


Optimisme : bonheur et guérison
« Mais voici ce que je veux me rappeler, voici ma raison
d’espérer : les bontés du Seigneur ne sont pas épuisées,
il n’est pas au bout de son amour. Sa bonté se renouvelle
chaque matin. Que ta fidélité est grande, Seigneur ! »
(Lamentations 3.21-23)
Penser à l’avenir avec espérance
Opuge Ephraim Obuolloh, Kisii, Kenya, Afrique de l’Est
Sabbat INTRODUCTION
Ps 27.1,14
En face de la crise économique qui
secoue le monde aujourd’hui, des guerres,
des pénuries alimentaires, et des changements
constants, nous nous débattons avec
des situations qui, parfois, nous font paraître
la vie insupportable. Tant de gens sont victimes
de dépression à cause de leur situation
sociale et économique ; d’autres sont
épuisés et malades en raison de difficultés
personnelles et du stress.
À mesure que la dépression
augmente, les défenses
physiques s’affaiblissent.
À mesure que la dépression augmente,
les défenses physiques s’affaiblissent. Combien
nous sommes reconnaissants de ce
que la Parole de Dieu soit remplie de messages
d’espérance – de messages qui, lorsque
médités et vécus, peuvent encourager et
fortifier l’âme défaillante. Ces messages
peuvent aussi redonner la santé aux gens
malades d’inquiétude ou de tristesse. David
a écrit notre texte d’aujourd’hui alors qu’il
fuyait de Jérusalem devant la révolte de
son fils Absalom1. Ce texte nous encourage
à poursuivre la route quand tout va de travers.
« La peur est une ombre qui nous
enveloppe et qui, finalement, nous ligote.
Chacun de nous a été prisonnier de la peur
une fois ou l’autre dans sa vie : peur du
rejet, du malentendu, de l’incertitude, de
lamaladie, oumême de lamort.Mais nous
pouvons vaincre la peur en utilisant la
lumière libératrice du Seigneur qui apporte
le salut2. » « Le psaume se termine avec
une répétition de l’injonction : “Espère en
l’Éternel !”, comme si le psalmiste gravait
dans notre esprit l’idée que face au doute
et au danger, nous devrions aller de l’avant
“dans la puissance du Seigneur Éternel” au
lieu de désespérer (voir Ps 71.16, DRB)3. »
La Parole de Dieu, le sacrifice de son
Fils, la démonstration de son amour, sa
fidélité dans notre vie et sa présence quotidienne
devraient nous encourager à espérer
un avenir meilleur, dans cette vie et dans
l’éternité. Dieu a les réponses qu’il nous
faut, et il nous y donne accès dans la Bible.
Cette semaine, nous explorerons le lien
unique entre l’optimisme, le bien-être, et la
guérison du corps et de l’esprit.
BRAINSTORMING
Comment se fait-il que la Bible ait réponse
à tous les dilemmes de la vie ?
____________
1. Ellen G. White, Éducation, p. 165.
2. Life Application Study Bible, Wheaton, Ill., Tyndale House,
1991, p. 929.
3. The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 3, p. 697.
Un coeur fort
Lukas Olwayo, Kimusu, Kenya, Afrique de l’Est
Dimanche IL EST ÉCRIT
1 R 19.2-18 ; Ps 27 ; 42 ; Lc 8.14 ;10.38-42 ;
Rm 8.35-39 ; 2 Co 12.9,10 ; 1 Th 5.16-18
Un coeur fort et sans crainte (Ps 27 ; 42)
La vie de David est bourrée de défis et
d’épreuves. Le psalmiste exprime certains
d’entre eux de façon frappante dans le
psaume 27. Mais ce faisant, il nous réconforte
et nous rassure. Lorsque tout semble
aller mal, rappelons-nous les bonsmoments
où le Seigneur était avec nous, nous réconfortant
et nous guidant. David nous conseille
d’espérer en l’Éternel. Espérer en lui implique
de faire confiance à sa providence
et à son pouvoir, de croire qu’il fera ce
qu’il a dit et nous conduira là où il l’a promis.
