la lecon presentee par l'Eglise Adventiste de Sacramento de Pastor Doug Bathelor a www.amazingfacts.com

CLIQUER SUR LE LIEN QUI SUIT POUR UN VIDEO DE LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT PRESENTEE PAR LE DR. DEREK MORRIS DE L'EGLISE DE LAKE FOREST

http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q102-13-fruit-spirit-goodness




Psaume 51:10; Psaume 51:11; Jean 14:9; Romains 3:12-20; Romains 7:7-12; Tite 2:14; Hébreux 1:2; Lévitique 1 (Louis Segond)

Louis Segond (LSG)
Psaume 51:10

10(51:12) O Dieu! crée en moi un coeur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé.

Psaume 51:11

11(51:13) Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint.

Jean 14:9

9Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père?

Romains 3:12-20

12Il n'en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul;

13Leur gosier est un sépulcre ouvert; Ils se servent de leurs langues pour tromper; Ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic;

14Leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume;

15Ils ont les pieds légers pour répandre le sang;

16La destruction et le malheur sont sur leur route;

17Ils ne connaissent pas le chemin de la paix;

18La crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux.

19Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.

20Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché.

Romains 7:7-12

7Que dirons-nous donc? La loi est-elle péché? Loin de là! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit: Tu ne convoiteras point.

8Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises; car sans loi le péché est mort.

9Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus.

10Ainsi, le commandement qui conduit à la vie se trouva pour moi conduire à la mort.

11Car le péché saisissant l'occasion, me séduisit par le commandement, et par lui me fit mourir.

12La loi donc est sainte, et le commandement est saint, juste et bon.

Tite 2:14

14qui s'est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes oeuvres.

Hébreux 1:2

2Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,

Lévitique 1

Lévitique 1

1L'Éternel appela Moïse; de la tente d'assignation, il lui parla et dit:

2Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur: Lorsque quelqu'un d'entre vous fera une offrande à l'Éternel, il offrira du bétail, du gros ou du menu bétail.

3Si son offrande est un holocauste de gros bétail, il offrira un mâle sans défaut; il l'offrira à l'entrée de la tente d'assignation, devant l'Éternel, pour obtenir sa faveur.

4Il posera sa main sur la tête de l'holocauste, qui sera agréé de l'Éternel, pour lui servir d'expiation.

5Il égorgera le veau devant l'Éternel; et les sacrificateurs, fils d'Aaron, offriront le sang, et le répandront tout autour sur l'autel qui est à l'entrée de la tente d'assignation.

6Il dépouillera l'holocauste, et le coupera par morceaux.

7Les fils du sacrificateur Aaron mettront du feu sur l'autel, et arrangeront du bois sur le feu.

8Les sacrificateurs, fils d'Aaron, poseront les morceaux, la tête et la graisse, sur le bois mis au feu sur l'autel.

9Il lavera avec de l'eau les entrailles et les jambes; et le sacrificateur brûlera le tout sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.

10Si son offrande est un holocauste de menu bétail, d'agneaux ou de chèvres, il offrira un mâle sans défaut.

11Il l'égorgera au côté septentrional de l'autel, devant l'Éternel; et les sacrificateurs, fils d'Aaron, en répandront le sang sur l'autel tout autour.

12Il le coupera par morceaux; et le sacrificateur les posera, avec la tête et la graisse, sur le bois mis au feu sur l'autel.

13Il lavera avec de l'eau les entrailles et les jambes; et le sacrificateur sacrifiera le tout, et le brûlera sur l'autel. C'est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.

14Si son offrande à l'Éternel est un holocauste d'oiseaux, il offrira des tourterelles ou de jeunes pigeons.

15Le sacrificateur sacrifiera l'oiseau sur l'autel; il lui ouvrira la tête avec l'ongle, et la brûlera sur l'autel, et il exprimera le sang contre un côté de l'autel.

16Il ôtera le jabot avec ses plumes, et le jettera près de l'autel, vers l'orient, dans le lieu où l'on met les cendres.

17Il déchirera les ailes, sans les détacher; et le sacrificateur brûlera l'oiseau sur l'autel, sur le bois mis au feu. C'est un holocauste, un sacrifice consumé par le feu, d'une agréable odeur à l'Éternel.




http://www.guadadvent.org/lecon_sabbat.php

Une étude , chaque jour , un moyen simple de grandir spirituellement , à l'ecoute de la Bible .Dieu nous parle chaque jour , sachons nous tenir à l'écoute de sa Sainte Parole ; et nous verrons comment nos vies seront transformée à la Gloire de Dieu . Leçon n° 7
Le fruit de l`Esprit est bienveillance



Etude de la semaine : Ps 51.12, 13 ; Jn 14.9 ; RM 3.12- 20 ; 7.7-12 ; Tt 2.14 ; He 1.2, 3.

Verset à mémoriser :
«Car nous sommes son ouvrage, nous avons été crées en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d`avance, afin que nous nous y adonnions.»(Ép. 2.10)

Dans les Écritures, «être bienveillant» signifie non seulement bien se comporter, mais aussi éviter le mal. La bienveillance est la sainteté mise en pratique. Si elle ne se traduit pas en actes, ce n’est pas de la bienveillance.

Dans Ga 5.22, le terme grec (agathôsune) à l`origine de ce mot évoque une bienveillance active, voire offensive. Plus qu`un excellent caractère, la personne bienveillante possède un caractère dynamique, s’exprimant par de bonnes œuvres.

On dit couramment qu`untel a « bon cœur » ou que c`est «une bonne âme ». Si ces expressions sont contestables sur le plan théologique (voir Jr 17.9), elles le sont encore plus dans la réalité. Avoir «bon cœur» ou être une «bonne âme» ne veut rien dire en soi si cela ne se traduit pas par des actes. Un «bon cœur» se révèle par de bonnes actions, de nobles faits, par des gestes de bienveillance concrets et pratiques en faveur d`autrui. C`est très bien d`avoir de bonnes intentions, de bonnes pensées, de bonnes motivations. Elles ont leur rôle. Mais ne nous faisons aucune illusion : être véritablement bienveillant, c`est faire le bien.



Leçon de Dimanche

Dieu est bienveillant

Dans la Bible, le mot «bienveillant.» dans son sens le plus profond, le plus absolu s’applique uniquement à Dieu. Certes, on utilise volontiers, dans les Écritures, l’adjectif bienveillant [ou bon, dans certains cas, NDLR] en de nombreuses circonstances, on y parle de bons et de mauvais individus (Mt 5.45), Dieu lui-même a déclaré que tout ce qu`il avait crée était «très bon» (Gn 1.31). Toutefois, Jésus affirme que Dieu seul est « bon » (Mc 10.18). Seule sa bienveillance est absolue. En comparaison de cet idéal, tout le reste ne possède qu`une parcelle de bienveillance.

D`après les textes suivants, comment la bienveillance de Dieu se révèle-t-elle dans notre vie ? Ex 33.19; Ps 25.8; 86.5; 107.21; Ne 1.7; Rm 8.28.

Dieu ne nous dit pas seulement qu`il est bienveillant ; il nous a prouvé sa bienveillance de nombreuses façons :

- Par la création, qui témoigne de son amour : dans un monde déchu, malgré les maladies, les fléaux et les désastres naturels, sa bienveillance continue à s`exprimer à travers la nature.

- À travers les relations humaines : si nous sommes capables de manifester de l’amour et de la sollicitude, c’est uniquement parce que Dieu nous a crées avec ce potentiel - et il l’a fait parce qu`il est bon.

- Au niveau de la sexualité humaine qui, même si elle a été pervertie de façon horrible et inimaginable, révèle néanmoins, dans sa nature profonde, la bienveillance de Dieu et son amour pour les êtres humains.

Quelle est la plus magnifique expression de la bienveillance de Dieu envers l’humanité ? Jn 14.9 ; He 1.2, 3.

Essayez de noter par écrit toutes les circonstances qui vous ont permis de comprendre la bienveillance de Dieu à votre égard. Comment, en dépit des épreuves que vous avez traversées, en êtes-vous arrivé à la découvrir ?
Comment la refléter dans votre vie ? Faites part de vos réponses aux membres de l’École du sabbat.



Leçon de Lundi

Tous ont péché

Lisez Rm 3.12-20. Ne constatons-nous pas, en regardant autour de nous, combien ces mots sont vrais ? Expliquez. Et dans votre vie ?

Le plus triste, c`est qu`on dit souvent de certaines personnes talentueuses, charmantes, charismatiques, douées d`une grande intelligence et de discernement, qu’elles sont « bonnes» alors qu`en fait elles sont complètement corrompues. Le mot bon - comme le mot amour - peut être si facilement galvaudé qu`il en perd son véritable gens. Mais quand on se souvient de ce qu`est la bienveillance de Dieu, il est plus facile de comprendre ce que devrait être, dans l`idéal, la bienveillance humaine.

Combien de fois n`avons-nous pas entendu des non-chrétiens dire qu`ils ne comprenaient pas tous nos discours sur la nature pécheresse de l`homme, etc. ? En effet, n`y a-t-il pas aussi des gens qui agissent bien, qui font preuve de bonté, de désintéressement et d`un amour inconditionnel ?
N`en connaissons-nous pas tous ? Que répondre à ce type d’argument ?


L`auteur russe Fiodor Dostoïevski a écrit un livre sur son séjour dans un camp de prisonniers en Sibérie, où quelques-uns des plus grands criminels de Russie se trouvaient incarcérés. Certains de ces prisonniers avaient commis les pires crimes. Pourtant, Dostoïevski raconte que ces hommes étaient capables par moments de beaucoup de douceur et de bonté. Qui, même le plus mauvais des êtres humains est capable de bienveillance. Qui n`a pas vu par ailleurs des gens réellement bons très mal agir quand ils y étaient poussés ?

Et vous ? N’êtes-vous pas capable de faire preuve de bienveillance et d’amour… mais aussi de cruauté et de méchanceté ? Qu’est-ce que vos réponses vous apprennent sur vous et sur votre besoin de Jésus-Christ ?


Leçon de Mardi

La loi et la bienveillance de Dieu

Lisez Rm 7.7-12. Que dit Paul ici à propos de la loi ? Pourquoi insiste- t-il sur le fait que la loi est bonne ?

Certaines personnes ont un problème avec la loi de Dieu parce qu`elles ne comprennent pas correctement son rôle dans le plan du salut. Quand nous allons chez le docteur parce que nous avons mal, il doit d`abord établir un diagnostic avant de donner un traitement. Il y a problème dès l`instant où l`on confond le diagnostic avec le traitement. La loi de Dieu n’est pas seulement un idéal à atteindre, elle joue également le rôle de diagnostic dans le plan du salut. Paul déclare simplement que sans la loi il n`aurait pas su ce qu`était le péché. Le diagnostic de la loi est donc le suivant : nous sommes tous pécheurs. Sans ce diagnostic, nous n`aurions guère la motivation d`aller à Jésus pour être guéris.

Dans le plan du salut, la loi de Dieu est indispensable, parce que sans elle il n`y a pas de péché, et sans le péché, il n`y a pas besoin d`un Sauveur.

Dans Ps 40.9, David a écrit : «Je prends plaisir à faire ta volonté, mon Dieu, et ta loi est gravée tout au fond de mon cœur.» (La Bible du Semeur) Alors pourquoi certaines personnes croient-elles que l’observation de la loi est un fardeau ?

On envisage parfois la loi comme une série d`interdits - «Tu ne feras pas... » -, ce qui n’est pas totalement faux. Il y a cependant infiniment plus de choses qu`il est possible de faire que de ne pas faire, Pensez également à tous les bienfaits concrets qu`apporte le fait d’observer la loi divine. Pensez à la façon dont elle améliore la qualité de votre vie ici et maintenant. Ne devrions-nous pas avoir suffisamment confiance en la bienveillance de Dieu pour croire que s`il interdit certaines choses, c`est pour notre bien ?

L’observation de la loi est-elle pour vous un fardeau ? Si oui, pourquoi ? Puisque la Bible déclare que respecter la loi est un plaisir, quelle erreur commettons-nous pour la considérer comme un fardeau ?


Leçon de Mercredi

Marcher avec bienveillance

«Un Koushite peut-il changer sa peau, un léopard ses tâches? Et vous, pourriez-vous faire du bien, vous qui êtes exercés à faire du mal?» (Jr 13.23)

Le texte ci-dessus souligne une caractéristique de la nature humaine : il n`est pas facile de changer, surtout les aspects négatifs de son caractère (demandez donc aux personnes mariées s`il est facile de changer son conjoint !). En gardant cette pensée à l`esprit, nous comprendrons peut-être mieux pourquoi la notion de bienveillance dans les Écritures est infiniment plus profonde et le gens de ce mot bien plus restreint que l`usage qu`on en fait généralement. Le fruit de l`Esprit qu`on appelle «bienveillance» concerne ce qu’il y a de plus profond en nous : il affecte les pensées, les paroles et les actes de la personne consacrée à Dieu. Cela exige que ses mobiles soient justes avant de dire que son action est « bonne ». Cela signifie qu’une personne bienveillante est quelqu`un chez qui la justice (ses actes justes) découle de sa consécration et de son amour pour Dieu.

«Crée en moi un cœur pur, ô Dieu, rends à nouveau le souffle sûr en moi.» (Ps 51.12) «Comment un jeune homme rendra-t-il pur son sentier? En observant ta parole.» (Ps 119.9) Comment, d’après ces textes, pouvons-nous devenir «bienveillants» ?

