LA LECON DE L'ECOLE DU SABBAT

APOC. 14: 12 "C'EST ICI LA PERSEVERANCE DES SAINTS, QUI GARDENT LES COMMANDEMENTS DE DIEU ET LA FOI DE JESUS." Consultez les liens pour la lecon de l'ECOLE DU SABBAT DE LA SEMAINE COURANTE EN BAS DE CETTE ANNONCE A DROITE. Et lisez L'INTRO., LES SOUS-TITRES ET LA CONCLUSION avant, ensuite si vous vous voulez lire a vol d'oiseau, lisez le commencement et la fin de chaque paragraphe. ET GARDEZ TOUJOURS EN MEMOIRE LE SUJET SPECIFIQUE DONT IL EST QUESTION, ET SOUVENEZ-VOUS DU GRAND TITRE ET DES SOUS-TITRES et de leur contexte respectif. QUEL EST LE SUJET EN QUESTION? C'est ce qui est important...SOYEZ BENIS!!!




Sunday, October 25, 2009

DES MURMURES A L'APOSTATSIE

Des murmures à l’apostasie

« Faites tout sans plaintes ni contestations, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans défaut au milieu des gens faux et mauvais de ce monde. Vous devez briller parmi eux comme les étoiles dans le ciel. » (Philippiens 2.14,15)

Parcours de « 24 heures » en autobus
Angeline Shillingford, Grand Cayman, Îles Caïmans
INTRODUCTION
Ph 2.12-18 ; 4.4-7

De jeunes occidentaux se rendant en Afrique en jet pour construire un hôpi- tal et faire rouler des cliniques médi- cales...Pour la plupart d’entre nous, ce voyage missionnaire semblait excitant, audacieux, et quelque peu prestigieux !

Cependant, personne ne nous avait parlé d’un parcours de 24 heures en auto- bus. Bon, ce n’était peut-être pas tout à fait 24 heures, mais assis sur les bagages, c’était tout de même ce qu’on ressentait ! Et cette chaleur insupportable... Nous nous sentions comme des sardines dans un four. Quand cet horrible voyage pren- drait-il donc fin ?

Les plaintes fusaient de toute part.

Nous nous rendions d’Accra, capitale du Ghana, dans le sud, à Tamale, une ville dans le nord. Les plaintes fusaient de toute part. « Mais enfin, quand va-t-on arriver ? » « Pourquoi fait-il si chaud ? » « Pourquoi me suis-je laissé entraîner dans cette galère ? »

Cette expérience nous servirait toute la vie. Nous avons appris à apprécier les plaisirs de la vie que nous prenons pour acquis et avons vu le Saint-Esprit à l’œuvre par notre ministère. Mais il y a plus : nous avons appris qu’il existe des gens qui, malgré leur dénuement, remercient Dieu pour le peu qu’ils ont.

Certes, il y a des parcours que nous devrons tous suivre dans la vie. Ils ne seront pas tous agréables. Il sera souvent plus facile de nous plaindre amèrement que de louer Dieu joyeusement. Cepen- dant, le Seigneur nous encourage à quelque chose de plus grand. Il veut qu’en tant que disciples nous nous réjouissions toujours dans le Seigneur (Ph 4.4), peu importe les circonstances.

Nous ne savons jamais où un voyage peut nous mener ; mais si nous croyons que Dieu est le conducteur, nous pour- rons lui permettre d’exercer un contrôle total. Ce n’est qu’alors que nous pour- rons passer à travers les mauvaises con- ditions et recevoir les bénédictions qui nous attendent.

En route vers la terre promise, les Israé - lites passèrent leur temps à se plaindre. C’est pourquoi cette génération ne vit jamais son héritage. Cette semaine décou- vrez leurs expériences, et dites-vous que vous avez l’occasion d’apprendre de leurs erreurs, de cesser de vous plaindre, et de prendre plaisir au parcours !