Sachant cela, notre coeur devrait en
être fortifié. Un coeur fort est capable de
résister aux défis de la vie, alors qu’un
coeur faible s’évanouit devant la moindre
épreuve.
Une seule chose est nécessaire (Lc 10.42)
Marie et Marthe étaient disciples de
Jésus. Toutes deux aimaient le Seigneur
et lui consacraient leur vie. Pourtant, elles
avaient une conception différente du discipulat.
Bien que Jésus fût dans sa maison,
Marthe se laissait distraire par les préparatifs
entourant, semble-t-il, le repas. Marie,
elle, s’assit aux pieds du Seigneur pour
entendre ce qu’il avait à dire. Ce dernier
savait que les deux soeurs ne pouvaient
vivre de pain seulement (Mt 4.4), qu’il y
avait des moments où se nourrir du pain
de sa Parole serait plus important que de
manger du pain sorti du four. « Les choses »
qui distrayaientMarthe (Lc 10.41) n’étaient
pas mauvaises en soi. En fait, il arrive que
nous remplissions notre vie de « bonnes
choses » au point de négliger les besoins de
notre âme. Parfois, nous sommes tellement
occupés à faire des choses pour Christ que
nous manquons de passer du temps de
qualité avec lui.
L’agitation deMarthe a trait à son « comportement
extérieur qui trahissait ses sentiments
intérieurs. Elle était “anxieuse”, et
donc “agitée“. Si seulement nous cherchions
à cultiver ce calme intérieur dont
Marthe avait tant besoin, nous nous éviterions
beaucoup d’anxiété inutile1. »
Dieu ne nous accorde pas de bonnes
familles, des amis fantastiques, des emplois
gratifiants et payants, de même que d’autres
dons et capacités, pour que, satisfaits, nous
pensions ne plus avoir besoin de lui. Souvenons-
nous toujours de leçon apprise
par Marie : sans lui, nous ne pouvons rien
faire (Jn 15.5).
Notre état d’esprit (Mt 6.31,32)
L’anxiété tue. Nombre des maladies
physiques et mentales de notre siècle présent
sont reliées au stress. Cependant, lorsque
la foi grandit, l’anxiété diminue. C’est
ce que Jésus voulait faire comprendre à
Marthe. Il avait déjà évoqué ce sujet lors
du sermon sur la montagne : « Que mangerons-
nous? que boirons-nous ? de quoi
serons-nous vêtus ? Car toutes ces choses,
ce sont les païens qui les recherchent.
Votre Père céleste sait que vous en avez
besoin. » (Mt 6.31,32, LSG) Quand les
priorités sont bien ordonnées – le royaume
de Dieu en premier – nos risques de faire
une crise cardiaque diminuent de beaucoup!
Marie a choisi d’écouter le Seigneur.
Mais si nous sommes trop occupés pour
communier avec lui, prier, étudier sa
Parole, méditer sur les objectifs de la vie,
et jouir d’un moment paisible et intime
avec lui, notre coeur sera troublé par les
soucis quotidiens, minant notre corps et
notre esprit et nous affaiblissant par toutes
sortes de maladies.
Dieu vous aime (Jr 31.3)
Dans Jérémie 31.3, Dieu dit aux
Israélites : « Je t’aime d’un amour éternel ».
Objet de l’amour de Dieu, Paul pouvait
dire qu’il savait en qui il avait cru (2 Tm
1.12). Dans Romains 8.35-39, il déclare
que les croyants fidèles sont l’objet de
l’amour de Dieu. Parce qu’il en est ainsi,
rien ni personne ne peut nous séparer de
son salut et de sa délivrance. Son amour
devrait nous inspirer à regarder positivement
la vie, à nous attendre à de bonnes
choses, et à vivre dans la confiance qu’il
prendra soin de nous.
« Dieu touche ses enfants avec une
bonté motivée par un amour profond et
éternel. Il est impatient de faire ce qu’il
y a de mieux pour eux si seulement ils le
laissent faire. Après tant d’avertissements à
propos du péché, ce rappel de l’amour
extraordinaire de Dieu est comme une bouffée
d’air frais. Plutôt que de penser à Dieu
avec effroi, observez attentivement et regardez-
le nous attirer à lui avec amour2. »
Lorsque la foi grandit,
l’anxiété diminue.