Comparez ces textes avec ce que dit Paul dans Rm 7.18. Quel est le lien entre eux ?


Dans le chapitre 7 de l`épître aux Romains, Paul dit sa déception de voir que, malgré ses meilleures intentions, il n`a pas en lui la force de faire le bien (7.18, 19). Mais au chapitre 8, versets 1-4, il révèle le secret permettant au chrétien de résoudre ce dilemme. Quel est-il ? Discutez de ce que signifie "marcher selon l`Esprit." ? En quoi cela consiste-t-il ?

C’est une chose de reconnaître que nous sommes des pécheurs ayant besoin de la grâce que nos bonnes œuvres ne peuvent nous sauver. C’est une autre d’utiliser cet enseignement comme une excuse pour vivre selon la chair. Pourquoi devons-nous faire attention de ne pas tomber dans ce travers ? Cela vous arrive-t-il parfois ? Si oui, pourquoi est-ce là s’aventurer en terrain extrêmement dangereux ?

Leçon de Jeudi

L’expression de la bienveillance

Si nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, en revanche, en tant que fils et filles de Dieu rachetés au prix du sang, nous sommes sauvés afin que notre vie produise des œuvres bonnes. Jésus a montré que comme on reconnaît l`arbre à ses fruits, on nous reconnaîtra par la vie que nous menons. Il souligne encore davantage l`importance des œuvres bonnes en déclarant que ceux dans la vie desquels elles sont absentes ne pourront entrer dans le royaume des cieux. Voir Mt 25.41-46.

Lisez Ép. 2.10 ; Tt 2.14. Quel est le message commun à ces deux textes et pourquoi est-il essentiel pour tous ceux qui se réclament du Christ ?

Étant humains, nous sommes tous pécheurs, nous avons tous violé la loi de Dieu et nous avons tous besoin d`un Sauveur. Mais dans la Bible nous avons aussi reçu des promesses selon lesquelles, si nous nous abandonnons à Jésus, si nous choisissons de vivre par l`Esprit et non par la chair, nous pouvons vaincre et refléter dans notre vie la bienveillance de Dieu. Nous pouvons vivre sous ce que Paul appelle «le régime nouveau de la vie» (Rm 6.4). En effet, tout comme nous avons été, par la foi, «ensevelis avec» le Christ« par ce baptême de la mort» (Rm 6.4), par la foi nous devons nous estimer « morts pour le péché et vivants pour Dieu, en Jésus-Christ» (Rm 6.11).

Il nous est possible d`être «bons» au sens biblique du mot. Non pas «bons» comme si nous méritions le salut, mais «bons» dans ce gens que notre cœur, nos motivations et nos actes révèlent au monde qui est réellement le Dieu que nous prétendons servir. Il nous faut pour cela mourir à nous-mêmes, avoir la volonté de servir autrui, lutter quotidiennement contre la chair, nous humilier avec un cœur contrit et repentant à chaque défaillance. Mais nous pouvons et nous devons mettre en pratique cette foi qui est la nôtre.

Arrivez-vous vraiment à vous emparer de toutes les promesses d’une vie chrétienne victorieuse ? Qu’est-ce qui vous empêche de réclamer ce qui vous appartient, ce qui a été offert à un si grand prix ?


Leçon de Vendredi

POUR ALLER PLUS LOIN

«Le témoignage que nous devons rendre au Seigneur ne consiste pas seulement à prêcher la vérité et à distribuer des imprimés. Une vie imitant celle du Christ, ne l’oublions pas, est le plus fort argument qui puisse être avancé en faveur du christianisme. Par contre, un chrétien vulgaire fait plus de mal qu`un mondain.»- Ellen WHTE, Témoignages pour l’Église, vol. 3, p. 346.

« L’insigne du chrétien n’est pas extérieur; il ne consiste pas en une croix ou une couronne. C`est l`union de l`homme avec Dieu. La puissance de la grâce divine manifestée dans la transformation du caractère convaincra le monde que le Seigneur a envoyé son Fils pour le racheter. Aucune influence n`a plus de force sur l’âme humaine que celle d`une vie désintéressée. L’argument le plus puissant en faveur de l`Évangile, c`est un chrétien aimant et aimable. » - Idem, Le ministère de la guérison, p. 405-406.


A MEDITER

•Lisez et discutez ensemble de vos réponses à la question de dimanche – sur la façon dont Dieu vous a révélé sa bienveillance.

• Comment pouvons-nous, personnellement ou en tant qu’Église, exprimer et révéler à autrui, de façon concrète, la bienveillance de Dieu ? Votre Église fait-elle du bien dans son entourage ? S’il lui fallait partir, le voisinage le regretterait-il ?

• La Bible déclare que la loi de Dieu est bonne et nous en sommes persuadés. Comment, cependant, peut-elle être utilisée à mauvais escient ? Quelles en sont les tristes conséquences ?

• Réfléchissez à cette question philosophique très ancienne : une chose est-elle bonne parce que Dieu la déclare telle ou l’estime-t-il bonne parce qu’elle l’est déjà en soi ?

• Discutez en classe de Lc 18.18, 19. Que déclare Jésus ici ? Comment devons-nous comprendre ces mots ?

• Organisez un débat dans votre classe. La moitié des membres défendront le point de vue selon lequel le cœur de l’homme est fondamentalement bon : Discutez en vous appuyant non pas sur la Bible, mais sur ce que vous constatez globalement dans le monde.




http://www.guadadvent.org/lecon_sabbat_affichage.php?lecon_n=7&table=lecon_sabbat_1T_2010


http://www.adventverlag.ch/egw/f/

COMPLEMENTS D'ELLEN G. WHITE

Sabbat après-midi

La manifestation de l'authentique bonté est de porter des fruits de bonnes œuvres. Cela mérite l'approbation du ciel.

Ellen G. White Comments, SDA Bible Commentary, vol. 7, p.905 ;

Commentaires d’Ellen White sur Colossiens 1 :1.

La gloire de Dieu, c'est son caractère. Lorsque Moïse sur la montagne intercédait ardemment auprès de Dieu, il lui adressa cette prière : « Fais-moi voir ta gloire. » Dieu répondit : « Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je proclamerai devant toi le nom de l'Eternel …. »

Alors la gloire de Dieu — son caractère — fut révélée : « L'Eternel passa devant lui et s'écria : l'Eternel, l'Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent. » (Ex. 33 : 18,19; 34:6,7.)

La vie du Christ révéla le caractère de Dieu. Il revêtit lui-même une chair semblable à celle du péché pour que son propre exemple condamne le péché dans la chair. Sans cesse, il contemplait le caractère de Dieu et le révélait au monde. Le Christ désire que la vie de ses disciples révèle aussi ce caractère.

Reflecting Christ, p. 214; La puissance de la grâce, p. 323.

Dimanche

Dieu a fait au mieux de ce qu’il était possible de faire dans Sa force toute puissante. Les ressources de l’amour infini ont été épuisées en planifiant et exécutant le plan de la rédemption pour l’homme. Dieu a révélé Son caractère dans la bonté, la miséricorde, la compassion et l’amour manifestés pour sauver une race de rebelles coupables. Qu’est ce qui pouvait encore être fait qui n’a pas été fait dans les dispositions du plan du salut ? Si le pécheur reste indifférent à la manifestation de la bonté de Dieu, s’il néglige un salut si grand, s’il rejette les offres de la miséricorde divine, et refuse le don de la vie rachetée par le précieux sang de Christ, qu’est-ce qui pouvait encore être fait pour toucher son coeur endurci? Si les exploits accomplis par notre Créateur et notre Rédempteur, dans lequel Il a jeté toute Sa puissance et tout Son amour, ne touchent pas le coeur humain orgueilleux, quand l’homme voit que son âme a été considérée d’une telle valeur que le Fils du Dieu infini, la Majesté du ciel, était disposé à mourir afin que nous puissions être sauvés, alors il n’y a rien d’autre qui puisse le toucher. Le Christ a abandonné les cours célestes et a accepté une vie de honte et de souffrances. Il n’a pas hésité même devant la mort de la croix pour unir l’humanité avec la divinité.

Review and Herald, March 10, 1891.

Moïse avait une humilité authentique, et le Seigneur l’honora en lui montrant Sa gloire. De même Il honorera tous ceux qui Le serviront, comme Moïse, avec un coeur parfait. Il n’exige pas que Ses serviteurs travaillent avec leurs propres forces. Il communiquera Sa sagesse à ceux qui ont un esprit humble et contrit. La justice de Christ ira devant eux, et la gloire du Seigneur sera leur récompense. Rien en ce monde ne peut faire du mal à ceux qui sont ainsi honorés par une communion intime avec Dieu. La terre peut être ébranlée, les piliers du monde peuvent trembler sous eux, ils n’ont pas besoin d’avoir peur. En effet l’apôtre Paul écrit : « Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Ro. 8 :38,39)

Dieu attend que ses serviteurs manifestent la véritable humilité pour leur communiquer de riches bénédictions. Ceux qui lui offrent en sacrifice un cœur brisé et contrit sont cachés dans le « creux du rocher » et contemplent beaucoup mieux qu'ils ne l'ont fait jusqu'alors l'Agneau de Dieu dont le sacrifice parfait ôte le péché du monde. A cette vue, montent des louanges exaltées de leurs lèvres. Mieux ils discernent le caractère du Christ, plus ils deviennent humbles, plus l'estime qu'ils ont d'eux-mêmes diminue. ... Leur « moi » est noyé dans cette prise de conscience de leur propre indignité et devant la gloire merveilleuse de Dieu.... Review and Herald, May 11, 1897.

Lundi

La Parole de Dieu déclare : « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3 : 23) « Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul.»
(Romains 3 :12) Beaucoup se trompent au sujet de l'état de leur cœur. Ils ne se rendent pas compte que le cœur naturel est trompeur par-dessus tout et désespérément mauvais. Ils se drapent dans leur propre justice et sont satisfaits quand ils ont atteint l’idéal humain selon leur mesure du caractère ; mais ils échouent lamentablement quand il s'agit d'atteindre l'idéal divin ; ils ne peuvent satisfaire les exigences divines par eux-mêmes.

Nous pouvons nous mesurer à notre propre étalon, nous comparer à d'autres et dire que nous faisons aussi bien que tel ou tel, mais la question à laquelle il faudra répondre au jugement est celle-ci : Obéissons-nous aux exigences du plus haut des cieux ? Réalisons-nous l'idéal divin ? Nos cœurs sont-ils en harmonie avec le Dieu du ciel ?

Selected Messages, bk. 1, pp. 320, 321; Messages choisis, vol. 1, pp. 376, 377.

Il nous est difficile de nous comprendre nous-mêmes, d'avoir une claire vision de notre propre caractère. La Parole de Dieu est formelle, mais on commet souvent des erreurs quand il s'agit de se l'appliquer à soi-même. Nous avons tendance à nous tromper nous-mêmes et à penser que ses avertissements et ses reproches ne nous concernent pas. « Le cœur est tortueux par-dessus tout et il est incurable : qui peut le connaître ? » (Jérémie 17 : 9.) La vanité peut être confondue avec l'émotion et le zèle chrétiens. L'amour de soi et la confiance en soi peuvent nous faire croire que nous sommes dans le droit chemin alors que nous sommes loin de satisfaire les exigences de la Parole de Dieu.

Testimonies, vol. 5, p. 332 ; Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol. 1 p. 281.

Si le transgresseur était traité en accord avec la lettre de ce pacte, il n’y aurait aucune espérance pour la race déchue, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Cette race déchue d’Adam ne peut espérer de ce pacte rien d’autre que le ministère de la mort. Et la mort sera en effet la rétribution de tous ceux qui tentent vainement d’imaginer qu’une propre justice accomplirait les exigences de la loi. Dieu s’est engagé par sa Parole à exécuter le châtiment de la loi sur tous les transgresseurs. Les hommes commettent péché sur péché, et cependant ils ne semblent pas croire qu’ils devront souffrir le châtiment pour avoir transgressé la loi. Ils font la parade leur leurs bonnes intentions devant le Seigneur, et apaisent leur conscience en plaidant Sa miséricorde ; mais le seul espoir pour les fils et les filles d’Adam perdus est de se détourner de leurs péchés et d’accepter la justice de Christ, abandonnant tout espoir de salut venant de leur propre justice. Le Seigneur ne peut sauver personne qui se réclame de ses bonnes œuvres. Signs of the Times, September 5, 1892.

Nous pouvons, comme Nicodème, nous bercer de l'illusion que notre vie a été correcte, que notre moralité n'a rien laissé à désirer, et en conclure que nous n'avons pas lieu de nous humilier devant Dieu comme de vulgaires pécheurs. Mais quand la lumière de Jésus-Christ brillera dans notre âme, nous verrons combien nous sommes impurs; nous discernerons l'égoïsme de nos mobiles et l'inimitié contre Dieu, qui ont souillé tous nos actes de notre vie. Nous rendrons compte que notre justice est véritablement comme le linge le plus souillé, et que seul le sang de Jésus peut nous purifier de la souillure du péché et transformer nos cœurs à sa ressemblance.

Conflict and Courage, p. 292; Le meilleur chemin, p. 26.