Un peuple en rébellion

Rockella Smith, Savannah, Grand Cayman, Îles Caïmans
IL EST ÉCRIT
Nb 11-14

Les Israélites démontèrent le camp au Sinaï et entreprirent leur trajet de 11 jours jusqu’à Kadès, non loin des frontières de Canaan. Au Sinaï, ils étaient entrés dans une relation d’alliance avec Dieu en promettant d’obéir aux dix commandements (Ex 19.8). Cependant, Nombres 11-14 nous rapporte qu’ils firent exactement le contraire.

Mécontentement dans le camp (Nb 11)

Après seulement trois jours de marche, le peuple commença à murmurer. Bien que se sachant guidés par Dieu, les Israélites étaient mécontents du trajet emprunté et de l’inconfort du voyage. Ils avaient oublié bien vite qu’ils avaient fait tout ce chemin grâce à sa providence et à sa grâce.

Ils se cramponnèrent à leur crainte plutôt qu’à la foi et l’espérance.

Ils se plaignirent aussi de la manne. « Le Seigneur fut saisi d’une ardente colère » (Nb 11.10) tandis que le peuple rechignait sur cet aliment du ciel. « S’ils avaient consenti à corriger leur appétit dépravé, ils n’auraient pas connu la souffrance et la maladie. Leurs descendants auraient hérité d’une réelle vigueur physique et morale, d’une claire intelligence de la vérité et du devoir, d’un jugement sain, d’une sagacité surprenante. Mais, en refusant de s’imposer ces restrictions, ils se privaient de la pleine réalisation de ces bienfaits 1. »

Rivalité fraternelle (Nb 12)

Dieu permit la nomination de 70 anciens pour soulager Moïse (Nb 11). Miriam et Aaron, sœur et frère de Moïse, ne faisaient pas partie de ce groupe. Ils avaient joué un rôle intégral dans la formation de la nation et pendant l’Exode. Aaron avait continué à œuvrer dans le ministère sacerdotal. Cependant, Moïse jouissait d’une relation spéciale avec Dieu. Lui seul avait le privilège de lui parler face à face et de voir sa représentation (Nb 12.8, SER). C’est pourquoi Dieu le plaça en position d’autorité sur eux.

Miriam et Aaron enviaient Moïse. Ils furent assez présomptueux pour se comparer à lui. Dans leur envie, ils s’en prirent à sa femme, une Madianite, en se moquant de ses origines. Cependant, il y avait là plus qu’une simple rivalité fraternelle. Miriam et Aaron se rebellaient aussi contre Dieu en parlant contre le chef qu’il s’était choisi. Ils s’adonnèrent à l’exaltation de soi et se considérèrent meilleurs que celui même que Dieu avait choisi.

Notre force, notre puissance (Nb 13)

Les Israélites atteignirent enfin les frontières de Canaan. Ce que Dieu avait promis s’étalait maintenant sous leurs yeux. Hélas, ils souffrirent encore une fois d’amnésie collective. Ils oublièrent les miracles époustouflants de Dieu pour les délivrer de l’étreinte égyptienne. Ils oublièrent leur expérience à la mer Rouge. Ils oublièrent combien Dieu les avaient nourris et soutenus jusqu’ici. Ils oublièrent que Dieu seul pouvait accomplir ses promesses.

L’idée d’envoyer des espions vint du peuple, non de Dieu 2. Ceci indique clairement qu’ils doutaient de ses promesses. La nation à qui Dieu s’était spécialement révélé et avec laquelle il avait établi une alliance ne comprit pas ce que Balaam, un prophète, avait prophétisé (voir Nb 23.19).