Quand la vie nous malmène, nous
devons savoir que dans le Seigneur, tout
concourt au bien, et que c’est ça qui compte
vraiment. Un tel état d’esprit conduira à
une bonne santé. Ses promesses abondent.
Puissent-elles être votre guide (Dt 33.29 ;
Ps 4.8 ; 56.3 ; 91.1,2 ; 1 Jn 4.4) !
BRAINSTORMING
1. Le fait que Dieu a déjà accompli le salut
vous inspire-t-il à vivre de façon positive
? De quelle façon ?
2. Si quelque chose vous rend anxieux,
faites des choses qui augmentent votre
foi. Notez l’impact de l’augmentation
de votre foi sur votre santé.
3. Comment démontrer notre compréhension
de notre destinée aux autres afin
de les encourager à suivre le Seigneur ?
____________
1. The Seventh-day Adventist Bible Commentary, vol. 5, p. 785.
2. Life Application Study Bible,Wheaton, Ill., Tyndale House,
1991, p. 1342.
Un esprit de reconnaissance
Marcus Leeland, Bowie, Maryland, États-Unis
Lundi ESPRIT DE PROPHÉTIE
Pr 17.22
« Les rapports entre l’esprit et le corps
sont très intimes. Lorsque l’un est affecté,
l’autre s’en ressent. L’état d’esprit influe sur
la santé beaucoup plus qu’on ne le croit
généralement. Bien des maladies sont dues à
la dépression mentale. Le chagrin, l’anxiété,
lemécontentement, le remords, laméfiance
tendent à briser les forces vivres et à provoquer
l’affaiblissement et la mort.…
« Le courage, l’espérance, la foi, la sympathie,
l’affection favorisent la santé et prolongent
la vie. Un esprit content et heureux
contribue à la santé du corps et à la force de
l’âme1. »
« Rien ne dispose mieux à la santé du
corps et de l’âme qu’un esprit de reconnaissance
et de louange. Notre devoir formel
est de résister à la mélancolie, aux pensées
sombres et aumécontentement : il est aussi
impérieux que celui de prier. Pourrionsnous
ressembler au convoi funèbre, nous
lamentant et nous plaignant tout le long du
chemin alors que nous sommes en route
pour la maison du Père ?
« Les soi-disant chrétiens qui geignent
sans cesse et qui donne l’impression de
croire que la joie et le bonheur sont des
péchés, ne connaissent pas la vraie religion2.»
« Une loi naturelle veut que les sentiments
et les pensées se renforcent en les
exprimant.Mais si lesmots suivent les pensées,
il est vrai aussi qu’ils les font naître. Si
nous extériorisions mieux notre foi, si nous
nous réjouissions davantage des bénédictions
dont nous sommes les objets – la
miséricorde et l’amour de Dieu – cette foi
serait plus grande et notre joie plus intense.
Aucune langue ne saurait exprimer, aucun
esprit concevoir les bienfaits qui découlent
de l’appréciation de la bonté et de l’amour
de Dieu. Même ici-bas, notre joie peut ressembler
à une source intarissable parce
qu’elle est alimentée par les eaux vives qui
s’échappent du trône de Dieu.
« Enseignons donc à nos coeurs et à
nos lèvres à louer le Seigneur pour son
amour incomparable. Enseignons à nos
âmes à avoir l’espérance et à vivre à la
lumière de la croix du Calvaire. N’oublions
jamais que nous sommes les enfants du Roi
des cieux, des fils et des filles de l’Éternel
des armées. C’est notre privilège de rester
calmes en Dieu3. »
BRAINSTORMING
Prenez le temps de louer Dieu pour cinq
choses. Réfléchissez à chacune d’entre elles
pendant une minute. Comment vous sentez-
vous à la fin de cet exercice ?
____________
1. Le ministère de la guérison, p. 207.
2. Ibid., p. 216.
3. Ibid., p. 216, 217.
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