Mardi

En tant que Régisseur suprême de l'univers, Dieu a constitué des lois non seulement pour le gouvernement de tous les êtres vivants, mais aussi pour les opérations de la nature. Toutes choses, grandes ou petites, animées ou inanimées, doivent obéir à des lois invariables qui ne peuvent être méconnues. Il ne peut y avoir aucune exception à cette règle, car rien de ce qu'a fait la main divine n'a été oublié par l'intelligence divine. Mais alors que tout dans la nature est soumis à des lois naturelles, l'homme seul, en tant qu'être intelligent, est sujet à répondre à la loi morale, dont il est capable de comprendre les exigences. A l'homme seul, couronnement de la création, Dieu a donné une conscience apte à comprendre les exigences sacrées de la loi divine, et un cœur capable de l'aimer en la déclarant sainte, juste et bonne; aussi une obéissance prompte et parfaite est-elle exigée de l'homme. Néanmoins Dieu ne le force pas à obéir, lui laissant sa liberté d'agent moral.

Il en est peu qui comprennent le sujet si important de la responsabilité personnelle de l'homme. Chacun de nous peut obéir et vivre, ou bien transgresser la loi de Dieu, défier son autorité et recevoir la punition méritée. Aussi la question se pose avec force à chaque âme : Obéirai-je à la voix céleste, aux dix paroles prononcées au Sinaï, ou me joindrai-je à la multitude qui foule aux pieds cette loi lumineuse ? Ceux qui aiment Dieu trouveront leurs délices à obéir à ses commandements, à faire ce qui lui plaît. Mais le cœur naturel hait la loi divine et déclare la guerre à ses saintes exigences. Les hommes rejettent la lumière divine ; ils refusent de la suivre alors qu'elle brille sur eux. Ils sacrifient la pureté du cœur, la faveur de Dieu et l'espoir du ciel à des satisfactions égoïstes ou à des gains mondains.

« La loi de l'Eternel est parfaite » (Psaume 19 : 8), a dit le psalmiste. Qu'elle est magnifique dans sa simplicité, son ampleur et sa perfection, la loi de Jéhovah ! Elle est si brève que l'on peut aisément apprendre par cœur chacun de ses préceptes. Et cependant elle est de portée si vaste qu’elle exprime toute la volonté de Dieu. Elle s'applique non seulement aux actions extérieures, mais aussi aux pensées, aux intentions, aux désirs et aux émotions des cœurs. Cela, les lois humaines sont incapables de le faire, car elles ne s'occupent que des actions extérieures. Un transgresseur peut réussir à cacher ses méfaits ; quelque criminel qu'il soit, - voleur, meurtrier ou adultère, - la loi humaine ne saurait le condamner comme coupable aussi longtemps qu'il n'a pas été découvert. La loi de Dieu prend note de la jalousie, de l'envie, de la haine, de la malice, de la vengeance de la convoitise, de l'ambition qui sourdent dans l'âme sans avoir encore trouvé à se traduire en action extérieure. Le désir y était, mais l'occasion manquait. Et ces émotions coupables seront prises en considération au jour où « Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal ». (Ecclésiaste 12 : 16.)

Selected Messages, bk. 1, pp. 216, 217; Messages choisis, vol. 1, pp. 253, 254.

Quel Dieu incomparable est notre Seigneur ! Il règne dans son Royaume avec diligence et sollicitude et il a élevé une barrière : les dix commandements, afin de préserver ses sujets des conséquences de la transgression. En exigeant l'obéissance aux lois de ce Royaume, le Seigneur accorde à son peuple la santé et le bonheur, la paix et la joie. Il lui enseigne que la perfection du caractère ne s'obtient qu'en se familiarisant avec sa Parole. God’s Amazing Grace, p. 61; La puissance de la grâce, p. 61.

Ceux qui possèdent un véritable amour pour Dieu manifesteront un désir sincère de connaître et de faire Sa volonté. L'apôtre Jean, dont les épîtres ont si pleinement exposé l'amour, a écrit : « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements »
(1 Jean 5.3). L'enfant qui aime ses parents montrera cet amour par une obéissance volontaire ; mais l'enfant égoïste et ingrat cherche à faire le moins possible pour ses parents, tout en désirant en même temps jouir de tous les privilèges accordés à celui qui est obéissant et fidèle. La même différence apparaît chez ceux qui professent être enfants de Dieu. Plusieurs de ceux qui sont conscients d'être l'objet de Son amour et de Son attention et qui désirent recevoir Sa bénédiction ne trouvent aucun plaisir à faire Sa volonté. Ils considèrent les exigences divines comme une restriction déplaisante, Ses commandements comme un joug pesant. Mais celui qui cherche réellement la sainteté du cœur et de la vie fait ses délices de la loi de Dieu et s'afflige lorsqu'il ne peut remplir totalement ses exigences. The Sanctified Life, p. 81; La vie sanctifiée, pp. 44, 45.

Mercredi

Cette révision quotidienne de nos actes, pour voir si notre conscience nous approuve ou nous condamne, est nécessaire pour tous ceux qui désirent atteindre la perfection du caractère chrétien.

Une fois qu'elles auront été examinées de près, de nombreuses actions qui passent pour de bonnes œuvres, y compris des actes de bonté, se révéleront être inspirées par des motivations inavouables. Bien des gens reçoivent des éloges pour des vertus qu'ils ne possèdent pas. Dieu qui sonde les cœurs examine les mobiles, et souvent, les actions qui sont hautement louées par les humains, sont jugées par lui comme étant inspirées par des motifs égoïstes et par une vulgaire hypocrisie. Tout acte de notre vie, qu'il soit excellent et digne d'éloge ou qu'il mérite d'être blâmé, est jugé par Celui qui sonde les cœurs à la lumière des motivations qui l'ont inspiré

Testimonies, vol. 2, p. 512 ; Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol. 1 p. 358.

La religion de Jésus-Christ signifie autre chose que des mots. La justice du Christ consiste à faire de bonnes œuvres suscitées par des mobiles purs et désintéressés. Si les ornements intérieurs n’existent pas, la justice ne sera d’aucune utilité.

Review and Herald, June 22, 1886.

L’une des plus ferventes prières enregistrées dans la Parole de Dieu est celle de David lorsqu’il supplia: "Oh Dieu! Crée en moi un coeur pur". La réponse de Dieu à cette prière fut: Je te donnerai un coeur pur. C’est une œuvre qu’aucun être fini ne peut faire. Les hommes et les femmes doivent commencer par le début: chercher Dieu avec une ferveur extrême en quête d’une véritable expérience chrétienne. Ils doivent sentir le pouvoir créateur du Saint-Esprit. Ils doivent recevoir un coeur nouveau et le maintenir docile et sensible, par la grâce du ciel. Leur âme doit être purifiée de tout égoïsme. Il leur faut travailler avec ferveur et un coeur humble, en se tournant vers Jésus à la recherche de conseils et de courage. Alors l’édifice convenablement assemblé, croîtra jusqu’à devenir un saint temple dans le Seigneur. Our High Calling, p. 159 ;

Commentaires d’Ellen White sur Ezéchiël 36:26.

Le changement de cœur, représenté par la nouvelle naissance, ne pourra intervenir que par l'action effective du Saint-Esprit. Lui seul peut nous purifier de toute impureté. S'il est autorisé à pétrir et à modeler nos cœurs, nous serons capables de discerner le caractère du royaume de Dieu, et de réaliser la nécessité du changement qui doit s'opérer avant que nous n'ayons accès à ce royaume. La fierté et l'amour de soi résistent à l'Esprit de Dieu ; chaque inclination naturelle de l'âme s'oppose à passer du sentiment de l'importance de soi et de la fierté, à la douceur et à l'humilité du Christ. Mais si nous voulons fouler le chemin qui mène à la vie éternelle, nous ne devons pas prêter l'oreille aux murmures du moi. Dans l'humilité et la contrition, nous devons implorer notre Père céleste : «Ô Dieu ! Crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé.» (Psaumes 51.12.) Tandis que nous recevons la lumière divine, et que nous coopérons avec les intelligences célestes, nous « naissons de nouveau », libérés de la souillure du péché par la puissance du Christ.

Ye Shall Receive Power, p. 24; Vous recevrez une puissance, p. 24.

Jeudi

Notre acceptation par Dieu n'est assurée que par son Fils bien-aimé, et les bonnes œuvres ne sont que le résultat de l'action de son amour qui pardonne. Elles ne sont pas une garantie pour nous, et ne nous accordent rien qui nous permette de réclamer une participation au salut de notre âme. Le salut est un don gratuit de Dieu pour le croyant, il n'est accordé qu'à cause de Christ. L'âme troublée peut trouver la paix par la foi en Christ, et cette paix sera proportionnelle à sa foi et à sa confiance. Le croyant ne peut pas présenter ses œuvres comme un argument pour le salut de son âme.

Mais les bonnes œuvres n'ont-elles alors pas de vraie valeur? Le pécheur qui chaque jour commet impunément des péchés, est-il considéré par Dieu avec la même faveur que celui qui par la foi en Christ essaie d'agir avec intégrité? Les Écritures répondent: "Nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions." Le Seigneur dans sa providence divine et par sa faveur imméritée, a décidé que les bonnes œuvres seraient récompensées. Nous sommes acceptés uniquement par les mérites de Christ; et les actions de miséricorde, les œuvres charitables que nous faisons, sont les fruits de la foi et deviendront une bénédiction pour nous, car les hommes seront récompensés d'après leurs œuvres. Le parfum des mérites de Christ est ce qui fait que nos bonnes œuvres sont acceptées auprès de Dieu, et Sa grâce nous rend capables d'accomplir les actions pour lesquelles Il nous récompense. Nos œuvres en elles-mêmes n'ont aucun mérite. Quand nous faisons tout ce que nous pouvons, nous devons nous considérer comme des serviteurs inutiles. Nous ne méritons par les remerciements de Dieu, car nous n'avons fait que notre devoir, et nos œuvres n'auraient pas pu être faites avec la force de notre propre nature pécheresse.

Ellen G. White Comments, SDA Bible Commentary, vol. 5, p. 1122 ;

Commentaires d’Ellen White sur Luc 17 :10.

Dieu travaille avec ceux qui représentent correctement Son caractère. Par eux Sa volonté est faite sur la terre comme elle est faite au ciel. La sainteté fait que ceux qui la possèdent sont fructueux, abondent en toute bonne œuvre. Celui qui a l’esprit qui était en Christ ne se fatigue jamais de bien faire. Au lieu de s’attendre à avoir des avancements dans cette vie, il regarde au moment où la Majesté du ciel exaltera ceux qui sont sanctifiés devant Son trône. Reflecting Christ, p. 214.

Dieu a donné aux hommes des facultés et des capacités. Dieu œuvre et coopère par le moyen des dons qu'il a donnés à l'homme, et l'homme étant participant de la nature divine et réalisant l'œuvre de Christ, peut être vainqueur et obtenir la vie éternelle. Le Seigneur n'a pas l'intention de faire le travail pour l'accomplissement duquel Il a donné les facultés nécessaires à l'homme. La part de l'homme doit être réalisée. Il doit être un collaborateur de Dieu, portant le joug avec Christ et apprenant de sa douceur et de son humilité. Dieu est le pouvoir qui contrôle tout. Il octroie les dons; l'homme les reçoit et agit avec, par la puissance de la grâce de Christ en tant qu’agent vivant.

"Car nous sommes ouvriers avec Dieu" (1 Cor. 3: 9). Le coeur doit être travaillé, amélioré, labouré, ratissé et semé afin de produire son fruit en bonnes œuvres, pour Dieu. "Vous êtes l'édifice de Dieu". Nous ne pouvons nous édifier nous-mêmes. Il y a un pouvoir hors de nous qui doit édifier l'église, en mettant brique sur brique et en coopérant toujours avec les facultés et les aptitudes données par Dieu à l'homme. Le Rédempteur doit trouver un foyer dans son édifice. Dieu œuvre et l'homme aussi. Il faut continuellement recevoir les dons de Dieu, pour qu'ils puissent être distribués avec la même libéralité. C'est un processus continu que de recevoir et rendre. Le Seigneur a prévu que l'âme reçoive de Lui sa nourriture afin qu'elle soit redistribuée pour la réalisation de ses desseins. Pour qu'il y ait abondance, il faut qu'il y ait une réception du divin par l'humain: "J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux" (2 Cor. 6: 16).

Faith and Works, p. 26; La foi et les œuvres, pp. 17,18.

Vendredi

Pas de lecture complémentaire.


http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2010.html

Tuesday, February 2, 2010

LE FRUIT DE L'ESPRIT: LA BONTE


Voici la lecon presentee par l'Eglise Adventiste de Sacramento de Pastor Doug Bathelor a www.amazingfacts.com

CLIQUER SUR LE LIEN QUI SUIT POUR UN VIDEO DE LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT PRESENTEE PAR LE DR. DEREK MORRIS DE L'EGLISE DE LAKE FOREST


http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q102-06-fruit-spirit-kindness


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http://images9.cafepress.com/image/1973789_125x125.jpg

www.autresregards.be


Le fruit de l’Esprit : la bonté

(Galates 5. 22)

Le mot grec agatôsuné (bonté) est traduit par bienveillance et
bonté dans des dictionnaires de grec classique. Dérivé du mot gr.
agatos (bon) il désigne dans l’Antiquité des qualités viriles de force
et d’efficacité, qui entraîne par voie de conséquence le sens de
courageux et de noble. La noblesse se retrouve par exemple en 2
Samuel 9, 11 – 13 (David et Méphibocheth).

Dans le NT le mot agatosuné est utilisé uniquement par Paul dans
les textes suivants (en-dehors de Galates 5.22) :
¨ Romains 15. 14. La bonté est ici associée à des valeurs
fortes : connaissance, conseil, avertissement, instruction.
¨ Ephésiens 5. 9. La bonté est une attitude dynamique
accompagnée de justice et de vérité. La soif de la justice, et
par conséquent de la vérité, est une valeur des Béatitudes
(Matthieu 5. 6).