La première partie du rapport des espions au sujet de l’abondance du pays était vraie. Mais ils gâchèrent tout en parlant des géants qu’ils y avaient vus. Oubliant comment Dieu les avait con- duits jusqu’à présent, ils se cramponnèrent à leur crainte plutôt qu’à la foi et à l’espérance. Seuls Josué et Caleb donnèrent un rapport fondé sur la foi en Dieu. Canaan était un don de Dieu. En parlant si négativement de ce bon pays, le peuple parla contre Dieu et rejeta ce qu’il leur avait gracieusement offert. Si seulement ils s’étaient souvenus que le bras de l’Éternel n’est jamais trop court (Nb 11.23) ! Lorsque la force et la puissance humaines échouent, c’est l’occasion parfaite pour Dieu de démontrer avec amour son omnipotence incomparable.

Notre force, notre puissance (Nb 14)

Caleb et Josué supplièrent le peuple de ne pas se rebeller contre Dieu (Nb 14.9). Mais les Israélites firent la sourde oreille. Ils étaient prêts à les lapider. Ils méprisèrent Dieu et continuèrent à douter de sa puissance (Nb 14.11).

Cette rébellion entraîna leur châtiment : ils erreraient pendant plus de 40 ans dans le désert, une année pour chaque jour passé dans le pays par les espions. Le peuple éclata en sanglots. Ellen G. White déclare qu’ils pleuraient non à cause de leurs péchés, mais à cause des conséquences de leur révolte. L’ordre de se retirer n’était qu’un test de Dieu pour voir leur soumission à sa volonté 3. Cependant, les Israélites se cramponnèrent à leur rébellion. Lorsque Dieu leur demanda de conquérir le pays, ils refusèrent. Lorsqu’il leur commanda de se retirer, ils firent exactement le contraire. Les enfants d’Israël éprouvèrent une grande défaite parce qu’ils avaient échoué sur le plan de la foi. Ils avaient refusé de croire que Dieu accomplirait sa promesse non par leur force et leur puissance, mais par une stricte obéissance à ses commandements.

BRAINSTORMING
1. Présentement, comment pourriez-vous vous rebeller contre Dieu par vos actions ou votre inaction ?
2. Que devez-vous changer pour réussir votre parcours vers la terre promise ? ____________
1. Ellen G. White, Patriarches et prophètes, p. 355. 2. Ibid., p. 387. 3. Ibid., p. 391.


« Obéir à la volonté de Dieu »
Alecia Kidd-Francis, Grand Cayman, Îles Caïmans
ESPRIT DE PROPHÉTIE
Nb 11.4-6

« Dieu avait libéré les Israélites de l’esclavage pour en faire un peuple saint, pur, heureux. Dans ce but, qui renfermait aussi le bonheur de leur postérité, il imposait une discipline indispensable. S’ils avaient consenti à corriger leur appétit dépravé, ils n’auraient pas connu la souffrance et la maladie 1. »

« Le ramassis d’étrangers qui se trouvait au milieu d’eux fut enflammé de convoitise ; et même les enfants d’Israël se mirent de nouveau à pleurer et à dire : Qui nous fera manger de la viande 2 ? (Nb 11.4)

« Le Seigneur pouvait procurer aux Israélites de la viande tout aussi bien que de la manne. C’était dans leur intérêt qu’il leur donnait un aliment plus conforme à leurs besoins que le régime échauffant auquel ils avaient été accoutumés en Égypte. En les privant en grande mesure de nourriture animale, il corrigeait leur appétit et les préparait à apprécier le régime donné à Adam et Ève dans le jardin d’Éden : les fruits de la terre 3. »

« En s’écartant des directions divines touchant leur manière de se nourrir, les Israélites s’exposèrent à de sérieux préjudices. Ayant désiré une alimentation carnée, ils durent en subir les conséquences. Ils ne parvinrent pas au caractère idéal que Dieu leur avait proposé, et n’ac- complirent pas ses desseins. Le Seigneur “accorda ce qu’ils demandaient ; puis il envoya le dépérissement dans leur corps.” (Ps 106.15) Ils firent passer les choses terrestres avant les choses spirituelles, et n’arrivèrent pas à la prééminence sacrée que Dieu voulait leur accorder4. »

« Ayant désiré une alimentation carnée, ils durent en subir les conséquences. »

Si seulement nous permettions au Seigneur d’œuvrer dans notre vie et de faire sa volonté, nous préviendrions bien des malheurs. S’il permet parfois certaines épreuves, c’est pour que nous levions les yeux en haut et comprenions enfin que ses voies sont les meilleures.