¨ 1 Thessaloniciens 1. 11 : littéralement que notre Dieu « rende
complète toute bonne volonté de bien « agatôsunès » et
l’oeuvre de la foi en puissance ».

La bonté est donc un élément dynamique de vie généreuse, qui se
manifeste par ce que nous faisons et disons, et surtout par la
manière dont nous le faisons. Ce fruit de l’Esprit est ouverture aux
autres, pour répondre à leurs attentes, leur besoin d’amour, de
sympathie, de compréhension, de tendresse. La bonté est un
élément incontournable de l’amour en tête de liste.
On pourrait ajouter les exhortations, les conseils, les avertissements,
qui peuvent être prodigués « avec toute patience » : voir 1
Thessaloniciens 5. 14 ; 2 Timothée 4. 2.

Jésus donne une leçon remarquable et difficile dans Matthieu 5. 43
– 48. Voir Luc 6. 31 – 46. Le guide présente ce texte comme un
modèle de bonté. Il y est question de l’amour (agapé) de
l’ennemi. Dans le verset 44, l’amour et la bonté sont associés. Il y
est question de faire du bien à ceux qui vous haïssent. Peut-on
manifester de l’amour et de la bonté envers l’ennemi ?

Voyons d’abord les différents mots utilisés dans la Bible pour
désigner le terme amour. Il y a d’abord le mot philein qui veut dire
aimer d’amitié, être attaché. Il est souvent utilisé dans le NT pour
désigner des sensations et des émotions agréables, ainsi que des
relations profondes et intimes, comme dans Jean 5, 20 : Car le Père
aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait.

Par contre agapè est lié à l’élection de Dieu. Cet amour de Dieu a
été manifesté par l’envoi et le ministère de Jésus-Christ, et rien ne
saurait nous en séparer (Romains 8, 39). Dans l’évangile de Jean
nous voyons le mieux cet amour en action. Il exprime l’amour du
Père pour le Fils, l’amour du Fils pour les croyants, l’amour des
croyants pour le Père et le Fils, l’amour des croyants les uns pour les
autres. La bonté fruit de l’Esprit s’harmonise avec l’amour agapé.
Aimer et faire du bien sont indissociables. Faire du bien envers
autrui, même s’il s’agit d’un ennemi, est étroitement associé à
l’image que l’homme se fait de Dieu. Bien sûr, ces paroles
paraissent impossibles à vivre quand la relation a été profondément
atteinte, brisée, que l’ennemi est à l’origine de blessures graves.
Comment être bon dans ces conditions ?

Avoir de la bonté envers son ennemi, l’aimer et prier pour lui, ne
signifie jamais que nous allons lui permettre de nous détruire. Il est
parfois nécessaire d’être fermes, de placer nos limites, parfois
même de prendre nos distances. Lire à ce sujet 1 Samuel 25. 27 –
31 : habileté et bonté d’Abigaïl. N’est-ce pas une forme
inattendue de la bonté ? Exercer de la bonté dans ces conditions
n’est pas du domaine du sentiment, mais de la volonté profonde,
du choix, du désir d’être en accord avec le projet d’élection de
Dieu : Car Dieu a tant aimé le monde… Dans son sens le plus noble,
être bon, et prier, pour l’ennemi c’est souhaiter qu’il entre dans le
projet d’amour de Dieu. L’amour agapè exprimé par le fruit la
bonté, témoignage de la volonté de salut de Dieu. Etre bon pour
le bien de l’autre, pour le salut du prochain. Exercer la bonté, c’est
la volonté de construire un pont qui conduit vers Dieu.

La bonté est profondément liée à l’amour – agapé, et donc à la
grâce, comme l’exprime si bien Ephésiens 4. 32 : « Soyez bons les
uns envers les autres, pleins d’une tendre bienveillance ; faites-vous
grâce, comme Dieu vous a fait grâce dans le Christ. »

Nous en concluons que la bonté trouve sa source dans la grâce de
Dieu. Selon le texte ci-dessus, la bonté peut ainsi être un chemin de
salut pour les autres. Mais également de confiance en l’agir de
Dieu. Nous ne devons pas nous attendre à des fruits en retour.
Laissons Dieu récolter les fruits de sa bonté que nous donnons à
notre prochain. La bonté devient alors une forme de foi paisible
dans l’oeuvre de Dieu. Comme Dieu est bon pour le salut de
l’homme, nous sommes aussi appelé à l’être. Qui connaît les
conséquences de la bonté dans le coeur du prochain ?
La bonté bien comprise est la pratique de l’amour agapé. Il
devient alors possible de suivre le conseil de Paul en Romains 12.
21 : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal
par le bien. »

Applications pour la vie chrétienne :

1. Peut-il arriver que la bonté soit une faiblesse ?

2. Comment faire pour que la bonté envers le prochain soit une

puissance de vie ?

3. Comment être bon envers l’ennemi, comme le suggère

Matthieu 5. 44 ?

4. Comment être bon sans compromission ?


5. Comment Jésus a-t-il pu aimer, être rempli de bonté, sans se

compromettre avec le mal, comme en Luc 15. 1 : « Tous les
péagers et les pécheurs s’approchaient de Jésus pour
l’entendre » ?

6. Peut-on exercer bonté et convictions à la fois ? Paul dit en

Philippiens 3. 15 : « si sur quelque point vous avez une pensée
différente, Dieu vous révélera ce qu’il en est. Seulement au
point où nous sommes parvenus, avançons ensemble. »

7. Peut-il arriver de manquer de bonté envers un frère ou une

soeur de l’église ayant un avis différent sur certains sujets ?

Pierre L’Eplattenier

http://www.adventist.be/french/eds/06Fruits06Fevrier2010.pdf

LE FRUIT DE L'ESPRIT C'EST L'AMABILITE


Voici la lecon presentee par l'Eglise Adventiste de Sacramento de Pastor Doug Bathelor a www.amazingfacts.com

CLIQUER SUR LE LIEN QUI SUIT POUR UN VIDEO DE LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT PRESENTEE PAR LE DR. DEREK MORRIS DE L'EGLISE DE LAKE FOREST

http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q102-06-fruit-spirit-kindness

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http://www.cornerstonebaptistchurchkeizer.com/images/100_0919_qpdq.jpg

http://www.cqbiblestudy.org/article.php?id=3

Le fruit de l’Esprit,

c’est l’amabilité

« C’est pourquoi vous devez vous revêtir d’affectueuse bonté,

de bienveillance, d’humilité, de douceur et de patience. »
(Col 3.12)

L’amabilité : Pour le meilleur
et pour le pire
Charles Nyaranga, Nairobi, Kenya
Sabbat INTRODUCTION
Pr 15.1-5 ; Col 3.12-14

De nombreuses histoires relatent des
actes aimables ayant sauvé des âmes. Voici
celle de Charles Nyaranga, alors qu’un été,
il faisait du colportage dans les régions
rurales de la Norvège. « Tandis que je
sillonnais la vallée Halingdal pour présenter
mes livres, je suis arrivé chez Amund
Granli. Il m’a crié de loin : “Non merci. Je
ne crois pas en Dieu.” Ces paroles sont parfois
un signe d’hostilité, surtout vis-à-vis
d’un colporteur, ou pire encore si, comme
moi, vous avez la peau noire. Mais je ne
me suis pas découragé. Avec le peu de norvégien
dont j’étais capable, je lui ai demandé
: “M’accorderiez-vous une minute pour
que je vous explique ce qui m’amène du
Kenya jusqu’à votre porte ?” »

« M’accorderiez-vous
une minute pour que je vous
explique ce qui m’amène
du Kenya jusqu’à votre porte ? »


Selon Charles, la Norvège compte de
nombreux incroyants. C’est sa réponse à
leur incrédulité qui a fait la différence. «Une
réponse douce calme la fureur, mais une
parole dure excite la colère. » (Pr 15.1,
LSG) Le Sage poursuit au verset 4 : « La
langue douce est un arbre de vie » (LSG).
Toute parole, tout acte a un impact sur nos
semblables, pour lemeilleur ou pour le pire.
Plus tard M. Granli a révélé à Charles
qu’il l’a laissé entrer chez lui à cause de son
aimable réponse. Après une conversation
agréable, il lui a acheté quelques livres, et
plus tard, lui a enseigné à jouer de la guitare.

Quel privilège de réjouir le coeur des
autres par des actions et des paroles bienveillantes
! L’amabilité unit étroitement les
familles à Dieu. Elle peut même susciter la
paix. Le peuple de Dieu doit semer la paix
par l’amabilité. Paul dit dans Colossiens
3.12 de se revêtir de bienveillance. Quiconque
a été appelé au salut éternel est
appelé à être aimable. En étudiant votre
leçon cette semaine, réfléchissez aux gestes
aimables que Christ vous appelle à poser.
Mais y penser, ce n’est pas suffisant : soyez
aimable !

BRAINSTORMING
Avez-vous fait l’expérience de la puissance
des paroles aimables, qu’elles sortent de
votre bouche ou vous soient destinées ?



L’amabilité :

Faiblesse ou vertu ?
Caroline Mwelu, Nairobi, Kenya
Dimanche IL EST ÉCRIT
2 S 9.1-13 ; Pr 15.1-5 ; 25.11-15 ;
Mt 5.43-48 ; Lc 6.35,38 ; Ep 4.32 ;
Col. 3.12-14

Une femme se plaignait constamment
à son mari du manque de propreté chez leur
voisin immédiat. Elle apercevait souvent
des vêtements sales séchant sur la véranda
de la voisine chaque fois que celle-ci faisait
la lessive. Un bon matin, le nez collé à
sa fenêtre, Madame fut renversée : des
vêtements – propres, s’il vous plaît –
séchaient sur la véranda ! « Chéri, viens
voir ! Ils doivent avoir appris à faire la lessive
correctement. Je me demande qui le
leur a montré ! »

Dans un sourire, son mari lui murmura
: « Chérie, je me suis levé tôt ce matin et
j’ai lavé nos vitres. »

Un trait noble (Col 3.12-14)
Aujourd’hui, de nombreuses personnes
perçoivent l’amabilité comme une faiblesse.
En revanche, la Bible affirme que l’amabilité
est un noble trait. C’est l’amour en
action, car l’amour qui ne s’exprime pas
s’étiole. Par conséquent, il est juste de
conclure que l’amabilité, c’est l’amour mis
en pratique.

Il faut centrer notre vie
sur le Christ afin que
notre caractère reflète
celui qui nous a appelés.


Amabilité se traduit en grec par chrē stotēs,
ce qui signifie « bonté », « gentillesse
», « excellence » (voir Rm3.12 ; Ga
5.22 ; Ep 2.7). « Ce mot exprime l’amour
en action (1 Co 13.4). Il décrit la gentillesse,
la bienveillance, l’aimable attention,
en disposition et en action envers les
besoins de nos semblables1. »

Au Kenya, à la fin de décembre 2007,
nous avons vécu les pires moments de
l’histoire du pays. Constitué de plus de 40
tribus et dialectes distincts, le Kenya a toujours
été considéré comme un refuge de
paix en Afrique. À cette époque, les gens
ont élus de nouveaux leaders politiques.
Malheureusement, le résultat des suffrages
a engendré des disputes entre voisins.
Pendant les premiersmois de l’année 2008,
des gens se sont entretués, détruisant tout
sur leur passage. La terreur et la panique se
sont répandues comme un tsunami.

Dans une région, une église remplie de
gens en quête de sécurité a été incendiée.
Au lieu de trouver la paix et l’amour de
Dieu que représentait cette église, les gens
y ont atrocement souffert.

Dans Colossiens 3.12, Paul écrit : « Ainsi
donc, comme des élus de Dieu, saints et
bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de
miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur,
de patience. » Ici, l’apôtre souligne
qu’un acte volontaire de la part des chrétiens
est nécessaire pour ressembler à
Christ. En nous appelant les « élus », il
déclare que nous sommes les sujets du
royaume des cieux. Tous ceux qui ont
accepté le Christ, indépendamment des distinctions
nationales, religieuses, raciales, et
sociales, sont les élus de Dieu. Paul nous
encourage à nous revêtir de bonté. « Le
mot grec pour entrailles, c’est splagchna,
qui signifie « les parties intérieures » ou « le
siège des émotions »2. Il faut centrer notre
vie sur le Christ afin que notre caractère
reflète celui qui nous a appelés.

La mesure du royaume de Dieu
(2 S 9.1-13, COL ; Jn 13.1-30)
Samuel 9.1-13 illustre bien l’amabilité.
Bien que Saül ait cherché à le faire mourir,
David, par amour pour Jonathan, demanda
après la mort de Saül s’il restait quelqu’un
de la maison de Saül à qui il pourrait
faire du bien. Oui – Mephibocheth, le
fils infirme de Jonathan.

Souvenons-nous aussi de la bienveillance
de Jésus envers Judas, le traître.
Sachant ce que Judas allait faire, il lui lava
quand même les pieds. Il s’abaissa pour
accomplir aimablement la tâche revenant
aux esclaves étrangers. Si cet acte humble
n’arrivait pas à convaincre ce disciple de
l’amour de Dieu, rien d’autre ne le pourrait.
Peut-être Judas perçut-il ce geste
comme un signe de faiblesse – un acte
indigne de celui qui prétendait être son roi.