BRAINSTORMING
1. Comment l’histoire de Daniel dans Daniel 1.8-20 s’associe-t-elle à notre leçon d’aujourd’hui ?
2. Avez-vous suivi le plan divin quant à votre régime alimentaire ? Sinon, demandez-lui de vous aider à faire ce
changement. _____________ 1. Patriarches et prophètes, p. 355. 2. Ibid., p. 356. 3. Ibid., p. 355. 4. Le ministère de la guérison, p. 264.


Peuple ancien, leçons modernes
Abigail Blake Parchment, Savannah, Grand Cayman, Îles Caïmans
PREUVE À L’APPUI
Nb 11 ; Ep 6.11 ; He 11.1

Y a-t-il une preuve archéologique du séjour dans le désert de 40 ans des Israélites ? En fait, peu de découvertes dans la péninsule du Sinaï soutiennent le récit biblique à cet égard. Pourtant, certains érudits disent que ce manque de preuves archéologiques même confirme l’exactitude de l’histoire. Même dans les temps modernes, les Bédouins laissent peu sinon pas de traces de leur existence lorsqu’ils se dirigent vers un autre endroit. Alors, pourquoi devrions-nous nous attendre à trouver « des restes de vastes campements après 3 000 ans* ? » C’est une histoire biblique que nous pouvons pour l’instant accepter par la foi (He 11.1).

Bien que nous ne puissions avoir la preuve absolue souhaitée, il y a beaucoup à retenir du récit biblique. Nombres 11-14 nous fait penser à des parents aux prises avec des enfants récalcitrants. Les Israélites avaient proclamé à maintes reprises qu’ils seraient obéissants (Ex 19.7,8 ; 24.3,7). À peine quelques pages plus loin, ils se mettent à murmurer parce qu’ils n’ont pas de viande à manger (Nb 11.4). Et ceci se produit après le miracle quotidien de la manne. La réponse divine me fait bien rire : « Vous voulez de la viande ? Très bien, je vais vous en donner jusqu’à ce qu’il vous en sorte par les oreilles ! » (Nb 11.18-20. C’est nous qui paraphrasons.)

Maintes et maintes fois, Dieu dut discipliner son peuple. En guise de châtiment ultime, les plaignants se virent barrer l’accès à la terre promise, et un parcours de 11 jours se transforma en des pérégri- nations de 40 ans. À la fin de ces années, personne au-dessus de 60 ans n’entra en Canaan, sauf Caleb et Josué, qui avaient cru en la parole du Seigneur.

« Vous voulez de la viande ? Très bien, je vais vous en donner ! »

Il est facile de critiquer les Israélites. Cependant, leur expérience devrait nous rappeler que nous ne sommes pas immunisés contre les forces du mal qui nous poussent à murmurer et à nous plaindre – même en présence de la preuve que Dieu nous dirige et s’occupe de tout. Il n’y a qu’un remède : ne pas lâcher Dieu d’une semelle et nous revêtir de son armure (Ep 6.11).

BRAINSTORMING
1.Est-il important d’avoir des preuves archéologiques pour toutes les histoires de la Bible ? Comment le fait de ne pas avoir de preuves soutient-il notre foi ?
2. Repensez à un « désert » où vous avez déjà erré. Comment Dieu vous a-t-il aidé ?
____________ * Rabbi Dovid Lichtman. Archaeology and the Bible, 2e
partie. http://www.aish.com/societyWork/sciencenature/A rchaeology_and_the_Bible_-_Part_2.asp. Extrait le 13 octobre 2008.