Plus souvent qu’autrement, beaucoup
aujourd’hui prennent les gestes aimables
pour de la faiblesse. Et pourtant, de tels
gestes, fruits de notre relation avec Christ,
sont consignés dans les registres célestes.
Ne nous engageons jamais dans une analyse
de rendement pour savoir si nous
devons faire tel ou tel geste aimable. Être
aimable a trait non à notre bénéfice, mais
à celui des autres, peu importe ce qu’il
nous en coûte.

En tant que chrétiens, assurons-nous
que nos paroles et nos actes reflètent le
caractère de notre Sauveur. Apprendre de
lui quotidiennement nous aidera à être
conscients de son caractère et de ses
attentes à notre égard. L’une de ses attentes,
c’est l’amabilité. Souvenons-nous toujours
que l’amour et la vérité constituent le fondement
de son royaume, et l’amabilité sincère,
l’aspect pratique de notre religion.

BRAINSTORMING
1. Quels actes aimables vous poussent à faire
une analyse de rendement, et pourquoi ?
Et si le Christ avait considéré les siens de
cette façon ?
2. Le ciel maintient un registre de nos
actions aimables sincères. Si vous teniez,
vous aussi, un tel registre, serait-il conforme
à celui du ciel ? Sinon, quel raison
donner pour justifier les différences ?
____________
1. The SDA Bible Commentary, vol. 7, p. 212.
2. Ibid.



Des instructions aimables
sur votre langue
Maganjo Kimani, Nairobi, Kenya
Lundi ESPRIT DE PROPHÉTIE
Pr 31.26 ; Mt 5.43-45

Les gestes aimables devraient constituer
une partie normale de notre vie quotidienne.
Mais cela n’est possible que si le
Saint-Esprit habite en nous. Une fois remplis
de sa présence, nous n’attendons pas
que les gens sollicitent notre aide. En réalité,
nous nous montrons aimables chaque
fois que l’occasion se présente sans que
personne ne nous y pousse.

Notre amabilité
doit-elle être sélective ?


Ellen White écrit : « Votre influence
agit sur les autres. Vous ne touchez pas
une corde sans que sa vibration ne retourne
à Dieu.…Il est de votre devoir d’être chrétien
dans le plus grand sens du terme : semblables
à Christ. À travers les fils invisibles
qui vous rapprochent de ceux avec
qui vous entrez en contact, vous pouvez, si
vous êtes en communion constante avec
Dieu, laisser des impressions ayant une
odeur de vie qui donne la vie. Mais si vous
êtes égoïste, si vous êtes imbu de vousmême,
si vous êtes empreint de l’esprit du
monde, peu importe votre position, votre
expérience passée, ou vos connaissances,
si vous n’avez pas la loi de l’amabilité sur
vos lèvres et le doux parfum de l’amour
s’exhalant de votre coeur, vous ne faites pas
les choses comme il se doit*. »

Notre amabilité doit-elle être sélective ?
Lisez ce que Jésus pense de la sélectivité
dans Matthieu 5.43-45.

Notre amabilité doit s’étendre aux gens
envers qui nous n’avons aucune obligation.
Dans 2 Samuel 9.1-13, David désira
user de bienveillance envers quiconque
restait de la maison de Saül, même si celuici
avait cherché à le tuer. Dans l’histoire du
bon Samaritain, Jésus parle de l’homme
attaqué par des brigands et laissé au bord
du chemin. Le prêtre et le Lévite – personnages
pieux, croyait-on – passèrent outre,
tandis qu’un Samaritain s’occupa du blessé
en l’amenant à une auberge. Il se chargea
de tous les frais encourus par les soins
que sa condition nécessitait (Lc 10.30-37).

BRAINSTORMING
1. Combien de fois vous êtes-vous donné
du mal pour poser un geste aimable envers
une personne à qui vous ne deviez rien ?
2. De quelles façons imitez-vous les
exemples d’amabilité qu’on trouve dans
la Bible ?
____________
* Ellen White, My Life Today, p. 178.



Des gestes plus forts
que les paroles
Caleb Muasya, Nairobi, Kenya
Mardi PREUVE À L’APPUI
1 Jn 3.17-19

Les gens qui remarquent la beauté des
roses plus que leurs épines sont plus à
même d’apprécier les hauteurs auxquelles
l’amabilité peut élever la race humaine.
Selon de nombreux dictionnaires, l’amabilité,
c’est l’art d’être amical, généreux, et
attentionné. Les actes aimables parlent généralement
plus fort que les paroles.

Galates 5.22 (SEM) dit que l’amabilité
est un fruit de l’Esprit. Ceci veut-il dire que
seuls les chrétiens peuvent pratiquer cette
vertu ?

D’une part, on peut dire que Dieu nous
a créés à son image (Gn 1.26) et qu’en dépit
du péché, tandis que nous nous approchons
de lui par la présence du Saint-
Esprit, nous sommes capables de devenir
plus aimables, plus gentils.

D’autre part, on peut soutenir que Dieu
peut utiliser n’importe qui ou n’importe
quoi pour satisfaire les besoins de son
peuple. Les Écritures nous montrent qu’il
a eu recours à des gens qui ne croyaient
pas en lui et même à des animaux pour
prendre soin de son peuple et le protéger.
Lisez 1 Rois 17.1-6 et Josué 2.1-22.
Dans 1 Jean 3.17-19, il est clair que
Dieu s’attend à ce que nous parlions moins
et agissions plus. « En aimant en action et
en vérité, nous recevons l’assurance de
la réalité de notre conversion. Ainsi, nos
propres fruits nous informent de l’authenticité
de notre profession de foi alorsmême
que celle des autres témoigne de leur sincérité
(Mt 7.16-20)1. »

« Toutes les bonnes paroles
sur l’amour ne sauraient
remplacer un geste aimable
désintéressé envers un
homme dans le besoin. »


« Des paroles aimables ne remplaceront
jamais les actions aimables ; toutes les
bonnes paroles sur l’amour ne sauraient
remplacer un geste aimable désintéressé
envers un homme dans le besoin, car dans
cet acte, le principe de la croix opère
encore2. »

BRAINSTORMING
1. Considérez le ministère de Jésus envers
l’humanité tandis qu’il vivait sur terre.
Puis, comparez ses actes aimables aux
vôtres et à leurs mobiles. Si vous vous y
sentez poussé, demandez à Dieu de vous
aider dans les domaines où il vous faut la
direction du Saint-Esprit.
2. Méditez sur Philippiens 4.13. Comment
ce verset vous encourage-t-il quant à la
possibilité de vivre de façon aimable ?
____________
1. The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 7, p. 656.
2. William Barclay, The Letters of John and Jude, éd. révisée,
Philadelphie, Penn., The Westminster Press, 1976, p.84



Une expression sincère
Viola Ayoo Odipo, Nairobi, Kenya
Mercredi POUR PASSER À L’ACTION
Ep 4.32

Étant un fruit de l’Esprit, l’amabilité
doit être manifestée par tous les enfants de
Dieu. Elle se distingue par les propos et le
comportement chrétiens. Comme tous les
autres fruits spirituels, elle ne peut exister
d’elle-même.

Pendant la vague de violence postélection
ayant sévi au Kenya en 2007-
2008, beaucoup sont morts. Les bases du
parti démocratique orange (ODM) du Kenya
ont été les plus durement touchées par les
désordres. À Kibera, par exemple, les pires
formes de violence ont été exercées. L’un
des quartiers de Kibera comportait une
population assez considérable de Kikouyous.
Lorsque la violence a éclaté tard dans
la soirée, la plupart des Kikouyous ont été
pris au piège et n’ont pu échapper aux
membres du parti ODM qui réclamaient
leurs têtes. Toute la nuit, les émeutiers ont
fait du porte à porte pour débusquer les
Kikouyous, les tuer et détruire leurs biens.
Plusieurs ont été cachés par leurs voisins,
même si ces derniers appartenaient à une
ethnie ennemie des Kikouyous. C’est grâce
à leur amabilité qu’ils ont pu échapper à la
mort.

Comment arriver à pardonner à ceux
qui veulent nous blesser, ou pire, nous
tuer ?

1. Sans l’amabilité, il nous est impossible
de pardonner. Ceux dont lesmembres de
la famille ont été tués au Kenya ne peuvent
pardonner à leurs meurtriers par leurs
propres forces. L’amabilité étant un fruit
de l’Esprit, ils ont donc besoin de l’Esprit
en eux pour pouvoir accomplir l’ordre
de Jésus dans Matthieu 5.43-48.

2. Le pardon nous devient plus facile
quand, avec l’aide du Saint-Esprit, nous
disons des choses aimables à l’égard de
ceux qui ne nous aiment pas. Des
paroles aimables adressées à des gens en
colère peuvent les aider à se calmer.

Lisez Proverbes 15.1 ; 25.11. Chaque
fois que nous ouvrons la bouche, nos
paroles devraient être de nature constructive
et encourageante.

Toute la nuit, les émeutiers
ont fait du porte à porte
pour débusquer les Kikouyous.


Dieu nous promet que si nous sommes
aimables envers ceux qui ne le sont pas et
envers les nécessiteux, il nous récompensera.
Lisez Matthieu 10.40-42.

BRAINSTORMING
1. Y a-t-il une personne à qui vous devez
pardonner ? En vous inspirant des réflexions
d’aujourd’hui, essayez dans un esprit
de prière de trouver le moyen de le faire.
2. Considérez les événements qui se sont produits
dans votre pays. Y discernez-vous
des gestes aimables ?
3. Méditez sur les épisodes de votre vie où
des gens ont été aimables envers vous.
Qu’avez-vous ressenti ? Comment leur
amabilité vous a-t-elle aidé à devenir meilleur ?



Le thermomètre de l’amour
Susan Nzyoki, Eldoret, Kenya
Jeudi OPINION
Ep 4.32 ; Col 3.12-14

L’amabilité, c’est l’amour qui fait le second
mille même pour celui qui ne le mérite pas.
C’est une autre facette dynamique de l’amour,
car l’amabilité passive, ça n’existe pas !
C’est cette partie de l’amour qui s’engage
constamment à faire le bien. C’est l’amour
pratique. L’amabilité est toujours prête à
faire le second mille. Il en est ainsi parce
qu’elle est un fruit de l’Esprit. Ceux qui sont
animés d’une force spirituelle sont naturellement
aimables. On ne peut aimer et ne
pas être aimable, tout comme on ne peut
être aimable et ne pas aimer, parce que l’amabilité,
c’est l’amour en action. L’amabilité est
aussi inconditionnelle. L’amour est aimable
en toutes circonstances, en terrain amical
ou hostile. L’amabilité constitue le thermomètre
de l’amour.

« L’amabilité constitue
le thermomètre de l’amour. »


Si nous sommes aimables, nous ferons de
bonnes choses pour les autres sans attendre
de récompenses. Il est difficile d’être aimable
envers ceux qui nous font du mal, envers
ceux qui nous adressent des paroles dures ou
parlent dans notre dos. Mais si le Saint-Esprit
fait grandir en nous l’amabilité, nous trouverons
alors facile d’être aimables, même envers
ceux qui nous maltraitent. Pour un chrétien,
l’amabilité n’a pas de ligne de démarcation. Il
est aimable envers les non-croyants, envers
ses ennemis aussi bien qu’envers ses amis.
Cecime rappelle une histoire. Un gérant
d’une entreprise n’aimait pas l’un de ses
employés parce que celui-ci était chrétien.
Son antipathie fut telle qu’il alla jusqu’à rétrograder
ce chrétien, affirmant faussement
qu’il était incompétent, qu’il faisait preuve
d’absentéisme et n’assistait pas aux réunions
importantes.

Plus tard, la femme du gérant planifia
de visiter des parents dans une ville qui ne
lui était pas familière. Une seule personne
connaissait cette ville : c’était le chrétien
détesté. Ayant appris qu’elle devait s’y rendre,
ce dernier demanda au gérant s’il pouvait
lui être utile. En pensant au traitement injuste
qu’il avait infligé à cet homme, le gérant se
sentit terriblement embarrassé. Il comprit
la leçon, et humblement, accepta son aide.
Qu’est-ce qui a fait agir ce chrétien de
la sorte ? L’amour inconditionnel. Il savait
que lorsque Jésus vivait ici-bas, il était
aimable envers tous – même envers ceux
qui étaient hostiles envers lui.

BRAINSTORMING
1. Pourquoi ne nous est-il pas naturel d’être
aimables envers ceux qui sont désagréables
envers nous ?
2. Pourquoi nous est-il impossible d’être
aimables quand Jésus ne vit pas dans
notre coeur ?



Créer un monde
plus aimable
Leslie Oosterbaan, Silver Spring, Maryland, États-Unis
Vendredi EXPLORATION
Za 7.9 ; Ga 6.10

POUR CONCLURE
Si vous écoutez les nouvelles ou lisez
les journaux, vous êtes bien conscient que
l’amabilité est une denrée rare sur notre
planète. L’amabilité manifestée par Jésus
implique la gentillesse, la générosité, la
douceur en paroles et en actes. C’est l’aspect
pratique du christianisme. Par conséquent,
on devrait la retrouver dans tous les
aspects de la vie. Ne soyons pas aimables
seulement envers ceux que nous aimons,
mais aussi envers les êtres désagréables.
N’espérons rien en retour. Imaginez à quoi
le monde ressemblerait si plus de gens,
même les chrétiens, étaient vraiment
aimables. La une des journaux ne serait
plus la même !

COFFRE AUX IDÉES
• À l’aide d’une concordance, dénombrez
les références ayant trait à l’amabilité.
Cherchez les mots amabilité, tendresse,
gentillesse, bienveillance. Lisez au choix
quelques-uns des versets impliquant l’un
ou l’autre de ces mots. Analysez le contexte
de chaque situation. Que vous enseignent
ces versets sur ce fruit particulier
de l’Esprit ?
• Faites une recherche sur l’impact de
l’amabilité sur la santé mentale et physique.
• Organisez un « groupe sourire » avec
vos amis. Pour des idées sur la façon de
commencer, visitez le site HelpOthers.
org à http://www.helpothers.org/story.
php?sid=10369.
• Pendant une semaine, posez des gestes
aimables intentionnellement, même s’il
s’agit d’une toute petite chose, comme
ramasser quelque chose qu’une personne
a laissé tomber. Tenez un journal de ce
que vous faites chaque jour à cet égard.
Notez la réaction des personnes impliquées
et vos propres sentiments.

POUR ALLER PLUS LOIN
Voir « Pay It Forward Foundation » sur
le site http://www. payitforwardfoundation.
org/educators/index.html ; Allan
Luk, The Healing Power of Doing Good:
The Health and Spiritual Benefits of Helping
Others ; Ellen G. White, Testimonies for
the Church, vol. 3, p. 539, 540.

http://www.cqbiblestudy.org/site/1/lessons/2010-1/French/STUDENT/CQ-10-Q1-F-06.pdf

LE FRUIT DE L'ESPRIT EST: BONTE


Voici la lecon presentee par l'Eglise Adventiste de Sacramento de Pastor Doug Bathelor a www.amazingfacts.com

CLIQUER SUR LE LIEN QUI SUIT POUR UN VIDEO DE LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT PRESENTEE PAR LE DR. DEREK MORRIS DE L'EGLISE DE LAKE FOREST

http://media.forestlakechurch.org/content/media/2010q102-06-fruit-spirit-kindness


http://images.faithclipart.com/images/3/1242074293133_41/img_1242074293133_411.jpg
http://www.cornerstonebaptistchurchkeizer.com/images/100_0919_qpdq.jpg

2 Samuel 9:1-13; Proverbes 15:1-5; Proverbes 25:11-15; Matthieu 5:43-48; Luc 6:35; Luc 6:38; Éphésiens 4:32; Colossiens 3:12-14 (Louis Segond)

Louis Segond (LSG)
2 Samuel 9:1-13

2 Samuel 9

1David dit: Reste-t-il encore quelqu'un de la maison de Saül, pour que je lui fasse du bien à cause de Jonathan?

2Il y avait un serviteur de la maison de Saül, nommé Tsiba, que l'on fit venir auprès de David. Le roi lui dit: Es-tu Tsiba? Et il répondit: Ton serviteur!

3Le roi dit: N'y a-t-il plus personne de la maison de Saül, pour que j'use envers lui de la bonté de Dieu? Et Tsiba répondit au roi: Il y a encore un fils de Jonathan, perclus des pieds.

4Le roi lui dit: Où est-il? Et Tsiba répondit au roi: Il est dans la maison de Makir, fils d'Ammiel, à Lodebar.

5Le roi David l'envoya chercher dans la maison de Makir, fils d'Ammiel, à Lodebar.

6Et Mephiboscheth, fils de Jonathan, fils de Saül, vint auprès de David, tomba sur sa face et se prosterna. David dit: Mephiboscheth! Et il répondit: Voici ton serviteur.

7David lui dit: Ne crains point, car je veux te faire du bien à cause de Jonathan, ton père. Je te rendrai toutes les terres de Saül, ton père, et tu mangeras toujours à ma table.

8Il se prosterna, et dit: Qu'est ton serviteur, pour que tu regardes un chien mort, tel que moi?

9Le roi appela Tsiba, serviteur de Saül, et lui dit: Je donne au fils de ton maître tout ce qui appartenait à Saül et à toute sa maison.

10Tu cultiveras pour lui les terres, toi, tes fils, et tes serviteurs, et tu feras les récoltes, afin que le fils de ton maître ait du pain à manger; et Mephiboscheth, fils de ton maître, mangera toujours à ma table. Or Tsiba avait quinze fils et vingt serviteurs.

11Il dit au roi: Ton serviteur fera tout ce que le roi mon seigneur ordonne à son serviteur. Et Mephiboscheth mangea à la table de David, comme l'un des fils du roi.

12Mephiboscheth avait un jeune fils, nommé Mica, et tous ceux qui demeuraient dans la maison de Tsiba étaient serviteurs de Mephiboscheth.

13Mephiboscheth habitait à Jérusalem, car il mangeait toujours à la table du roi. Il était boiteux des deux pieds.

Proverbes 15:1-5

Proverbes 15

1Une réponse douce calme la fureur, Mais une parole dure excite la colère.

2La langue des sages rend la science aimable, Et la bouche des insensés répand la folie.

3Les yeux de l'Éternel sont en tout lieu, Observant les méchants et les bons.

4La langue douce est un arbre de vie, Mais la langue perverse brise l'âme.

5L'insensé dédaigne l'instruction de son père, Mais celui qui a égard à la réprimande agit avec prudence.

Proverbes 25:11-15

11Comme des pommes d'or sur des ciselures d'argent, Ainsi est une parole dite à propos.

12Comme un anneau d'or et une parure d'or fin, Ainsi pour une oreille docile est le sage qui réprimande.

13Comme la fraîcheur de la neige au temps de la moisson, Ainsi est un messager fidèle pour celui qui l'envoie; Il restaure l'âme de son maître.

14Comme des nuages et du vent sans pluie, Ainsi est un homme se glorifiant à tort de ses libéralités.

15Par la lenteur à la colère on fléchit un prince, Et une langue douce peut briser des os.

Matthieu 5:43-48

43Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.

44Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,

45afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

46Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même?

47Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même?

48Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

Luc 6:35

35Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants.

Luc 6:38

38Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis.

Éphésiens 4:32

32Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.

Colossiens 3:12-14

12Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d'entrailles de miséricorde, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience.

13Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.

14Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.



http://www.guadadvent.org/lecon_sabbat.php

Une étude , chaque jour , un moyen simple de grandir spirituellement , à l'ecoute de la Bible .Dieu nous parle chaque jour , sachons nous tenir à l'écoute de sa Sainte Parole ; et nous verrons comment nos vies seront transformée à la Gloire de Dieu . Leçon n° 6
Le fruit de l`Esprit est : bonté



Etude de la semaine : 2 S 9.1-13; Pr 15.1-5; 25.11-15; Mt5.43-48; Lc 6.35, 38; Ep 4.32; Col 3.12-14.

Verset à mémoriser :
«Ainsi donc, vous qui êtes choisis par Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d`une tendresse magnanime, de bonté, d`humilité, de douceur, de patience.» (Col 3.12)

Lorsque Paul a voulu donner des exemples de ce qu’est l’amour, le premier mot qui lui est venu en tête, c`est « patience » : «L`amour est patient.» (1 Co 13.4) Immédiatement après, il a pensé à « bonté », montrant ainsi que l`amour et la bonté sont à ce point indissociables qu`un acte accompli sans bonté n`est pas vraiment un acte d`amour.

La patience, comme nous l’avons vu, est un amour qui supporte, qui endure. La bonté, elle, est une manifestation plus dynamique de l`amour. La patience s`exprime souvent par le «non-faire», l`attente. La bonté, au contraire, se manifeste par ce que nous faisons et disons et, plus encore, par la manière dont nous le disons ou le raisons. Mais par-dessus tout dans les raisons pour les quelles nous parlons et agissons ainsi.

La bonté est à la portée de tous, même si elle exige du temps et de l`énergie. Elle s`exprime de multiples façons. Comme son proche cousin, « l’amour », elle possède une incroyable puissance et elle est le reflet du caractère de Dieu.



Leçon de Dimanche

Un modèle de bonté (Mt 5.43-48)

Dans le sermon sur la montagne, Jésus donne une bonne illustration de ce que sont la bonté et la bienveillance de Dieu. Lisez Mt 5.43-48 et répondez aux questions suivantes :

l) A quel idéal élevé Jésus nous appelle-t-il ici ?

2) Pour quelle raison Jésus nous demande-t-il de tendre vers cet idéal ?

3) Remarquez l`utilisation que le Christ fait du mot parfait au verset 48. Quel est le sens de ce mot ici ?
Comment la façon dont il est utilisé nous aide-t-elle à comprendre ce que signifie «être parfait» comme le «Père céleste est parfait» ?


Les dons « gracieux » de Dieu sont exactement cela : gracieux, c’est- à-dire des dons de sa grâce. Aucun être humain ne peut les gagner ni les mériter, car tous les hommes ont délibérément péché contre Dieu ou n`ont fait aucun cas de lui ou encore l`ont mis de côté. En ce sens, le plus grand des pécheurs se retrouve au même niveau que le plus saint des saints : aucun des deux ne mérite la bonté et la bienveillance que Dieu accorde à tous.

Dans ces versets, Jésus nous appelle à être «parfaits », aussi parfaits que Dieu. Comment ? En aimant nos ennemis, en priant pour ceux qui nous maltraitent, en témoignant de la bonté à ceux qui n’ont pas été bons pour nous. C`est ainsi que Jésus définit le sens du mot «parfait». Essayez d`imaginer à quoi ressembleraient notre église et notre foyer si nous renoncions suffisamment à nous-mêmes pour vraiment vivre de cette façon ! Nous posséderions une puissance de témoignage contre laquelle «les portes du séjour des morts ne prévaudraient pas ». Quelle est la seule chose qui nous retient ? Notre cœur ! C`est notre cœur pécheur et vengeur qui, le plus souvent nous pousse à agir comme des «publicains».

Quels douloureux et profonds changements devez-vous faire si vous voulez obéir à ces paroles du Christ ?


Leçon de Lundi

De la bonté envers «un chien mort.»

Lisez 2 S 9.1-13. Comment David a-t-il fait ici preuve de bonté ? En quoi, par cet acte, a-t-il révélé la bonté de Dieu ?

«Circonvenu par les ennemis de David, Méphiboseth avait entretenu des sentiments hostil.es envers lui. Mais la générosité et la courtoisie du monarque gagnèrent le cœur du jeune homme qui s’attacha à lui et lia, comme avait fait son père, ses intérêts à ceux de l’élu de Dieu. » - Ellen WHITE, Patriarches et prophètes, « Le règne de David», p.691.

La bonté de David envers la maison de Saul montre qu’il cherchait à faire de Dieu son modèle. Il reconnaissait qu`il était un pécheur comme les autres et que Dieu lui avait témoigné une miséricorde et une honte imméritées dont il souhaitait, à son tour, faire profiter autrui.

Avant de pouvoir faire connaitre à autrui la bonté de Dieu, que devons-nous d`abord admettre ? Voir Lc 7.47. Quel principe important présent dans ce texte nous aide à comprendre comment nous pouvons témoigner de sa bonté auprès des autres ?

Réfléchissez quelques instants à la bienveillance et à la bonté de Dieu envers vous. Les méritez-vous en quoi que ce soit ? Vos pensées, vos paroles et vos actes sont-ils si désintéressés, saints, aimants et empreints de tolérance que Dieu se contente en fait d`agir à votre égard comme vous le faites à l’égard des autres ? Très certainement non ! Mais il y a là un point fondamental à souligner : quand nous réalisons que Dieu nous a pardonné et qu`il nous aime en dépit de ce que nous sommes et de ce que nous faisons, alors nous comprenons vraiment ce que signifie être bon et aimant envers ceux qui ne méritent ni notre bonté ni notre amour. Il est donc essentiel que nous gardions en tout temps à l’esprit la croix et sa signification pour nous.

Qu’est-ce que Dieu vous a pardonné au cours des années ? En quoi cette prise de conscience devrait-elle vous aider à témoigner de la bonté envers ceux qui vous ont blessés ?


Leçon de Mardi

Des paroles de bonté (Ep 4.32)

Ep 4.32 commence par ces mots : «Soyez bons les uns envers les autres ». Ce verset correspond parfaitement à ce que nous avons vu hier : agir envers les autres comme Dieu agit envers nous !

La bonté doit marquer le comportement du chrétien en tout temps et à l’égard de tout le monde. Mais il existe au moins trois catégories de personnes qui ont particulièrement besoin de recevoir des marques de bonté et des encouragements :

- Premièrement les nouveaux convertis. «Nous avons été au milieu de vous pleins de douceur, comme une mère réchauffe sur son sein les enfants qu`elle nourrit.» (1 Th 2.7, TOB).

- Deuxièmement, les personnes vulnérables, qu`il faut encourager. «Si nous sommes forts, nous devons porter les faiblesses de ceux qui ne sont pas forts, au lieu de faire ce qui nous plait.» (Rm 15.1)

- Troisièmement, les personnes malades spirituellement (2 Tm 2.24, 25), auxquelles nous devons apporter nos soins attentifs.
Un homme d’affaires a, dit-on, déclaré un jour : «J’ai hâte de rentrer chez moi ce soir je suis tellement las de me montrer bienveillant toute la journée ! » Quelle façon consternante d’envisager sa vie relationnelle !