Cultiver un esprit de contentement
Michael-Henry Parchment, Grand Cayman, Îles Caïmans
POUR PASSER À L’ACTION
Nb 11-14 ; Ph 4.10-12

Cette semaine, nous avons vu comment les plaintes continuelles causèrent à une génération d’Israélites la perte de leurs vies dans le désert, et du coup, celle de la terre promise (Nb 11-14).

Nous avons tendance à faire des histoires à propos de tout aujourd’hui.

Le murmure est le résultat d’un mécontentement découlant de circonstances qui échappent à notre contrôle. Il nous est difficile d’éviter de faire des remarques vexantes parce que notre nature pécheresse nous y pousse constamment. Ce qui est triste de ce genre d’attitude, c’est que si elle améliore rarement la situation, en revanche, elle l’aggrave.

Tout comme les enfants d’Israël, nous avons tendance à faire des histoires à propos de tout aujourd’hui. Nous nous lamentons parfois lorsque nous n’arrivons pas à nos fins, lorsque les gens qui nous entourent semblent mieux s’en sortir que nous, etc.

Voici quelques étapes pouvant nous aider à vaincre notre nature grincheuse :

1. Apprenez à être satisfait de vos capacités et de vos possessions (Ph 4.10-12). Paul nous rappelle que nous devrions nous contenter de notre situation, quelle qu’elle soit.

2. Entretenez toujours la reconnaissance (Ps 105.1). La reconnaissance constitue l’un des meilleurs moyens de renverser un esprit de mécontentement. Comptez vos bénédictions et remerciez-en Dieu (même si certaines semblent insignifiantes !) Une telle attitude ne vous laissera pas grand motif de vous plaindre.

3. Résistez à la tentation de comparer votre situation à celle des autres. Eux aussi se battent avec leurs propres défauts. Identifiez plutôt vos propres faiblesses et remettez-les à Jésus pour qu’il vous aide à vous en débarrasser.

BRAINSTORMING
Réfléchissez : de quelles façons une attitude grincheuse peut-elle entraver la relation spirituelle d’une personne ?


Le syndrome « E »
Donna Dennis, West Bay, Grand Cayman, Îles Caïmans
OPINION
Nb 11-14

Ayant été esclaves pendant 400 ans (Gn 15.13), les Israélites développèrent une attitude qui devint rapidement un style de vie : murmurer et se plaindre.

Que celui qui n’a jamais murmuré montre les autres du doigt.

Finis les jours où c’était un plaisir de refléter les caractéristiques divines devant les incroyants en Égypte. Les enseignements touchant à la venue du Messie étaient bien loin dans l’esprit des Israélites, jeunes et vieux. Néanmoins, Dieu désirait ramener leur attention sur lui. Par son ser- viteur Moïse, un type du Christ, et le sanctuaire, lequel était un modèle du sanctuaire céleste (He 8.16-19), Dieu voulait que son peuple sache qu’il n’y avait qu’un chemin, et que ce chemin passait par le Messie.

Le syndrome « E » (égoïsme) avait fait des Israélites des êtres ambitieux et dangereusement indépendants. Ils arrivèrent à une telle indépendance en tournant le dos aux lois de Dieu. Ironiquement, ils se dirent que c’était Dieu qui les avait abandonnés.

Il y a longtemps, Lucifer murmura et se plaignit de la haute position que Jésus occupait au ciel. Il en résulta la rébellion et l’apostasie chez un tiers des anges*. Il faut beaucoup plus d’efforts pour murmurer que pour écouter Dieu. C’est comme froncer les sourcils lorsque nous pourrions, en fait, sourire. Dieu aimait tellement les Israélites qu’il ne désirait qu’une chose: les réconcilier avec lui par Jésus. Hélas, leurs murmures indiquaient qu’ils rejetteraient le Messie à sa première venue.

Que celui qui n’a jamais murmuré montre les autres du doigt... Nous croyons de notre devoir de critiquer les Israélites, mais sommes-nous si différents ? Réfléchissons-y. Nous nous plaignons lorsqu’une personne chante faux, ou lorsque la leçon de l’École du sabbat n’est pas expliquée selon notre façon de voir les choses. Les murmures finissent par faire de nous les esclaves du maître de l’égoïsme, Satan.

« Il y a six choses que hait l’Éternel, et même sept qu’il a en horreur. » (Pr 6.16, LSG). Cinq d’entre elles proviennent du murmure (voir v. 17-19). L’ennemi poussa les Israélites à penser qu’ils avaient des droits. Ainsi, ils se mirent à croire qu’ils pourraient exister sans les lois de Dieu, oubliant que le murmure contre lui menait au chaos et à l’anarchie. Le syndrome de l’égoïsme est une relation à sens unique. Satan dit: «Je». Dieu dit: «Nous...» De la perspective divine, il faut deux personnes : Jésus et moi.

BRAINSTORMING
1. Pourquoi Dieu a-t-il choisi Israël sachant que ce peuple apostasierait ?
2. Que pouvons-nous faire pour ne pas apostasier ? Et si nous apostasions, comment pouvons-nous être sauvés ?
____________ * Ellen G. White, L’histoire de la rédemption, p. 11-17.


« Vous voulez retourner en Égypte ? »
Gill Bahnsen, Auburn, Washington, États-Unis
EXPLORATION
Ex 14, 15, 17, 31
POUR CONCLURE

Murmures, plaintes, et autres manifestations d’égoïsme de la part des Israélites, même devant les interventions miraculeuses de Dieu, fermèrent à toute une génération la porte de la terre promise. Nous ne sommes pas différents aujourd’hui. La solution réside en notre maintien d’une relation croissante avec Dieu sur une base quotidienne (ou même plus souvent).

COFFRE AUX IDÉES
• Lisez les paroles de la chanson de Keith Green « So You Wanna Go Back to Egypt » en cliquant sur le lien suivant : http://www.lyricsfreak.com/k/keith+green/so+you+wanna+go+back+to+egypt_20077386.html. Relevez ce qui se rapporte à la leçon de cette semaine.
• Imaginez-vous dans le camp israélite avec Moïse et le reste de votre parenté. Tenez un journal pour les jours suivants : Exode 14.5-31 ; 15.22-25 ; 17.1-7 ; 32.1-35 (en supposant que vous ayez survécu).
• Adaptez le cantique de Moïse d’Exode 15 à l’œuvre de Dieu dans votre vie.
Racontez à un ami de confiance comment vous vous êtes rebellé contre Dieu récemment, et la façon dont il vous a quand même manifesté son amour.
• Sarclez un jardin ou une plate-bande. Soignez les fleurs qui restent. Songez à la rapidité avec laquelle ce jardin a été envahi par les mauvaises herbes et aux efforts que vous avez dû fournir pour le remettre en état.
• Placez-vous devant une source de chaleur (chaufferette, feu de camp, etc.). Appréciez à haute voix la chaleur qui s’en dégage. Puis, éloignez-vous quelque peu. Exprimez à haute voix encore ce que vous ressentez, et expliquez comment ce changement s’est produit. Quelle part vos paroles ont-elles jouée dans les différences que vous avez remarquées ? Qu’est-ce que cela vous enseigne sur la relation entre les murmures et votre relation avec Dieu ?

POUR ALLER PLUS LOIN
� Dans l’ouvrage d’Oswald Chambers intitulé My Utmost for His Highest, lisez les jours suivants: 26 et 27 juin, 1er et 11 novembre. Ces passages sont disponibles en ligne sur le site suivant : http://www. rbc.org/utmost/index.php.

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