Faire preuve de bonté est essentiel, surtout dans le foyer. Car c’est dans la manière dont nous nous adressons les uns aux autres que nous pouvons le mieux manifester notre bonté, en particulier à la maison. L`ambiance qui règne dans le foyer dépend en grande partie de nos paroles. Tant de problèmes, tant de blessures, tant de tensions et de disputes pourraient être évités si nous faisions attention non seulement à ce que nous disons, mais aussi à la façon dont nous le disons. Une parole peut être ou non blessante, selon la manière dont nous nous exprimons. Car la parole humaine est davantage que le simple sens des mots eux-mêmes ; le ton, l`expression du visage, le langage du corps, la tension de la voix, tout cela contribue à communiquer nos pensées, nos émotions et nos idées.

Lisez Pr 15.1-5 ; 25.11-15. Quels principes relatifs à l’importance de la parole et de la façon dont on l’exprime trouvons-nous dans ces textes ? En les lisant, demandez-vous comment vous utilisez les mots pour vous adresser aux autres.
Comment pourriez-vous témoigner davantage de bonté lorsque vous leur parlez ?



Leçon de Mercredi

Donner en retour (Lc 6.38)

«Donnez, et l`on vous donnera ; ou versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, serrée, secouée et débordante ; car c`est avec la mesure à laquelle vous mesurez qu`on mesurera pour vous en retour...» (Lc 6.38) Que dit Jésus ici ? Quel principe de vie évoque-t-il ?

Très souvent, les gens nous traitent comme nous les traitons. C`est-à-dire que, lorsque nous sommes gentils avec eux, il y a de fortes chances pour qu`ils le soient avec nous. Pareillement, si nous nous montrons mesquins avec eux, ils en feront autant à notre égard.

Bien sur, cela ne se passe pas toujours ainsi – il suffit de voir la façon dont Jésus a été traité ! Quoi qu`il en soit, en un sens, cela n`a guère d`importance, puisque, en tant que chrétiens, nous devrions constamment faire preuve de bonté, que nous soyons ou non payés de retour. En fait, comme nous venons de le voir, c`est en nous comportant avec bonté avec ceux qui sont méchants avec nous que nous montrons que nous sommes de vrais disciples de Jésus. En règle générale, cependant, la façon dont on se conduit avec les gens a une influence sur la façon dont on est traité. «Tout ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux : c`est là la Loi et les Prophètes.» (Mt 7.12)

Lisez Lc 6.35. En quoi ce verset cadre-t-il bien avec le sujet traité cette semaine ?

Il est facile de se montrer bon envers la personne qui, en bas de chez nous, pourrait nous être utile un jour. Tout le monde en est capable. Il est plus difficile, en revanche – surtout si cela doit nous couter quelque chose - de témoigner de la bonté à ceux qui ne pourront jamais nous la rendre. Et là, c`est le véritable test de notre christianisme !

Faites votre examen de conscience. Quel est le vrai mobile de votre bonté ?
Un amour altruiste et désintéressé, ou le désir - -même subtil – d’avoir le beau rôle ? Dans ce dernier cas, comment changer ?



Leçon de Jeudi

Revêtez-vous de bonté (Col 3.12-14)

Lisez Col 3.12-14, puis récrivez ce passage avec vos propres mots. En quoi ces versets résument-ils l`essentiel de ce que signifie «suivre le Christ» (remarquez au passage l`utilisation du terme parfait).
Pensez à la force qu`aurait notre témoignage dans le monde si nous mettions ces paroles en application.

Alexander Maclaren, remarquable homme de Dieu, a écrit à la fin du XIX" siècle : «La gentillesse est la plus grande force du monde. Prenez tous les marteaux mécaniques jamais forges et attaquez-vous à un iceberg. A part la petite quantité de glace qui fond sous l`effet du peu de chaleur produit par les coups, le reste demeure de la glace, même si c`est sous une forme pulvérisée et non plus compacte. Mais faites descendre l`iceberg vers le sud, et alors la le soleil, en le frappant de ses rayons, le fera disparaître dans les eaux chaudes de l`Océan. La bonté est conquérante. »

En tant qu’adventistes, nous trouvons dans la Bible de solides arguments pour défendre notre position (si ce n`était pas le cas, serions-nous encore ici ?). C`est là, bien sûr, quelque chose d`essentiel, mats ce n`est pas suffisant, n`est-ce pas ?

«Si nous nous humiliions devant Dieu, si nous étions bons, courtois, tendres et miséricordieux, une centaine de personnes au lieu d`une seule se convertiraient à la vérité. » - Ellen WHITE, Testimonies for the Church, vol. 9, p. 189.

Quand nous enseignions les doctrines de l`Église, nous incluons le sabbat, la condition des morts, l’origine du péché et d`autres croyances identitaires. Mais sommes-nous tout aussi attentifs à mettre en valeur l`importance de la bonté et des autres fruits de l`Esprit, comme le font le sermon sur la montagne et 1 Co 13 ? Savoir que le sabbat est le septième jour ou que les morts dorment jusqu` a la résurrection, ou encore que la justice du Christ nous couvre des à présent et nous couvrira au jugement, reste essentiel. Mais posséder seulement des connaissances, ce n`est pas connaître la vérité telle qu`elle est en Jésus (Jn 14.6), car cette vérité nous rend libres (Jn 8.32), c`est-à-dire qu`elle nous transforme et nous fait davantage ressembler au Christ. Alors posons-nous cette question : "Possédons-nous réellement la vérité si la Vérité, Jésus, ne nous possède pas?"


Leçon de Vendredi

POUR ALLER PLUS LOIN

De chaque foyer chrétien «rayonnera tine sainte influence. L’amour s`y révélera et s`y épanouira par des gestes de prévenance, de bonté, de courtoisie douce et désintéressée. Qu`ils soient nombreux, ces foyers où règne cette atmosphère, où Dieu est adore et où s`épanouit le véritable amour ; ces foyers où la prière du matin et du soir s`élève à Dieu comme l’encens de l’autel, pour redescendre sur ses membres en rosée de grâce et de bénédiction. » - Ellen WHITE. Le foyer chrétien, « Un témoin puissant pour le Christ», p. 37, c`est nous qui soulignons.

«Beaucoup considèrent l`expression de leur affection comme une faiblesse et observent une réserve qui éloigne d`eux leurs semblables. Cette manière d`agir empêche la sympathie de se manifester. Lorsqu` on réprime ses mouvements d`affection et de dévouement, ils s`atrophient, et le cœur devient aride et froid. Gardons-nous de cette erreur. L`amour qui ne s`exprime pas s`étiole. Ne laissez pas souffrir un cœur uni au vôtre en négligeant de lui témoigner de la bonté et de l`affection.»- Idem, «Une vie commune heureuse et réussie», p. 102.


A MEDITER

•Que les membres de l’École du sabbat revoient la dernière question de la leçon de jeudi : « Possédons-nous réellement la vérité si la Vérité, Jésus, ne nous possède pas ? » Quelles sont les implications de votre réponse ?

• « L’amour qui ne s’exprime pas s’étiole. » qu’est-ce que cela signifie ? pourquoi est-il également essentiel que nous le sachions en tant qu’Église ?

• Souvenez-vous des textes étudiés cette semaine qui parlaient d’être « parfait ». comment comprendre cette idée ? quels problèmes et quelles erreurs courantes concernant le sens et l’utilisation de ce terme ont fait débat dans notre Église ?

• Réfléchissez à l’influence que l’attitude de certains adventistes a eue sur vous et sur votre foi au cours de votre parcours. Vous a-t-on témoigné de la gentillesse et de quelle manière cela vous a-t-il influence ? Ou, au contraire, a-t-on été méchant avec vous et, dans ce cas, quel effet cela a-t-il eu sur vous ? parlez-en avec le groupe. Quel enseignement retirer de ces expériences de façon à mieux comprendre le rôle essentiel de la bonté dans notre témoignage ?

http://www.guadadvent.org/lecon_sabbat_affichage.php?lecon_n=6&table=lecon_sabbat_1T_2010


http://www.adventverlag.ch/egw/f/complements2010.html

Sabbat après-midi

Chaque chrétien devrait se comporter exactement comme Jésus l'a fait pendant sa
vie terrestre. Il est notre exemple, non seulement par sa vie sans péché, mais aussi par sa
patience, sa bonté, et sa nature avenante. Il était aussi ferme qu'un roc en ce qui
concerne la vérité et la rigueur morale, mais toujours aimable et courtois. Sa vie était
une parfaite illustration de ces qualités. Il prêtait toujours attention aux déshérités et
avait pour eux un mot de réconfort.

Quand il entrait dans un foyer, il y apportait une atmosphère pure, et son influence

avait l'effet d'un levain bénéfique dans la société. Pur et innocent, il évoluait dans un
monde sans conscience, brutal et méchant, parmi les publicains pécheurs, les
Samaritains infidèles, les soldats païens, les paysans rustres et une multitude de gens de
toutes sortes. Pour toute âme triste et chargée qu'il rencontrait, il avait une parole de
réconfort. Il prenait part à leurs peines, et leur parlait de l'amour et de la bonté de Dieu.

Manuscript Releases, vol. 2, p. 108 ; Etre semblable à Jésus, p. 336.


Dieu a prévu pour chacun des distractions dont riches et pauvres peuvent profiter :

le plaisir que l’on éprouve à cultiver des pensées pures, à agir avec désintéressement, à
prononcer des paroles de sympathie et à témoigner de la bonté autour de soi. Ceux qui
se dévouent à un tel service diffusent la lumière du Christ, qui illumine des vies
assombries par la tristesse. Testimonies, vol. 9, p. 57 ; Le foyer chrétien, p. 495.

Dimanche

La manifestation de haine ne brise jamais la malignité de nos ennemis. Mais
l'amour et la gentillesse engendrent l'amour et la gentillesse. Quoique Dieu récompense
fidèlement la vertu et punit la culpabilité, Il ne retient pas Ses bénédictions. Bien que
Dieu récompense la vertu et punit la culpabilité, Il n'empêche pas Ses bénédictions de se
déverser sur les méchants, bien que journellement ils déshonorent Son nom. Il permet
aux rayons de soleil et à la pluie de tomber sur le juste et sur l'injuste, accordant à l'un et
à l'autre la prospérité. Si un Dieu saint exerce une telle bienveillance vis-à-vis de ceux
qui sont rebelles et idolâtres, combien est-il nécessaire que des créatures errantes
manifestent un esprit semblable vis-à-vis de leur prochain. Au lieu de maudire ceux qui
nous blessent, il est de notre devoir de chercher à les gagner de leurs mauvaises voies
par une bonté semblable à celle que Christ a manifestée vis-à-vis de ceux qui L'ont
persécuté. Jésus a enseigné à Ses disciples d'exercer une courtoisie chrétienne vis-à-vis
de tous ceux qui viennent sous son influence, afin qu'ils n'oublient pas d'accomplir des
actes de miséricorde, et que lorsqu'on sollicite leurs faveurs, ils montrent une
bienveillance supérieure à celle de ceux qui sont dans le monde. Les enfants de Dieu
devraient représenter l'esprit qui règne dans le ciel. Leurs principes d'action ne devraient
pas être du même caractère que l'esprit étroit et égoïste du monde. Seule la perfection
peut correspondre aux critères du ciel. De même que Dieu est parfait dans Sa sphère
exaltée, ainsi Ses enfants doivent être parfaits dans l'humble sphère qu'ils occupent.
Seulement ainsi peuvent-ils être en harmonie avec les êtres sans péché dans le royaume
des cieux. Le Christ adresse à Ses disciples ces paroles, qui établissent le critère du
caractère chrétien : "Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait".

Brochure: Redemption: or the Teachings of Christ, the Anointed One, pp. 76,77.


Lorsque le croyant, considérant toutes ses transgressions, exerce sa foi en Dieu,

croyant qu'il est pardonné parce que Christ est mort à sa place, il sera si rempli de
gratitude vis-à-vis de Dieu que sa tendre sympathie atteindra ceux qui comme lui-même
ont péché et ont besoin de pardon. L'orgueil ne trouvera aucune place dans son coeur.
Une telle foi sera un coup mortel à un esprit de vengeance….

En considérant la bonté et la miséricorde de Dieu ils seront amenés à la repentance.

On désirera alors posséder le même état d'esprit. Celui qui reçoit cet état d'esprit aura un
discernement clair pour voir le bien qu'il y a dans le caractère des autres, et aimera ceux
qui ont besoin d'un pardon rempli de tendresse et de sympathie. Ils voient en Christ un
Sauveur qui pardonne les péchés, et contemplent avec espoir et confiance le pardon écrit
contre ces péchés. Ils désirent que la même oeuvre soit accomplie pour ceux qui lui sont
associés. La vraie foi amène l'âme en symbiose avec Dieu. Celui qui est habité de
l’esprit du Christ, ne se fatiguera jamais de pardonner.

The Home Missionary, February, 1, 1892.


La perfection des oeuvres de Dieu s'observe aussi clairement dans le plus petit

insecte que chez le roi des animaux. L'âme du petit enfant qui croit au Christ est aussi
précieuse aux yeux de Dieu que les anges qui entourent son trône. « Soyez donc
parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » Mat.5:48. De même que Dieu est parfait
dans sa sphère, l'homme doit être parfait dans la sienne. Quoi qu'on fasse, on doit le
faire avec soin. La fidélité et l'intégrité dans les petites choses, l'accomplissement des
menus devoirs, les petits services rendus au prochain égaient le sentier de la vie.
Lorsque nous aurons achevé notre oeuvre ici-bas, les petits devoirs que nous aurons
accomplis avec fidélité seront recueillis par Dieu comme autant de pierres précieuses.
Testimonies, vol. 4, p. 591 ; Témoignages, vol. I, p. 681.

Lundi

L’orgueilleux pharisien avait considéré qu’il avait suffisamment honoré Jésus en
l’invitant chez lui. Et en conséquence il avait négligé de Lui montrer les égards
appropriés dus à un hôte si élevé, et à Celui qui avait accompli à son égard un miracle
de miséricorde. Jésus encourageait les actes de courtoisie venant du coeur. Ainsi Jésus
exprima Sa grande appréciation du geste de la femme qui avait démontré son amour et
sa gratitude. « C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés : car
elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. » (Luc 7 :47)
Alors les yeux de Simon s’ouvrirent. Il découvrit sa négligence et son incrédulité. Il
fut touché par la gentillesse de Jésus qui ne Lui fit pas un reproche devant tous les
autres invités. Il apprécia que Jésus ne veuille pas souligner sa culpabilité et son
manque de gratitude devant tout le monde, mais qu’Il désirait le convaincre dans son
esprit de son problème et gagner son coeur par la gentillesse. Un reproche direct aurait
fermé le coeur de Simon et exclu toute repentance ; mais un encouragement patient le
convainquit de son erreur et gagna son coeur. Il vit l’ampleur de la dette qu’il devait au
Seigneur et devint un homme humble et dévoué.

Lorsque nous prenons conscience de l’immense dette que nous devons à notre

Sauveur, nous sommes unis à Lui par des liens plus étroits, et notre amour s’exprimera
dans tous nos actes. Jésus se rappellera de chaque bonne oeuvre accomplie par Ses
enfants. Celui qui se sacrifie et qui est bienveillant vivra dans Sa mémoire et sera
récompensé. Il n’oubliera aucun acte de dévotion pour Sa cause. Aucun sacrifice que
nous voulons offrir sur l’autel de notre foi n’est trop coûteux.
Signs of the Times, October 9, 1879.

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous
ont offensés, » (Matt. 6 :12) nous a enseigné le Christ de prier. Mais il est des plus
difficile, même pour ceux qui prétendent être des disciples de Jésus, de pardonner
comme Il nous a pardonnés. Le vrai esprit de pardon est si peu pratiqué, et tant
d’interprétations sont données concernant l’attente du Christ, que sa force et sa beauté
sont perdues de vue. Nous avons une vision très floue de la grande miséricorde et de la
bonté aimante de Dieu. Il est plein de compassion et pardonne avec grâce lorsque nous
nous repentons vraiment et confessons nos péchés - Mais lorsque le récit de la façon
pleine d’amour avec laquelle Dieu pardonne vient d’un coeur qui en a fait l’expérience
personnelle à ceux qui n’en ont pas fait l’expérience eux-mêmes, c’est comme une
parabole. Nous devons introduire dans notre caractère l’amour et la sympathie exprimés
dans la vie de Christ. The Watchman, October 13, 1908.

Mardi
Ceux qui se prétendent disciples du Christ et qui, en même temps, sont grossiers,
hargneux et discourtois dans leurs paroles et leur comportement, ne se sont pas mis à
son école. Un homme qui se vante, qui se met en colère et s’acharne à découvrir des
fautes chez autrui n’est pas un chrétien ; car être chrétien, c’est ressembler au Christ. Le
comportement de certains soi-disant chrétiens est à ce point dépourvu d’amabilité et de
politesse qu’on finit par critiquer même le bien qu’ils font. Leur sincérité peut ne pas
être suspectée, ni leur honnêteté mise en cause ; mais la sincérité et l’honnêteté ne
sauraient suppléer au manque de délicatesse et de courtoisie. Le chrétien doit être à la
fois sympathique et franc, compatissant et courtois, honnête et loyal.
Une bonne parole est pour l’âme comme la rosée ou la pluie bienfaisante.
L’Ecriture dit du Christ qu’une langue exercée lui avait été donnée, afin qu’il « sache
soutenir par la parole celui qui est abattu ». (Es. 50 : 4.) Et le Seigneur nous ordonne :
«Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce » (Col. 4 : 6), afin qu’elle
« communique une grâce à ceux qui l’entendent ». (Eph. 4 : 29.)

Certaines personnes avec lesquelles vous êtes en contact peuvent être rudes et
discourtoises, mais ne vous laissez pas aller vous-mêmes, à cause de cela, à manquer de
courtoisie. Celui qui veut qu’on le respecte doit prendre garde de ne pas blesser le
respect que les autres ont pour eux-mêmes. Cette règle devrait être observée
scrupuleusement vis-à-vis des personnes les plus déshéritées et au langage le plus
grossier. Vous ne savez pas quelles sont les intentions de Dieu à l’égard de ces
personnes dont le cas paraît si ingrat. Dans le passé, il a permis à des gens tout aussi peu
attrayants d’accomplir pour lui une grande oeuvre. Son Esprit agissant sur les coeurs a
réveillé des facultés jusque-là endormies. Le Seigneur avait vu des matériaux précieux
dans ces pierres brutes et grossières, et il savait qu’elles soutiendraient l’épreuve de
l’orage, de la chaleur et des plus fortes pressions. Dieu ne voit pas comme nous voyons,
il ne juge pas d’après les apparences, mais il regarde au coeur et juge avec équité.

La vraie courtoisie associée à la vérité et à la justice, fait que la vie n’est pas
seulement utile, mais belle et radieuse. Des paroles aimables, des regards agréables, un
comportement joyeux, créent un charme autour du chrétien qui rend son influence
presque irrésistible.

C’est en s’oubliant lui-même, dans la lumière, la paix et le bonheur qu’il répand
constamment autour de lui, qu’il trouve la vraie joie.

Oublions-nous nous-mêmes, veillant toujours à réconforter les autres, à alléger
leurs fardeaux par des actes de tendre gentillesse et des actions d’amour désintéressés.
Ne prononcez pas ce mot désobligeant (que vous vouliez déclarer). Que cette négligence
égoïste du bonheur des autres laisse la place à une sympathie aimable. Ces courtoisies
attentionnées, commençant au foyer et s’élargissant bien au-delà du cercle familial
contribuent grandement à rendre heureuse la « somme totale » de la vie, et leur
négligence ne constitue pas une petite partie des misères de la vie.
Signs of the Times, July 16, 1902.

Des paroles aimables, des regards agréables, un comportement joyeux créent un
charme autour du chrétien qui rend son influence presque irrésistible. C’est la religion
de Christ dans le coeur qui rend les paroles gentilles, et procure un comportement qui
gagne le prochain, même celui qui est le plus humble. En s’oubliant soi-même, dans la
lumière de la paix et du bonheur qu’il déploie autour de lui, se révèle la vraie dignité de
l’homme. C’est une façon de gagner le respect, et d’étendre la sphère de son utilité. Cela
coûte si peu d’être aimable et gentil. Et celui qui agit ainsi ne se plaindra pas de ne pas
recevoir l’honneur qui lui est dû. Mais les principes de la Bible doivent être écrits sur le
coeur et mis en pratique dans la vie de chaque jour.
Signs of the Times, September 8, 1890.

Mercredi
Nous ne devons pas avoir en vue une rémunération quelconque, mais penser
uniquement à notre service. Tout acte de bienveillance, si désintéressé soit-il, n'en
perdra pas pour cela sa récompense. «Et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra...»
S'il est vrai que Dieu lui-même est la récompense suprême, celle qui embrasse toutes les
autres, l'âme ne peut le recevoir et en jouir que dans la mesure où elle devient semblable
à lui. Seuls les êtres semblables peuvent se reconnaître et s'estimer. C'est lorsque nous
nous donnons à lui pour le service de l'humanité qu'à son tour Dieu se donne à nous.
Nul ne peut ouvrir son coeur au Seigneur et lui consacrer sa vie pour transmettre au
monde les bénédictions qui lui sont destinées sans en être lui-même enrichi. Les collines
et les vallons, qui offrent un lit aux cours d'eau descendant de la montagne pour leur
permettre d'atteindre la mer, bénéficient largement de leur passage. Le ruisseau qui
poursuit allégrement sa course laisse après lui verdure et fécondité. Sur ses rives, l'herbe
est plus fraîche, les arbres plus verts et les fleurs plus abondantes. Lorsque, brutalement
exposée à la chaleur brûlante du soleil d'été, la terre se dessèche, une ligne de verdure
signale le passage de la rivière. Et la plaine, qui a ouvert son sein au fleuve venant
d'amont, se trouve revêtue de fraîcheur et de beauté : symbole de la récompense que
Dieu accorde à ceux qui consentent à devenir les canaux de sa grâce en faveur d'un
monde perdu.

Telles sont les bénédictions accordées à ceux qui sont miséricordieux envers les
pauvres. Le prophète Ésaïe dit : «Partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer
dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te
détourne pas de ton semblable. Alors ta lumière poindra comme l'aurore, et ta guérison
germera promptement. (...) L'Éternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans
les lieux arides... Tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne
tarissent pas.» (Ésaïe 58.7-11)

L'exercice de la bienfaisance est doublement bénéfique. C'est une bénédiction pour
les nécessiteux, mais le donateur est lui-même l'objet d'une grâce plus grande encore. Le
Saint-Esprit agissant dans son coeur développe en lui un caractère désintéressé qui
affine, ennoblit et enrichit toute sa vie. La charité pratiquée avec tact unit les coeurs et
les rapproche de celui qui est la source de toute générosité. Les petites attentions, les
humbles marques d'affection et d'abnégation, écloses aussi spontanément qu'une fleur
donne son parfum, contribuent largement au bonheur et à l'utilité d'une existence. Il
deviendra ainsi évident que le renoncement personnel en faveur du bien et du bonheur
des autres, si incompris et méprisé soit-il ici-bas, est considéré au ciel comme une
preuve de notre communion avec le Roi de gloire qui, de riche qu'il était, s'est fait
pauvre par amour pour nous.

Le bien peut avoir été accompli dans le secret; son influence sur le caractère de
celui qui l'aura exercé ne pourra rester cachée. Si, comme disciple du Christ, nous nous
consacrons sans réserve à notre tâche, notre coeur sera en étroite communion avec le
Seigneur qui, par son divin contact, et l'action de son Esprit en nous, fera vibrer dans
notre âme de saintes harmonies.

Thoughts from the Mount of Blessings, pp. 81-83; Heureux ceux qui (éd.2001) pp. 68-70.

Jeudi
Le devoir, le devoir pénible, a une jumelle : l’amabilité. Si le devoir et l’amabilité
sont mélangés un avantage en résultera. Mais si le devoir est séparé de l’amabilité, si le
tendre amour n’est pas mélangé avec le devoir, l’échec s’en suivra et beaucoup de tort
en résultera. Ni homme ni femme ne sera attiré. Mais beaucoup peuvent être gagnés par
l’amabilité et l’amour. Testimonies, vol. 3, p. 108.

Notre dessein devrait être de remplir notre vie de toute l'amabilité possible et de
manifester de la bonté envers tous ceux qui nous entourent. Les paroles aimables ne
sont jamais perdues. Jésus les enregistre comme si elles Lui avaient été adressées.
Semez les semences de la bonté, de l'amour et de la tendresse, elles fleuriront et
donneront du fruit. Ellen G. White Comments, SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1118 ;
Commentaires d’Ellen White sur Ephésiens 4 :32.

Celui qui s’abreuve de l’esprit de Christ s’épanchera en paroles aimables, et aura un
comportement courtois. Le plan du salut est destiné à adoucir ce qui est rugueux dans le
tempérament, et d’attendrir ce qui est grossier dans les manières. Un changement
extérieur témoignera d’un changement intérieur. La vérité est ce qui sanctifie et ce qui
raffine. Reçue dans le coeur, elle agit avec une force cachée, transformant celui qui le
reçoit. Mais ceux qui prétendent pratiquer la vérité et en même temps sont rugueux,
amers, désagréables en paroles et en comportement n’ont rien appris (à l’école) de
Christ. Toutes ces manifestations montrent que ce sont encore des serviteurs du
méchant. Personne ne peut être un chrétien sans avoir l’esprit de Christ, et manifester de
la miséricorde, de la gentillesse, et du raffinement dans les manières.
Our High Calling, p. 238.

La religion de Jésus-Christ est un « système » de la vraie politesse céleste et
conduit à présenter une tendresse de sentiments qui fait partie des habitudes de vie et
une bonté dans le comportement. Celui qui possède la piété y ajoutera cette grâce qui
permettra de gravir un échelon de l’échelle. Plus quelqu’un monte l’échelle, plus la
grâce de Dieu est révélée dans sa vie, dans ses sentiments, et dans ses principes. Il
apprend, il apprend toujours mieux les termes de l’accord dans lesquels il est accepté
par Dieu, et la seule façon d’obtenir un héritage dans les cieux – développer un
caractère semblable à celui de Christ. L’oeuvre de la miséricorde consiste à adoucir ce
qui est dur dans la façon d’agir et raffine ce qui est rugueux dans le comportement. Le
changement interne se révèle dans les actions externes. Les grâces de l’Esprit de Dieu
agissent avec une force cachée dans la transformation du caractère. La religion du Christ
ne révèlera jamais une action amère, rude et discourtoise. La courtoisie est une vertu
biblique. La vertu de cette grâce de l’amabilité fraternelle caractérisait la vie de Christ.
Jamais une telle courtoisie n’a été présentée sur la terre comme Christ l’a révélée, et
nous ne pouvons en surestimer la valeur. Our High Calling, p. 72.

Vendredi
Pas de lecture complémentaire.

http://www.adventverlag.ch/egw/f/2010/1trimestre/Lecon_05_1_2010.pdf